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Archives pour la catégorie ‘Grâce’

La grâce, jusqu’à quand ?

31/08/2010
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Car, en parcourant votre ville Actes des Apôtres 17.23

Pour David, roi d’Israël et écrivain inspiré, Dieu ne se démontre pas, il existe : Les cieux racontent la gloire de Dieu1. Selon le disciple bien-aimé Jean, les réponses à Dieu faites par les hommes de tous les peuples et de toutes les générations se répartissent entre les refus de l’écouter en restant loin de lui et la foi qui répond à Son appel. Les premiers sont appelés enfants du diable et les seconds enfants de Dieu. Ces derniers sont devenus croyants en recevant la lumière de Jésus-Christ, les autres vivent souvent sans espoir ni but tout en se défendant d’être tourmentés dans leur conscience.

Un jour la patience de Dieu prendra fin. La possibilité de devenir enfants de Dieu cessera. Comme lorsque la porte de l’arche fut fermée du temps de Noé, au temps de grâce succédera le jour du jugement annoncé par les prophètes dans la Bible.

Quel contraste saisissant entre ceux qui filent, inconscients, à leur perte et les pécheurs devenus justes en recevant Christ comme leur Sauveur. Aucune démonstration n’est suffisante, aucun cri n’est assez solennel pour avertir, pour appeler les multitudes insouciantes à se préparer pour l’éternité.

Beaucoup sont entrés dans la bergerie du Bon Berger et y connaîtront la félicité avec Dieu. Les derniers y entrent encore. En serez-vous ?

Comme un ultime appel et une ultime joie du ciel !

Bernard Fourmont

1 Psaume 19.1

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Lecture proposée : 2ème lettre de Pierre, chapitre 3, versets 5 à 10.

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L’audace de la foi

23/08/2010
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Puis Jésus dit à la femme : – Tes péchés te sont pardonnés. Luc 7.48,50

Qui ne voudrait pas entendre de telles paroles de la part de Jésus ? Qu’a fait cette femme à la vie dissolue pour être accueillie d’une telle façon ?

Le Christ et les apôtres nous font comprendre que le salut s’obtient par la repentance et la foi en Jésus. Cette femme, a-t-elle rempli ces conditions ? Nous vous invitons à lire ce récit proposé ci-dessous. Il est vrai qu’elle n’a prononcé aucune parole en présence de Jésus, mais ce sont ses actes et son comportement qui ont témoigné en sa faveur plus que des paroles. Voyez plutôt :

Sa repentance, manifestée par ses larmes versées sur les pieds de Jésus.

Sa foi dans la personne du Sauveur, qui lui donne l’audace de franchir les étapes de la politesse : une femme ne devait pas toucher un homme, ni déranger un invité en train de s’entretenir avec son hôte.

Son humilité : se tenant aux pieds de Jésus, elle a défait ses cheveux pour les essuyer.

4° Enfin son amour et sa reconnaissance : après avoir baisé les pieds de Jésus, elle y a versé un parfum de grand prix. Quel bel exemple !

Cette pécheresse est venue à Jésus chargée de ses péchés. Elle l’a quitté dans la paix.

Connaissez-vous cette paix qui découle du pardon des péchés ? Même si nous n’avons pas une vie dissolue comme cette femme, nous sommes néanmoins pécheurs, et avons besoin du pardon de Jésus. C’est le plus beau cadeau.

Hermann Christen

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 7, versets 36 à 5

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Elle a plus besoin de clémence que de prison…

03/08/2010
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Comme un père a compassion de ses fils, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. Car il sait de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière. Psaume 103.13-14

Décembre 2008. Un bébé est enlevé dans une maternité. L’avis de recherche est largement diffusé. Enfin, le bébé est retrouvé. Il va bien. Les informations parlent de la « kidnappeuse » et rapportent les propos du papa du bébé la concernant : « Elle a plus besoin de clémence que de prison. » Paroles étonnantes ? Les parents de ce bébé n’ont-ils pas souffert ? N’ont-ils pas été inquiets pendant les recherches, frustrés d’être privés de leur nourrisson ? Et pourtant, ce papa arrive à poser un regard de compassion sur cette femme… Une attitude hors du commun !

Précisons que notre propos ici ne consiste pas à discuter des suites que la justice donnera à ce délit, mais simplement à relever cette parole de compassion de la part de ce père.

Combien plus grande encore est la compassion de Dieu envers ceux qui le craignent. Il nous connaît, avec nos faiblesses. Il voit si notre cœur regrette ou non le mal commis. La compassion de Dieu ne signifie pas qu’il ferme les yeux sur nos fautes mais qu’il offre le pardon à ceux qui reconnaissent leurs torts, qui se repentent et croient que le Fils de Dieu, Jésus-Christ, a été condamné à leur place sur la croix.

Marie Christine Fave

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Lecture proposée : Psaume 103.

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Categories: Grâce, Pardon

Attaques personnelles

14/05/2010
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Car il a été jeté en bas, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Apocalypse 12.10

Commençant en douceur, la campagne pour les élections municipales de la ville où j’habite a soudain pris une tournure détestable. Après la critique des programmes, les antagonistes ont commencé à s’attaquer aux personnes. On fouille dans le passé, on exhume des fautes anciennes pour discréditer au maximum l’adversaire aux yeux du public. Ambiance délétère dans laquelle les citoyens que nous sommes sont pris à parti, appelés à être à la fois défenseur, juge… et électeur.

L’un des moyens d’action préférés du diable sur les âmes est, dit la Bible, l’accusation. Sachant que nous sommes pécheurs, il n’a aucun mal à faire ressortir de notre passé quelque souvenir d’actes ou de comportements honteux, fautifs. Il joue ainsi avec ce sentiment de culpabilité si commun aux hommes. Son but est de nous pousser au désespoir, au suicide, s’il le peut. Il veut nous faire croire que nous sommes si nuls ou si mauvais que nous ne sommes plus accessibles à la grâce et au pardon de Dieu.

Ne le croyez pas ! Car c’est justement pour nos fautes que le Christ est venu, qu’il est mort et ressuscité. Lorsque vous vous sentez condamnés, rappelez-vous ceci : le sang versé par Jésus-Christ suffit pour vous rendre juste aux yeux de Dieu. Il n’y a plus de condamnation pour ceux qui lui appartiennent !

Gilles Georgel

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Lecture proposée : Livre du prophète Zacharie, chapitre 3, versets 1 à 5.

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Categories: Grâce, Pardon, Satan

Écouter jusqu’au bout

20/03/2010
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Le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur. Romains 6.23

Un jeune, qui s’était lamentablement dévoyé, avait quitté la maison paternelle et n’avait plus donné aucun signe de vie à sa famille. Mais il apprit que son père venait de mourir et retourna chez lui. Sa mère le reçut avec bonté. Au jour fixé pour la lecture du testament, toute la famille était réunie. À la surprise générale, ce document évoquait toutes les frasques que ce jeune avait commises. Saisi de colère, il s’enfuit et, pendant des mois, vécut dans la misère. Quand il fut enfin retrouvé, on put l’informer qu’après l’évocation de ses méfaits de fils rebelle, son père, dans son testament, lui avait légué cependant une somme importante. En fait, il aurait pu connaître l’abondance, mais il était devenu un miséreux.

Bien des personnes connaissent la même mésaventure. Elles ne lisent la Bible qu’à moitié et, insatisfaites, se détournent de Dieu. Elles ont lu que tout ce qu’on gagne avec le péché, c’est la mort. Et elles en sont restées là, bien tristement, ne prêtant aucune attention à ce que la Bible y ajoute aussitôt. Car elle dit qu’avec Dieu, on reçoit gratuitement la vie, la vie avec lui et pour toujours, dans l’union avec Jésus-Christ, notre Seigneur.

C’est un peu comme si, venant de lire dans les Évangiles le récit de la mort de Jésus sur la croix, vous en restiez là, ne prêtant pas attention à ce qui fait suite immédiatement : il est ressuscité ! Ne faites pas une lecture incomplète de la Bible. Croyez-la en tout ce que Dieu veut vous révéler, pour votre vie présente et pour l’éternité.

Lucien Clerc

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 6, versets 15 à 23.

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Categories: Grâce, Pardon