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Archives pour la catégorie ‘Foi’

Qui est Dieu ?

06/11/2011

Le dieu qui répondra par le feu, c’est celui-là qui sera Dieu.
1 Rois 18.24

Quel genre de foi avez-vous ? Une foi invisible, sans sacrifice, sans risque et donc sans valeur ? Ou un feu qui brûle ? Une vie facile, centrée sur soi-même ou la fidélité qui relève les défis et qui accepte les risques ?

Le prophète Élie interpelle le peuple d’Israël devenu infidèle, sur le mont Carmel : « Si l’Éternel est Dieu, suivez-le ! »1

D’un côté, il y a la foi à bon marché du peuple qui cloche des deux pieds : « Mieux vaut être prudent, sans être fanatique. Mieux vaut être tolérant, et vivre sa vie sans trop s’inquiéter qui est vraiment Dieu. Mieux vaut s’accommoder que se rendre la vie trop compliquée. »

À l’extrême opposé de cela se trouvent Élie… et les prophètes de Baal. Ces derniers sont engagés à 100% dans leur idolâtrie. Ils jouent leur vie. Le savent-ils seulement ? Ont-ils mis leur confiance dans le pouvoir politique qui vacillera en ce moment critique ? La conviction d’Élie semble être qu’il vaut mieux être froid que tiède. Si Dieu est Dieu, seul 100% est suffisant et raisonnable.

Élie semble aimer les défis ! Dieu aussi !
* Des nombres désespérants : 1 contre 450, voire 850.
* Le spectacle rituel de l’opposition : vouloir forcer la main de Dieu par ses méthodes ?
* L’obstacle d’un sacrifice noyé d’eau : Baal est un dieu de beau temps ; le vrai Dieu se reconnaît dans la tempête. À lui, rien n’est impossible.

Finalement, tout joue contre Élie. Mais seul le vrai Dieu répond à la prière, sans trucage, sans cinéma.

Egbert Egberts

1 Voir la Lecture proposée

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Lecture proposée : 1er livre des Rois, chapitre 18, versets 21 à 40.

Categories: Foi, Personnages bibliques

Je crois si je vois

28/10/2011

Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous… je ne croirai pas.
Jean 20.25

En passant devant la devanture d’un grand magasin mon regard fut attiré par une publicité qui disait : « Vente spéciale : 3 paires de bas pour dames – 1 euro ».

Entendant un bruit et une discussion animée venant du magasin, je m’arrêtai devant l’entrée principale. La minute suivante, une vieille dame suivie par deux vendeuses en sortit. Dans ses mains, elle tenait des bas fins en nylon.

Arrivée sur le trottoir, elle ouvrit le paquet et se mit à examiner les bas, un à un, à la lumière du jour. Elle regardait s’il n’y avait pas de mailles tirées ou de défauts. La vie lui avait appris à se méfier des “bonnes affaires”, et elle mettait en pratique le vieux dicton « Je crois si je vois ».

Lorsqu’on a à faire à des offres et des promesses humaines, il est en effet sage d’être vigilant. Par contre, à Dieu, nous pouvons lui faire confiance sans hésiter. Thomas, le disciple de Jésus, ne pouvait pas croire ni accepter que son maître fût ressuscité. Pour répondre à sa réticence à accepter quelque chose qu’il ne pouvait ni voir ni expliquer, Jésus lui apparaît et dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru !1

Votre incrédulité vous empêche-t-elle de croire en Dieu et d’expérimenter Sa bénédiction ?

Silvano Perotti

1 Jean 20.29

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Lecture proposée : Actes des Apôtres, chapitre 12, versets 12 à 16.

Categories: Foi, Promesses

Un regard, une attente

16/10/2011

Voici, comme les yeux des serviteurs sont fixés sur la main de leur maître, et les yeux de la servante sur la main de sa maîtresse, ainsi nos yeux se tournent vers l’Éternel notre Dieu, jusqu’à ce qu’il ait pitié de nous.
Psaume 123.2

Dans les Cévennes j’ai assisté, lors de la fête de transhumance, à une démonstration de chiens de berger. Ces chiens immobiles, ventre àterre, les regards fixés sur leurs maîtres bergers, attendant chacun un signal pour aller chercher et ramener la brebis qu’il avait auparavant repérée hors du troupeau, étaient remarquables. Un simple signe, visible ou non pour nous les spectateurs de la démonstration, suffisait pour les libérer de leur impatiente attente.

Alors j’ai pensé au psaume mentionné ci-dessus. On pourrait lui donner pour titre : “Psaume de la communion” ou “Psaume de la confiance”

Quelle belle comparaison que celle du verset 2 où il est question des yeux du serviteur ou de la servante qui sont fixés sur la main du maître ou de la maîtresse ! Le psalmiste nous fait-il comprendre ce que devrait être notre attitude envers notre divin Maître, “l’Éternel” ? Autrefois le serviteur, ou l’esclave, dépendait entièrement et exclusivement de son maître. Il était à son service corps et âme. Sa vie était d’exécuter les ordres qu’il recevait de sa part.

Dans leur montée vers Jérusalem, les yeux des pèlerins se tournaient vers l’Éternel. C’est de Lui qu’ils attendaient le secours, avec confiance. Allaient-ils être déçus ?1

Serions-nous déçus si nous portons nos regards vers Dieu, l’Éternel ?

Jack Mouyon

1 Psaume 124.6-8

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Lecture proposée : Psaume 123.