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Archives pour la catégorie ‘Fêtes religieuses’

Est-il permis de faire du bien ?

30/10/2011

Alors Jésus dit à l’homme : « Étends ta main. » Il l’étendit, et elle redevint saine comme l’autre. Matthieu 12.13

À l’époque de Jésus, les chefs religieux avaient établi une société où la loi s’intéressait à tout et codifiait les plus petits détails de la viequotidienne. Ils oubliaient que les Dix Commandements avaient été donnés par Dieu à un peuple libéré de l’esclavage, pour le maintenir libre. Le sabbat est l’exemple typique où l’application à la lettre de la loi en avait tué l’esprit.

Ainsi, un jour de sabbat, ces mêmes chefs ont essayé de piéger Jésus dans une synagogue. Un homme, dont une main était paralysée, s’y trouvait en présence de Jésus. Alors ils lui ont demandé, à lui dont la mission était de sauver et de guérir, s’il était permis de faire une guérison le jour du sabbat.

Quelques heures auparavant, ils avaient déjà accusé les disciples de Jésus, et donc Jésus leur maître, d’avoir cueilli des épis, occupation interdite par eux un jour de sabbat.

Jésus leur révèle alors le vrai sens du sabbat. « Est-il permis le jour du sabbat de faire du bien ? », demande-t-il. Les chefs religieux ne répondent pas. Jésus est attristé de l’endurcissement de leur cœur. Il explique que le sabbat a été fait pour l’homme et non pas l’homme pour le sabbat1. La miséricorde a la priorité sur une application rigide de la loi.

Aujourd’hui encore, Jésus ne nous appelle pas à accomplir des rites religieux paralysants, mais il nous invite à une relation personnelle avec lui.

Il veut nous guérir, nous sauver.

François-Jean Martin

1 Marc 2.27 ; 3.5

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 2, verset 23 à 28 et chapitre 3, versets 1 à 6.

Au revoir !

02/06/2011
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Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous là à scruter le ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu aller au ciel.
Actes des Apôtres 1.11

Un dernier signe de la main, et le voilà parti. Philippe allait, la voiture chargée à bloc, pour son premier emploi dans une ville inconnue. Ses parents inquiets le suivent en pensée, et déjà se demandent : « Quand le reverrons-nous ? » Ah, les au revoir, dont on craint parfois qu’ils soient des adieux !…

Jésus avait rencontré et quitté ses apôtres plusieurs fois, depuis le jour de sa résurrection. Mais ce jour-là tout était différent. Il a levé ses mains pour les bénir. Puis s’étant élevé dans les airs, un nuage l’a caché à leurs yeux. Quand ils sont rentrés en ville à Jérusalem, la joie les animait1. Saisissaient-ils la portée de l’Ascension, cet évènement unique ?

Pierre et ses compagnons étaient forts des promesses de leur Maître. Et elles leur suffisaient : Je vais vous préparer une place. Et, lorsque […] je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.2

L’Ascension est plus qu’une date dans l’Histoire. Comme il est monté au ciel, auprès de Dieu, voilà 2000 ans, Jésus reviendra. Sa promesse demeure, inchangée. L’Ascension est l’annonce répétée de sa venue.

Savez-vous que Jésus reviendra ? Le croyez-vous ? Il reviendra avec gloire pour établir son royaume. L’attendez-vous ? Il ne tarde pas, mais il use de patience, voulant que tous puissent se repentir de leurs péchés3. Vous y préparez-vous ? Quand il reviendra, les gens de toutes les nations seront réunis devant lui, et il nous jugera.

Oui, Jésus reviendra de la même manière…

Albert Lentz

1 Luc 24.50-53    2 Jean 14.2-3    3 2 Pierre 3.9

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Lecture proposée : Actes des Apôtres, chapitre 1, versets 3 à 14.

Pourquoi pleurer ?

24/04/2011
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Elle se retourna et vit Jésus debout ; mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit : Femme, pourquoi pleures-tu ?
Jean 20.15

Marie-Madeleine avait connu la peur. Elle avait été terrifiée par sept démons1, enchaînée dans une prison sans sortie. Un peu comme les péchés dits capitaux qui sont sept portes d’entrée dans le couloir de la terreur : paresse, orgueil, gloutonnerie, luxure, avarice, colère et envie. Ce sont des portes à claquer. Ils sont la cause d’océans de misère et de larmes. Marie-Madeleine, a-t-elle vu passer tout cela en elle, ce matin de Pâques ?

Mais l’amour avait croisé la route de Marie-Madeleine. Un homme nommé Jésus l’avait aimée – non pas sexuellement, ou comme un objet, ou hautainement avec un peu de charité. Il l’avait aimée, elle, la coupable, la terrorisée, l’enchaînée. Et par son amour elle avait été libérée, pardonnée. Est-il étonnant qu’elle l’ait suivi, servi ?

Mais voilà qu’il est mort ! Les démons, allaient-ils l’assaillir à nouveau ? Un Christ mort est tellement insuffisant ! Même les anges ne peuvent rien pour elle.

Un seul peut sécher ses larmes. Un mot change tout. Jésus l’appelle par son nom. Alors, elle comprend et les ténèbres disparaissent : « Mon Maître ! »

Il est le Christ de tous les peuples, qui chasse la crainte de la mort. Une libération accessible à toute personne qui connaît l’attraction en lui des sept portes de la terreur et qui a suffisamment d’humilité pour venir à lui dans la foi et le repentir.

Voir, toucher, suivre le Seigneur ressuscité, voilà Pâques qui entre dans la vie.

Egbert Egberts

1 Luc 8.2

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 20, versets 1 à 18.