Archive

Archives pour la catégorie ‘Fêtes religieuses’

Regardant à Jésus

25/12/2011

Gardons les yeux fixés sur Jésus, dont notre foi dépend, du commencement jusqu’à la fin.
Hébreux 12.2

Une petite fille vive et volubile participait à une fête de Noël organisée avec le concours des enfants. On lui demanda :
– Tu veux être un ange, un mage, un berger ?
– Je veux être l’âne, répondit-elle.
– Pourquoi donc ? C’est un rôle muet, alors que tu t’exprimes si facilement ! Pourquoi l’âne ?
– Parce que l’âne est plus près de Jésus. Alors, comme ça il le regarde.

Le récit de Noël rapporté par l’Évangile selon Luc ne fait pas mention d’animaux se trouvant dans l’étable. Il est parfaitement vraisemblable qu’il y en avait.

Quoi qu’il en soit, nous pouvons être touchés par le désir de la fillette. Elle voulait se trouver près de l’enfant Jésus pour pouvoir mieux le voir et le contempler de plus près.

La célébration de la fête de Noël doit nous amener à nous approcher de Jésus, à désirer nous trouver près de lui, pour mieux le connaître et mieux l’aimer.

Malheureusement, dans un si grand nombre de festivités de Noël, c’est soi-même, ce sont le désir, la gourmandise, la convoitise qui sont au centre de la fête.

Pour vivre un vrai Noël, prenez le temps de lire le récit que nous en relate la Bible, à travers les deux premiers chapitres de l’Évangile selon Luc. Puis ne tardez pas à lire la suite du texte.

Regardez à Jésus. Ne vivez pas ce temps de Noël sans désirer être plus près de Jésus, pour mieux le connaître et mieux l’aimer.

Autrement, vous risqueriez de rater la fête.

Lucien Clerc

______________
Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 2, versets 1 à 20.

Categories: Fêtes religieuses, Jésus

Plein les yeux !

02/12/2011

Tant que vous avez la lumière, croyez en la lumière, afin de devenir vous-mêmes des enfants de lumière.
Jean 12.36

Chaque année, un concours est ouvert à qui présentera le plus grand sapin de Noël ! Il y a deux ans, Lisbonne, la capitale portugaise, se vantait d’un spécimen (artificiel) d’une hauteur de 72 mètres, l’équivalent d’un bâtiment de 20 étages ! L’année suivante, Porto, la deuxième ville du même pays, a rejoint la course : son sapin mesurait 76 mètres de haut, pesait 280 tonnes, arborait 13 000 boules lumineuses, 500 mètres de néons, 28 kilomètres de guirlandes. La lumière qui se dégageait de ce sapin devait être impressionnante !

Mais la lumière, dont l’apôtre Jean se fait le témoin, est incomparable : Celle-ci était la véritable lumière, celle qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.1 Il s’agit de Jésus-Christ.

Alors que les sapins de Noël, un peu partout dans le monde, apportent temporairement un peu de gaieté pendant les sombres journées d’hiver, la lumière que Jésus apporte est éternelle et nous éclaire jusqu’au plus profond de notre être assombri par le péché. Cette année encore, si vous avez envie d’en prendre plein les yeux, vous pourrez sans doute vous promener en quelque centre-ville ! Mais pour goûter à la lumière véritable, il faut vous approcher de Jésus-Christ.

José Frédérick

1 Jean 1.9

______________
Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 1, versets 1 à 13.

Une lueur d’espoir

01/11/2011

Jésus-Christ a brisé la puissance de la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile.
2 Timothée 1.10

Ce temps de novembre est particulier. Le souvenir de ceux que nous avons aimés et qui nous ont quittés ravive la douleur de la séparation. Les bons moments vécus avec eux reviennent à notre mémoire et la tristesse remplit et attriste nos cœurs.

La mort est difficile à supporter. Elle est scandale, cassure, déchirement, douleur. C’est une terrible certitude que nul ne peut nier. Essayer de l’embellir ou chercher à oublier sa terrible puissance ne change rien. Pourquoi faut-il mourir un jour ? Et après ? Y a-t-il une lueur d’espoir ?

Le Dieu que nous annonçons, c’est le Dieu de la vie. Jésus-Christ nous l’a fait connaître. Il a parlé de la vie, pas de la mort. Il est venu pour vaincre la mort. Il est entré lui-même dans la mort et en est sorti vainqueur. Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais celui des vivants.¹ Quelle force dans cette affirmation !

Rencontrer le Christ, reconnaître l’autorité de ses paroles, comprendre la grandeur de son amour, c’est découvrir la vie, une vie qui commence, ici et maintenant, et qui se poursuivra jusque dans l’éternité.

Ce message que nous partageons avec vous est plus qu’une lueur d’espoir. C’est la lumière de l’espérance. Si vous recevez ce message, la lumière brillera dans vos cœurs et sur le chemin que vous aurez à suivre, quelles qu’en soient les difficultés.

Francis Bailet

¹ Matthieu 22.32

______________
Lecture proposée :1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 15, versets 35 à 57.