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Archives pour la catégorie ‘Fêtes religieuses’

La joie des bergers

26/12/2009
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Mais l’ange les rassura : « N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. » Luc 2.10

Nous devons nous réjouir de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ, non pas d’une façon vulgaire ou ordinaire, mais pour être entièrement ravis. Faisons donc notre profit d’un tel message. Comment comprendrons-nous cette Joie ?

Il est certain que si nous sommes entortillés dans les voluptés et délices de ce monde, si nous sommes enivrés par ce que nous aimons, jamais nous ne pourrons nous réjouir de la Grâce qui est apportée par le Fils de Dieu.

Mais suivons les bergers : leur condition quant au monde n’a pas été meilleure de ce qu’ils avaient écouté cette parole de l’Ange et vu le Fils de Dieu qui était né ; ils s’en sont retournés, et comme auparavant ils ont été au froid de la nuit et au chaud du jour, et ils ont vécu pauvrement en gardant leurs troupeaux.

Et néanmoins ils n’ont pas manqué de se réjouir. Et voilà en quoi il nous faut être conformés à leur exemple : c’est, bien que l’Évangile ne nous augmente pas en richesses ni en honneurs, toutefois que nous ne manquions pas d’être élevés en cette Joie spirituelle pour nous contenter de ce que Dieu nous est favorable, et que nous ne cherchions ni d’autre bien ni d’autre bonheur que celui-là, et que nous y ayons notre repos.

Jean Calvin (1509-1564)

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 2, versets 1 à 20.

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Le grand cadeau

25/12/2009
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Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : Aujourd’hui, [...] il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Luc 2.10-11

Revenant de leur visite à l’enfant nouveau-né, les bergers ont dû exulter : « Joie suprême, il nous est né celui qui enlève la malédiction, qui délivrera notre génération et qui nous sauvera de toutes nos misères ! Il est né celui qui nous élèvera à la gloire des enfants de Dieu, qui nous protègera de tous nos ennemis et qui règnera sur nous avec grâce et justice… »

Neuf mois plus tôt Zacharie, le père de Jean-Baptiste, l’avait déjà annoncé : Dieu fait naître un libérateur et il donne le salut et pardonne les péchés. »1

Et huit jours plus tard Siméon aussi, tenant l’enfant Jésus dans ses bras, louera Dieu en disant : « Tu as tenu ta promesse ; car mes yeux ont vu ton salut. »2

Qui ont-ils tous vu ? Non le petit bébé dans la crèche, mais par la foi le Sauveur. Magnifique don de Dieu pour tous les hommes, pour tous les prisonniers du péché. Non un faible enfant, mais Jésus, le Libérateur, celui qui brise les liens du mal.

Que ferons-nous de ce présent divin ?

La semaine prochaine de nombreuses personnes retourneront au magasin pour se faire rembourser leur cadeau, d’autres en revendront sur internet. Signe d’un temps de surabondance ? ou de désintérêt, voire d’ingratitude ?

Acceptez le don de Dieu ; recevez Jésus-Christ !

A. L.

1 Luc 1.69 et 77 2 Luc 2.29-30

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 2, versets 25 à 38.

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« joyeux noël… »

24/12/2009
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Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point. Jean 14.27

Avez-vous vu le film, réalisé en 2005 par Christian Carion, qui porte ce titre ?

1914 : les armées française et allemande se font face sur le champ de bataille, dans une « sale » guerre de tranchées, particulièrement meurtrière. Le soir de ce Noël-là, un prêtre anglican écossais, un lieutenant français, un ténor allemand et une soprano danoise, vont créer un événement considérable…

Ils vont célébrer Noël à leur manière… Chanter un cantique qui provoquera une véritable fraternisation et installera une trêve au cœur des combats. Par la simple évocation de la naissance de l’enfant de Bethléhem !

Le souvenir de l’arrivée du Christ sur la Terre a apporté la paix sur ce champ de bataille.

Dieu est un pacificateur qui fait toujours les premiers pas. Jésus est venu comme bébé. Quand il est devenu un homme, il a prêché la paix à un monde en guerre. Ensuite, par la plus grande initiative de paix que ce monde ait jamais connue, Christ a fait la paix entre Dieu et l’homme en mourant pour nos péchés1.

paru dans le Message Essentiel,reproduit avec l’autorisation de l’association PUBLIER

1 Colossiens 1.20

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 2, versets 13 à 18.

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Né, … pour vous ?

20/12/2009
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Aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Luc 2.11

Dans le message de l’ange aux bergers, la nuit où Jésus-Christ naît, l’ange dit : « Il vous est né un Sauveur ».

Les bergers semblent avoir compris que le « vous » les désignait « eux » puisque, aussitôt, ils partent chercher ce Sauveur. Le détail donné par l’ange les met sur la piste : ils cherchent un nouveau-né, emmailloté couché dans une mangeoire.

Mais ces hommes rustiques saisissent que le « vous » inclut tout leur peuple, le peuple juif. Dans leur joie, ils racontent à d’autres ce que l’ange leur a dit. Pourquoi annoncer une nouvelle à des gens si elle ne leur est pas destinée ?

Plus encore, ce « vous » devient à la fois universel et personnel. La naissance du Christ est à annoncer au monde entier. Voilà le devoir des chrétiens. Mais le message est aussi personnel. Je sais qu’un Sauveur m’est né. Et je crois que ce Sauveur vous est né. Merveilleux, n’est-ce pas ?

Des questions se posent : « Le croyez-vous ? Faites-vous comme les bergers ? Décidez-vous de chercher et de trouver ce Sauveur, comme eux ? » La différence, c’est la question de l’endroit. On ne trouve plus le Sauveur dans une mangeoire : on le trouve dans les Évangiles. Aussi donnez-vous la peine de lire l’Évangile de Luc en cette période de Noël, jusqu’à ce que vous trouviez votre Sauveur.

Pierre Wheeler

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 2, versets 1 à 20.

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“Ou demeures-tu ?”

22/03/2009
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Jésus leur dit : Que cherchez-vous ? Ils lui répondirent : Rabbi (ce qui signifie Maître), où demeures-tu ? : Jean 1.38Lors d’un voyage en Israël nous avons eu le privilège d’assister à un “tish”. C’est un repas organisé autour du rabbin au cours des fêtes juives ou, pour certains, chaque sabbat.

Il y avait là 1400 hommes rassemblés sur des gradins, serrés autour d’une longue table… Après plus d’une heure d’attente, enfin une agitation plus intense nous a fait entrevoir l’arrivée du rabbin. Grand silence. Et pendant plus de 2 heures le rabbin a parlé sans micro mais tous étaient attentifs au moindre de ses gestes. Nous entendions à peine sa voix, mais ces hommes guettaient le moindre souffle et réagissaient par des clameurs, des chants puissants. Puis on a apporté la nourriture, et le rabbin bénissait chaque morceau de pain qui était distribué à cette foule d’hommes.

J’ai réalisé le pourquoi de la question des disciples de Jean à Jésus : “ Où demeures-tu ? ” Les disciples vivaient le plus près possible de leur maître, attentifs à ce qu’ils pouvaient apprendre de lui. Jean-Baptiste leur avait dit que Jésus était plus grand que lui. Alors ils voulaient vivre avec Jésus, tout près de lui, l’écouter, manger avec lui ! “ Où demeures-tu ? ”… Autrefois déjà le roi David exprimait le même désir : “ Je voudrais habiter dans la maison du Seigneur tous les jours de ma vie. ”1

Vivre plus près de Jésus, le maître, être attentifs à ses paroles, vous en nourrir : est-ce aussi le désir de votre cœur ?

Danièle Delépine

1 Psaume 27.4

Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 1, versets 35 à 40.

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Categories: Fêtes religieuses