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Archives pour la catégorie ‘Fêtes religieuses’

L’ascension

13/05/2010
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Ce Jésus qui a été élevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel. Actes des Apôtres 1.11

Jeune garçon j’aimais l’histoire de l’Ascension de Jésus au ciel. Je le voyais s’élever lentement de la terre, les mains étendues en signe de bénédiction. Je me rappelle que je me demandais pourquoi il s’était élevé visiblement au lieu de disparaître instantanément comme il l’avait fait d’autres fois après sa résurrection.

Pourquoi Jésus s’est-il élevé visiblement ? Son ministère terrestre était terminé, et ses disciples ne le verraient plus. Il avait payé le prix pour le péché1, vaincu Satan, et brisé le pouvoir de la mort2. Et il avait donné à ses disciples toutes les preuves et toutes les instructions dont ils avaient besoin pour vivre pour lui.

Pourquoi est-il monté au ciel ? Pour faire des dons aux hommes : envoyer le Saint-Esprit3, être l’intercesseur pour les croyants4 et pour assurer son rôle d’unique chef et tête de l’Église.

Je sais que Jésus est au ciel, et que j’y serai un jour, et cela remplit mon cœur de reconnaissance, de louange et d’adoration.

Dominique Acien

1 Romain 5.8

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Lecture proposée : Livre des Actes des Apôtres, chapitre 1, versets 1 à 11.

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Categories: Fêtes religieuses, Jésus

Pâques fait peur

05/04/2010
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« Ne vous épouvantez pas… » Marc 16.6

Étrange, cette peur à Pâques ? Ou est-ce notre absence de peur qui est à faire peur ? Pour les femmes qui se rendent au tombeau en ce matin de Pâques, tout est anormal et elles ont peur. Devant le Christ ressuscité, la peur semble une réaction naturelle !

Tout est déstabilisé dans notre petit monde stable. Ou, dans notre monde instable, entre-t-il enfin un peu de stabilité ?

Dans la synagogue, on lit le Cantique des Cantiques pour la fête de la Pâque. Étonnant, non ? C’est le livre de l’amour passionné de Dieu pour nous. Car l’amour est fort comme la mort,1 une flamme de l’Éternel.

Nous venons à la croix du Christ dans l’espoir d’y trouver le pardon, d’y trouver un Juge clément. Et nous le trouvons. Nous sortons de chez lui acquittés. Mais nous trouvons beaucoup plus. Nous y rencontrons l’Amant. Nous croyions trouver la compassion et nous avons trouvé l’Amour. Nous pensions trouver l’Amour, et c’est l’Amant qui vient à notre rencontre. Nous espérions voir s’éteindre les flammes de l’enfer et nous nous voyons pris dans le brasier de l’Amour de Dieu. Nous aurions été contents de nous chauffer au feu de l’amour qui pardonne, et nous nous voyons projetés dans les flammes affamées de l’Amour qui dévore.

Avoir peur à Pâques ? N’est-ce pas un peu normal ? Christ est vivant et il vient nous embraser ! Plus rien ne sera pareil. L’amour de Dieu nous a trouvés.

Egbert Egberts

1 Cantique des Cantiques 8.6

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 16, versets 1 à 8.

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Categories: Fêtes religieuses

La joie des bergers

26/12/2009
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Mais l’ange les rassura : « N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. » Luc 2.10

Nous devons nous réjouir de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ, non pas d’une façon vulgaire ou ordinaire, mais pour être entièrement ravis. Faisons donc notre profit d’un tel message. Comment comprendrons-nous cette Joie ?

Il est certain que si nous sommes entortillés dans les voluptés et délices de ce monde, si nous sommes enivrés par ce que nous aimons, jamais nous ne pourrons nous réjouir de la Grâce qui est apportée par le Fils de Dieu.

Mais suivons les bergers : leur condition quant au monde n’a pas été meilleure de ce qu’ils avaient écouté cette parole de l’Ange et vu le Fils de Dieu qui était né ; ils s’en sont retournés, et comme auparavant ils ont été au froid de la nuit et au chaud du jour, et ils ont vécu pauvrement en gardant leurs troupeaux.

Et néanmoins ils n’ont pas manqué de se réjouir. Et voilà en quoi il nous faut être conformés à leur exemple : c’est, bien que l’Évangile ne nous augmente pas en richesses ni en honneurs, toutefois que nous ne manquions pas d’être élevés en cette Joie spirituelle pour nous contenter de ce que Dieu nous est favorable, et que nous ne cherchions ni d’autre bien ni d’autre bonheur que celui-là, et que nous y ayons notre repos.

Jean Calvin (1509-1564)

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 2, versets 1 à 20.

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Le grand cadeau

25/12/2009
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Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : Aujourd’hui, [...] il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Luc 2.10-11

Revenant de leur visite à l’enfant nouveau-né, les bergers ont dû exulter : « Joie suprême, il nous est né celui qui enlève la malédiction, qui délivrera notre génération et qui nous sauvera de toutes nos misères ! Il est né celui qui nous élèvera à la gloire des enfants de Dieu, qui nous protègera de tous nos ennemis et qui règnera sur nous avec grâce et justice… »

Neuf mois plus tôt Zacharie, le père de Jean-Baptiste, l’avait déjà annoncé : Dieu fait naître un libérateur et il donne le salut et pardonne les péchés. »1

Et huit jours plus tard Siméon aussi, tenant l’enfant Jésus dans ses bras, louera Dieu en disant : « Tu as tenu ta promesse ; car mes yeux ont vu ton salut. »2

Qui ont-ils tous vu ? Non le petit bébé dans la crèche, mais par la foi le Sauveur. Magnifique don de Dieu pour tous les hommes, pour tous les prisonniers du péché. Non un faible enfant, mais Jésus, le Libérateur, celui qui brise les liens du mal.

Que ferons-nous de ce présent divin ?

La semaine prochaine de nombreuses personnes retourneront au magasin pour se faire rembourser leur cadeau, d’autres en revendront sur internet. Signe d’un temps de surabondance ? ou de désintérêt, voire d’ingratitude ?

Acceptez le don de Dieu ; recevez Jésus-Christ !

A. L.

1 Luc 1.69 et 77 2 Luc 2.29-30

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 2, versets 25 à 38.

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« joyeux noël… »

24/12/2009
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Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point. Jean 14.27

Avez-vous vu le film, réalisé en 2005 par Christian Carion, qui porte ce titre ?

1914 : les armées française et allemande se font face sur le champ de bataille, dans une « sale » guerre de tranchées, particulièrement meurtrière. Le soir de ce Noël-là, un prêtre anglican écossais, un lieutenant français, un ténor allemand et une soprano danoise, vont créer un événement considérable…

Ils vont célébrer Noël à leur manière… Chanter un cantique qui provoquera une véritable fraternisation et installera une trêve au cœur des combats. Par la simple évocation de la naissance de l’enfant de Bethléhem !

Le souvenir de l’arrivée du Christ sur la Terre a apporté la paix sur ce champ de bataille.

Dieu est un pacificateur qui fait toujours les premiers pas. Jésus est venu comme bébé. Quand il est devenu un homme, il a prêché la paix à un monde en guerre. Ensuite, par la plus grande initiative de paix que ce monde ait jamais connue, Christ a fait la paix entre Dieu et l’homme en mourant pour nos péchés1.

paru dans le Message Essentiel,reproduit avec l’autorisation de l’association PUBLIER

1 Colossiens 1.20

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 2, versets 13 à 18.

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