Que ces commandements que je te donne aujourd’hui restent gravés dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants et tu en parleras chez toi dans ta maison, tu les inculqueras à tes fils… Deutéronome 6.6-7
« On n’attend pas l’avenir comme on attend un train. » (Bernanos) Nous devons le préparer en assurant à nos enfants une bonne
éducation qui plaise à Dieu. David, roi en Israël il y a 3000 ans, a appris cela. Nous ne savons pas comment il s’est occupé de ses fils, mais vu le résultat, il n’a pas dû toujours s’en préoccuper. Cependant, après le tournant de sa vie que représente son péché avec Bathchéba, quelque chose change. Nous lisons qu’il remet le très jeune Salomon au prophète Nathan pour être éduqué par lui1. A-t-il compris que ce fils, son successeur, devait être différent des autres, et qu’il en avait la responsabilité ?
Beaucoup plus tard, Charlemagne soulève l’importance d’une éducation chrétienne en disant : « Il faut établir des écoles où l’on enseigne les lettres et les Saintes Écritures, de telle sorte que les élèves méritent d’être appelés “le sel de la terre” et résistent aux hérésies comme à l’Antichrist. »
Il est triste de constater qu’on puisse réussir sa vie et pourtant perdre la génération suivante. Le roi Josaphat, lointain descendant de David, fut de ceux-là. Il maria son fils à la fille des souverains impies Achab et Jézabel. Qu’a-t-il fait pour éduquer son fils ? Pourquoi, celui-ci est-il devenu un assassin ?
Alors que notre monde enlève les signes de la présence de Dieu2, que ferons-nous pour la génération suivante ?
Egbert Egberts
1 2 Samuel 12.25 2 Psaume 74.9
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Lecture proposée : Livre du Deutéronome, chapitre 6, versets 4 à 9.
Voici, des fils sont un héritage de l’Éternel, le fruit des entrailles est une récompense. – Nos filles sont comme des colonnes sculptées qui font l’ornement des palais. Psaume 127.3 et 144.12
À un homme célèbre devenu papa, on demandait :
– À l’heure des élections municipales, que peut attendre un père de famille de la collectivité ?
– Un cadre de vie agréable, des crèches, des haltes-garderies. Il faut rendre la vie la plus facile possible aux parents.
Je remarque que notre société pousse les couples à “rentrer” deux salaires pour vivre selon leurs aspirations. Et ceux qui voudraient faire autrement, souvent ne le peuvent pas, vu l’échelle des salaires. Avez-vous remarqué que des couples se mettent en quête d’une crèche ou d’une halte-garderie avant même la naissance de l’enfant ?
Lorsque notre fils était jeune, il est rentré un jour en réclamant une clé au bout d’une ficelle. Nous avons compris le pourquoi de sa demande en constatant que plusieurs de ses petits camarades portaient en collier une clé au bout d’une ficelle, ceux-là même qui venaient souvent goûter à la maison après la classe. Mais cette clé n’était pas pour eux un gadget : à leur retour de l’école la maison était vide, leurs deux parents étant au travail. Ne privilégie-t-on pas, dans notre monde dit moderne, le travail et les plaisirs au détriment des enfants.
Nos enfants sont-ils toujours pour nous un héritage de l’Éternel, ou plutôt un obstacle pour nos sorties nocturnes ou nos vacances ? Accordons à nos enfants toute l’attention qu’ils méritent pour faire de nos garçons des hommes et de nos filles des colonnes pour le palais de l’Éternel.
Jack Mouyon
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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 19, versets 13 à 15.
Il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide qui soit son vis-à-vis. Genèse 2.18
Selon les spécialistes, la relation amoureuse semble passer par 3 stades. D’abord le stade de la fusion : les amoureux se trouvent parfaits, sont d’accord sur tout, chaque éloignement est un déchirement. Cette symbiose repose en grande partie sur un leurre : chacun est persuadé que l’autre est le partenaire idéal, chacun est le support des projections de l’autre. « Le retour à la réalité s’impose de lui-même et cette fusion si rassurante devient peu à peu étouffante, aliénante », écrit Anne Laure Gannac.
Vient alors la différenciation : chacun découvre les défauts de l’autre et doit renoncer à l’image idéalisée qu’il avait de lui ; d’où souffrance.
Seule une saine et authentique communication permet à chacun de définir son territoire propre en douceur, et conduit au 3ème stade. C’est celui du rapprochement au cours duquel on s’adapte à l’autre, on élabore des projets communs, on parle d’enfants, d’acquisition d’une maison,… Mais comment éviter la routine et l’ennui ? Pas facile, si on considère que le nombre de concubinages ne cesse d’augmenter au détriment des mariages, que plus d’un enfant sur deux naît hors mariage, et qu’un mariage sur deux finit par le divorce !
Le remède est en Dieu qui est source d’amour, de paix, de joie et de pardon mutuellement demandé et accordé.
La malédiction de l’Éternel pèse sur la maison du méchant, mais il bénit la demeure des justes. 1
Théophile Hammann
1 Proverbes 3.33
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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 5, versets 21 à 32.