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Archives pour la catégorie ‘Famille’

Effet boomerang

23/12/2009
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Mais si vous ne faites pas ainsi, vous péchez contre l’Éternel ; sachez que votre péché vous atteindra. Nombres 32.23

Lors de la période de Noël, notre plus jeune fils, attiré par la lumière d’une bougie, se mit à jouer avec elle au-dessus de la table du salon. Tout à coup, il se rendit compte qu’un peu de cire brûlante était tombé sur la nappe et y avait fait deux trous. Apeuré, il recouvrit les deux trous par un plat décoratif qui trônait au centre de la table. Ma femme, intriguée par le déplacement du plat le remit à sa place et découvrit le forfait. Elle interrogea notre fils qui commença par nier, puis, devant l’évidence, finit par avouer.

La tendance à cacher ses forfaits n’appartient pas qu’aux enfants. Une connaissance, qui venait de prendre une amende de 90 € pour franchissement de la ligne blanche, s’empressa de me dire qu’il ne le dirait pas à sa femme… Qu’en sera-t-il si elle découvre ce manque à gagner sur son compte bancaire ?

Nous pensons à tort que le mensonge est une solution à nos fautes. C’est une solution à court terme. Le mensonge ressemble davantage à un marécage. Une fois qu’on a mis le pied dedans, plus on s’y débat, plus on s’enfonce. La Bible le compare également à un boomerang. Elle nous assure que, quelle que soit la faute commise, celle-ci finit toujours par nous retrouver. Ne pensons pas que nous sommes débarrassés de ce que nous avons pu cacher. Si ce n’est dans cette vie, dans l’éternité et face à Dieu, nous devrons affronter la vérité. Pourquoi ne pas le faire tout de suite ? La lecture proposée ce jour en indique la façon et témoigne du bénéfice qu’une telle démarche apporte à votre vie.

Gilles Georgel

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Lecture proposée : 1ère Lettre de Jean, chapitre 1, versets 5 à 7.

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Un héritage à préserver

14/11/2009
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Que l’Éternel me garde de céder la propriété héritée de mes ancêtres ! 1 Rois 21.3

En Israël, aux temps bibliques, le roi ne possédait pas la terre. Le partage du pays avait eu lieu par groupes familiaux de façon équitable afin que chaque famille ait sa part de l’héritage national. Dieu avait même installé un système de protection du droit à la propriété de toutes les familles d’Israël. Ainsi le droit de propriété n’était pas fondé sur la loi naturelle, ni sur des accords commerciaux, ni sur la force. Il était enraciné dans le fait que Dieu leur avait fait don du pays. Les biens fonciers étaient attribués par Dieu et administrés en son nom.

On perçoit bien ainsi la force des propos de Naboth (verset ci-dessus) à qui le roi Achab propose l’achat de sa vigne ou son échange contre une autre propriété. Naboth ne pouvait ni donner, ni vendre, ni échanger sa vigne. Il la tenait de Dieu qui la lui avait confiée pour le bien de sa famille. C’est pourquoi Achab ne put se procurer la vigne de Naboth qu’en l’accusant faussement de blasphème, car ce crime le faisait déchoir de son appartenance au peuple de Dieu. Naboth fut lapidé et sa vigne confisquée.

Aussi le prophète Élie, envoyé par Dieu, avertit-il le roi et la reine qu’il les punira, car ils ont bafoué le principe divin et l’ont remplacé par une idéologie païenne où le monarque peut s’approprier ce qu’il veut du territoire de la cité-état où il règne.

L’humanité et les chrétiens tout particulièrement devraient considérer qu’ils ont reçu en héritage la Terre où ils vivent. Ils devraient avoir à cœur comme Naboth de la préserver et de refuser de la dilapider, afin de la transmettre en bon état à ceux qui leur succèdent.

François-Jean Martin

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Lecture proposée : 1er livre des Rois, chapitre 21, versets 1 à 22.

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Pire que le deuil

14/10/2009
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Que l’homme ne sépare donc point ce que Dieu a uni. Matthieu 19.6

Sur le terrain de la vie sociale, il n’est, dans la Bible, nulle question qui fasse l’objet d’exhortations plus claires que les relations familiales. On ne saurait donc s’étonner que ce soit, par contre, la cible favorite de Satan, le Destructeur.

Le psychiatre Boris Cyrulnik écrit : « Pour les adultes, le danger réside principalement dans le risque de mort. Pour les plus jeunes, il est avant tout dans la séparation d’avec les parents. »

La présence du père et de la mère, si imparfaits soient-ils, représente, pour l’enfant, comme les fondements mêmes de la vie. La mort de l’un des deux est une expérience profondément douloureuse, mais acceptable parce que “naturelle”. Il n’en est pas ainsi du divorce et de l’absence de référence certaine qu’il entraîne quasi toujours dans la relation de l’enfant avec, au moins, l’un des parents. Il est toujours ressenti comme un renversement des valeurs.

Nul doute que cette profonde perturbation fut l’une des raisons pour lesquelles Jésus établissait fermement la nécessité de la pérennité du lien conjugal.

Mais il est également significatif de découvrir par ces mots de l’exhortation : Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni, la dimension “divine” du mariage. Mari et femme – bien sûr – s’y engagent, mais c’est Dieu qui les unit au-delà de l’officier d’état-civil.

Plus que jamais, il importe de s’en souvenir à une époque où ce fondement est si aisément bafoué.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 6, versets 1 à 9.

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Categories: Famille, Relation, Vie sociale

Société, progrès et valeurs…

08/09/2009
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Pères, élevez vos enfants en les instruisant selon le Seigneur. Éphésiens 6.4

Que léguer à nos enfants, aux générations futures ? Des valeurs morales ? Des richesses matérielles ? Une espérance de vie plus longue ?

Chacun réfléchit à ces questions lors de moments particuliers ou cruciaux de sa vie – maladies, conflits familiaux, nouvel an, mariage.

Lors d’une émission radiophonique le 20 Juin 2007, Luc Ferry, écrivain, philosophe, ancien ministre, relevait deux réalités actuelles : un progrès matériel et économique en France et sur la planète (avec selon les continents des écarts hélas connus) et une stagnation voire une régression des valeurs morales, familiales et éthiques. Plusieurs sociologues et observateurs de la société constatent la montée de l’individualisme, l’abandon ou la dévalorisation du don de soi, un consumérisme égoïste et immédiat qui passe avant les devoirs civiques et les intérêts collectifs. Mais ils remarquent aussi que tout cela n’apporte, paradoxalement, qu’un sentiment grandissant d’insatisfaction et d’inutilité.

Alors les valeurs telles que don de soi, respect et valorisation de la famille, discipline biblique pour élever les enfants, respect des devoirs citoyens apporteraient-elles une raison d’être au genre humain ?

La Parole de Dieu nous éclaire sur ces thèmes, et les hommes lucides et sincères sont invités à y porter grande attention !… pour un avenir meilleur et responsable.

Bernard Fourmont

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Lecture proposée : Livre des Proverbes, chapitre 3, versets 1 à 4.

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Categories: Famille

Le pain du pardon

18/07/2009
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Mieux vaut n’avoir qu’un croûton de pain sec et vivre dans la concorde que de festoyer dans une maison où l’on se querelle. Proverbes 17.1

Voici un couple copain. Littéralement : qui partage le même pain. Il est sec, le pain ? Pas grave ! Il a la forme “de l’amour”, et “l’eau fraîche” en fait un mets de choix.

Ce couple vit dans la concorde. Mot moins usité que son frère ennemi… la discorde. La discorde est beaucoup plus répandue, à voir tous ces mariages qui se soldent par des divorces. On a voulu que la fête soit belle : amuse-gueule et champagne à volonté ! Mais peut-on festoyer le cœur vide ? On s’amuse, et puis on se fait la g…, qu’on a de bois !

Quel est le secret de notre couple copain ? Faut-il être pauvre pour apprécier les vraies valeurs ? Non, bien sûr. Le secret est évident. Nos deux amoureux veillent à ce que leur pain ne devienne pas rassis : leur amour se renouvelle par le pardon réciproque.

Ce pardon se nourrit du pardon trouvé par chacun auprès de Dieu. Ayant trouvé la concorde avec l’Inventeur du couple, le duo peut retrouver son amour originel, comme un bon pain, savoureux et nourrissant ! Qu’attendez-vous pour vous en couper une tranche aujourd’hui ?!

Francis Schneider

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 6, versets 7 à 15.

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Categories: Bonheur, Famille, Paix, Pardon