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Archives pour la catégorie ‘Famille’

Faire ou ne pas faire

24/06/2010
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Un chef interrogea Jésus et dit : Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? Luc 18.18

Que doit-on faire ici-bas pour hériter du patrimoine familial ? Rien. Nous héritons parce que nous sommes fils ou filles de nos parents, et l’héritage familial nous revient alors de droit. Nous héritons à cause de notre statut d’enfant.

La question posée à Jésus-Christ est en partie injustifiée. Elle est injustifiée, parce qu’elle suppose, qu’à l’inverse de la règle valable pour un héritage terrestre, nous devrions faire quelque chose pour hériter de la vie éternelle. Cependant les efforts religieux pour “gagner” le ciel n’ont aucune valeur “juridique” pour Dieu. En effet on ne devient pas chrétien en imitant les actions d’un chrétien.

Puisque la vie éternelle se reçoit comme un héritage, la bonne question aurait été : « Comment devient-on héritier de la vie éternelle ? »

La Bible dit : en devenant enfants de Dieu, par adoption1. C’est aussi simple que cela : À

Joseph Paladino

1 Romains 8.15-17

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 18, versets 18 à 27.

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Categories: Dieu et nous, Famille

Je fais tout mon devoir

30/05/2010
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Servez l’Éternel avec joie, venez avec allégresse en sa présence. Psaume 100.2

– Oui, croyez-le, je fais mon devoir, tout mon devoir, mais je n’ai pas le temps de m’occuper de Dieu.

– Monsieur, lui répondit son interlocuteur, je connais un homme qui a le privilège de posséder encore sa mère âgée qui le chérit. Lui-même est très recommandable. Seulement, il ne va jamais la voir, il ne lui écrit jamais et ne lui téléphone jamais. Il prétend “Je n’ai pas le temps”. Pensez-vous qu’il fasse vraiment tout son devoir ?

– Sûrement pas, c’est bien certain.

– Dans ces conditions, vous non plus ! Car ne pas avoir de la déférence pour ses parents, ne pas en prendre soin, avoir “coupé les ponts” avec eux, c’est faire preuve d’ingratitude, d’égoïsme. Ne pas veiller à leurs besoins, ne pas communiquer avec eux, c’est désobéir à Dieu qui nous demande d’honorer nos parents. Honorer, c’est faire honneur, rendre hommage, avoir de la considération, remplir nos obligations…

La Bible nous dit d’honorer Dieu : Rendez à l’Éternel gloire et honneur1. Comment ne pas honorer le Créateur de la terre et du ciel, notre Créateur à qui nous devons la vie, le mouvement et l’être2, mais qui, par-dessus tout, a donné son Fils Jésus-Christ pour nous sauver.

Qu’aucun d’entre nous ne prétexte d’un manque de temps pour “s’occuper” de Dieu ! Au contraire, que chacun prenne désormais le temps de lire la Bible, de prier et de se joindre à d’autres croyants pour l’adorer.

Lucien Clerc

1 Psaume 29.1

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Lecture proposée : Psaume 100.

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Effet boomerang

23/12/2009
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Mais si vous ne faites pas ainsi, vous péchez contre l’Éternel ; sachez que votre péché vous atteindra. Nombres 32.23

Lors de la période de Noël, notre plus jeune fils, attiré par la lumière d’une bougie, se mit à jouer avec elle au-dessus de la table du salon. Tout à coup, il se rendit compte qu’un peu de cire brûlante était tombé sur la nappe et y avait fait deux trous. Apeuré, il recouvrit les deux trous par un plat décoratif qui trônait au centre de la table. Ma femme, intriguée par le déplacement du plat le remit à sa place et découvrit le forfait. Elle interrogea notre fils qui commença par nier, puis, devant l’évidence, finit par avouer.

La tendance à cacher ses forfaits n’appartient pas qu’aux enfants. Une connaissance, qui venait de prendre une amende de 90 € pour franchissement de la ligne blanche, s’empressa de me dire qu’il ne le dirait pas à sa femme… Qu’en sera-t-il si elle découvre ce manque à gagner sur son compte bancaire ?

Nous pensons à tort que le mensonge est une solution à nos fautes. C’est une solution à court terme. Le mensonge ressemble davantage à un marécage. Une fois qu’on a mis le pied dedans, plus on s’y débat, plus on s’enfonce. La Bible le compare également à un boomerang. Elle nous assure que, quelle que soit la faute commise, celle-ci finit toujours par nous retrouver. Ne pensons pas que nous sommes débarrassés de ce que nous avons pu cacher. Si ce n’est dans cette vie, dans l’éternité et face à Dieu, nous devrons affronter la vérité. Pourquoi ne pas le faire tout de suite ? La lecture proposée ce jour en indique la façon et témoigne du bénéfice qu’une telle démarche apporte à votre vie.

Gilles Georgel

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Lecture proposée : 1ère Lettre de Jean, chapitre 1, versets 5 à 7.

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Un héritage à préserver

14/11/2009
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Que l’Éternel me garde de céder la propriété héritée de mes ancêtres ! 1 Rois 21.3

En Israël, aux temps bibliques, le roi ne possédait pas la terre. Le partage du pays avait eu lieu par groupes familiaux de façon équitable afin que chaque famille ait sa part de l’héritage national. Dieu avait même installé un système de protection du droit à la propriété de toutes les familles d’Israël. Ainsi le droit de propriété n’était pas fondé sur la loi naturelle, ni sur des accords commerciaux, ni sur la force. Il était enraciné dans le fait que Dieu leur avait fait don du pays. Les biens fonciers étaient attribués par Dieu et administrés en son nom.

On perçoit bien ainsi la force des propos de Naboth (verset ci-dessus) à qui le roi Achab propose l’achat de sa vigne ou son échange contre une autre propriété. Naboth ne pouvait ni donner, ni vendre, ni échanger sa vigne. Il la tenait de Dieu qui la lui avait confiée pour le bien de sa famille. C’est pourquoi Achab ne put se procurer la vigne de Naboth qu’en l’accusant faussement de blasphème, car ce crime le faisait déchoir de son appartenance au peuple de Dieu. Naboth fut lapidé et sa vigne confisquée.

Aussi le prophète Élie, envoyé par Dieu, avertit-il le roi et la reine qu’il les punira, car ils ont bafoué le principe divin et l’ont remplacé par une idéologie païenne où le monarque peut s’approprier ce qu’il veut du territoire de la cité-état où il règne.

L’humanité et les chrétiens tout particulièrement devraient considérer qu’ils ont reçu en héritage la Terre où ils vivent. Ils devraient avoir à cœur comme Naboth de la préserver et de refuser de la dilapider, afin de la transmettre en bon état à ceux qui leur succèdent.

François-Jean Martin

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Lecture proposée : 1er livre des Rois, chapitre 21, versets 1 à 22.

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Pire que le deuil

14/10/2009
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Que l’homme ne sépare donc point ce que Dieu a uni. Matthieu 19.6

Sur le terrain de la vie sociale, il n’est, dans la Bible, nulle question qui fasse l’objet d’exhortations plus claires que les relations familiales. On ne saurait donc s’étonner que ce soit, par contre, la cible favorite de Satan, le Destructeur.

Le psychiatre Boris Cyrulnik écrit : « Pour les adultes, le danger réside principalement dans le risque de mort. Pour les plus jeunes, il est avant tout dans la séparation d’avec les parents. »

La présence du père et de la mère, si imparfaits soient-ils, représente, pour l’enfant, comme les fondements mêmes de la vie. La mort de l’un des deux est une expérience profondément douloureuse, mais acceptable parce que “naturelle”. Il n’en est pas ainsi du divorce et de l’absence de référence certaine qu’il entraîne quasi toujours dans la relation de l’enfant avec, au moins, l’un des parents. Il est toujours ressenti comme un renversement des valeurs.

Nul doute que cette profonde perturbation fut l’une des raisons pour lesquelles Jésus établissait fermement la nécessité de la pérennité du lien conjugal.

Mais il est également significatif de découvrir par ces mots de l’exhortation : Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni, la dimension “divine” du mariage. Mari et femme – bien sûr – s’y engagent, mais c’est Dieu qui les unit au-delà de l’officier d’état-civil.

Plus que jamais, il importe de s’en souvenir à une époque où ce fondement est si aisément bafoué.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 6, versets 1 à 9.

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Categories: Famille, Relation, Vie sociale