Il vole un avion
Si tu agis bien, tu peux te remettre debout. Si tu n’agis pas bien, le péché est comme un animal couché à ta porte. Il t’attend en cachette, prêt à t’attraper. Mais toi, sois plus fort que lui. Genèse 4.7
C’est une histoire peu banale et qui prêterait presque à sourire. Un homme a volé un avion en Afrique du Sud. Durant une heure et demie. Étant à court de carburant, il s’est posé sur une autoroute, a laissé là le Cessna et s’est enfui. Il a fallu fermer l’autoroute pour ne pas provoquer d’accident, faire le plein et permettre le décollage de l’avion.
J’ai déjà entendu des histoires similaires – toute proportion gardée – de vol de bus, de char de l’armée ! Il est des personnes qui ont un culot monstre. En tant qu’aumônier de prison, j’entends le récit de toutes sortes de délits, plus stupides les uns que les autres. Quelquefois ils sont commis par inconscience, d’autres fois pour pouvoir fanfaronner d’avoir fait le meilleur coup.
Sans être un moraliste, cela s’appelle le péché et attriste Dieu. Par les paroles du verset de l’en-tête, Dieu enseigne Caïn qui est jaloux de son frère. Le péché n’est pas une fatalité, le mal n’a pas un pouvoir irrésistible. Bien au contraire : il est possible d’orienter nos faits et gestes avant d’agir.
Toi sois plus fort que la tentation, décide de la finalité et ne te laisse pas submerger par le mal. Tu le peux !
Bernard Delépine
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Lecture proposée : Livre de l’Ecclésiaste, chapitre 8, versets 12 à 13.




Large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition et il y en a beaucoup qui entrent par là. Matthieu 7.13
Moi, je suis le bon berger ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, tout comme le Père me connaît et que je connais le Père. Jean 10.14-15
D’autres subirent l’épreuve des moqueries et du fouet, ainsi que les liens et la prison. Hébreux 11.36
lessé gravement une jeune adolescente de l’école de l’orphelinat d’un village. Sans une transfusion sanguine rapide, elle devait mourir. Les responsables convoquèrent les quelques élèves dont le type sanguin était compatible avec celui de la jeune fille et leur demandèrent s’il y avait des donneurs volontaires parmi eux. Après un silence prolongé, le plus jeune s’avança. L’équipe médicale le prit tout de suite en charge et l’installa sur un lit voisin de celui de la jeune fille. Le jeune garçon semblait troublé et tremblait. L’infirmière essayait de le rassurer. Mais le garçon lui dit :