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Archives pour la catégorie ‘Faiblesse’

Petites causes, grands effets

01/12/2011

Celui qui réfléchit sur les choses trouve le bonheur, et celui qui se confie en l’Éternel est heureux.
Proverbes 16.20

Un minuscule insecte a perturbé la circulation sur un réseau ferroviaire au Japon, à l’heure de pointe du matin. Dix-sept trains ont été retardés et 6500 voyageurs de la banlieue de Tokyo ont souffert de ce retard.

Un train était entré en gare, mais pour une raison inconnue, ses portes sont restées coincées très longtemps. Dès qu’elles ont pu être débloquées, les voyageurs ont été transférés dans un autre train.

Une inspection minutieuse a permis de découvrir que le responsable de cette perturbation était un insecte de trois millimètres, coincé dans les circuits de commande électronique du train.

Un petit rien, et voilà un ensemble parfaitement au point qui tombe en panne. « Petites causes, grands effets », dit la sagesse populaire.

Il en est ainsi quelquefois dans notre vie. Une petite lacune, un instant d’égarement, une légère défaillance… prennent subitement des proportions énormes. Pour rétablir la situation, il faut éliminer ce qui en est l’origine, fût-ce apparemment infime.

Êtes-vous au point mort dans votre vie avec Dieu, peut-être avec votre conjoint ou l’un de vos enfants ? Si quelque chose a coincé, n’en restez pas là. Réfléchissez et éliminez la cause.

Dieu fera grâce, si vous revenez à lui.

Bernard Delépine

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Lecture proposée : Livre du prophète Aggée, chapitre 1, versets 5 à 7.

Au moment de l’épreuve

10/10/2011

Le nom de l’Éternel est une tour forte ; le juste y court et s’y trouve hors d’atteinte.
Proverbes 18.10

Affairé à la cuisine, je vis passer devant la fenêtre notre chatte, tenant délicatement dans sa bouche un petit lézard des murailles. Quand je sortis pour porter secours à ce « podarcis muralis » (tel est le nom de ce petit reptile), elle le laissa échapper au pied d’un rosier. Le lézard, profitant de ce répit, jaillit avec l’extrême vélocité qui le caractérise et fila entre mes pieds, dans la pelouse. Ni le chat (bien dépité !) ni moi ne parvenions plus à le localiser sur l’herbe. Alors que je m’apprêtai à rentrer dans la maison, sur le perron, je fus pris d’un doute, sentant comme un chatouillement au niveau du genou. Ni une ni deux – circonstance oblige ! – j’ôte rapidement mon pantalon, pour libérer à mes pieds le petit animal, sain et sauf, même si sa queue a raccourci ! Habituellement craintif et timide, ce petit lézard ne s’approche pas de l’homme, sauf par étourderie. Mais là, dans l’adversité, alors que sa muraille était trop éloignée, il s’était réfugié auprès de moi.

Et nous ? À chaque fois que l’épreuve touche nos vies, quand nos murailles ne suffisent plus, avons-nous pensé que c’est peut-être pour nous conduire vers l’essentiel ? Ne craignons pas, quand nous n’avons plus aucun secours, de nous réfugier en Dieu. Car le secours qu’il propose est sûr, tout proche. Et c’est un salut éternel.

Joseph Paladino

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Lecture proposée : Psaume 61, versets 1 à 9.

Categories: Faiblesse, Sécurité

Un petit organe indispensable, mais…

15/04/2011
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La mort et la vie sont au pouvoir de la langue.
Proverbes 18.21

L’œil ou l’ouïe forcent notre admiration par leur perfection et leurs performances.

Mais que penser de notre langue ? Ce petit muscle unique, caché dans la cavité buccale, ne risque pas d’être oublié dans le palmarès de nos organes. Elle cumule en effet plusieurs fonctions importantes.

– elle pétrit et façonne le bol alimentaire imprégné de salive, et le pousse dans l’œsophage ;

– à l’aide de ses papilles gustatives, très sensibles, elle envoie au cerveau le goût particulier de chaque aliment. Ce sens du goût est très affiné chez le cuisinier, le pâtissier, l’œnologue ;

– c’est aussi elle qui nous permet d’articuler, de parler, de chanter… en un mot de communiquer avec autrui.

Épictète, philosophe grec, était cuisinier du temps où il était encore esclave. Un jour son maître lui demanda de lui préparer le meilleur plat. Il lui servit de la langue. Un autre jour, le maître lui commanda le plus mauvais plat. Il apprêta encore de la langue…

Effectivement, notre langue peut bénir ou maudire, juger ou pardonner, encourager ou tuer. Notre réputation se fait en grande partie par l’usage de notre langue. Des dictateurs ont réussi à entraîner des peuples entiers dans le malheur. Alors que des hommes remplis de la sagesse d’en haut ont été des artisans de paix.

Celui qui permet à Dieu de contrôler et dompter sa langue sera aussi capable de maîtriser son corps tout entier.

« Que ma bouche, ô Éternel, reste sous ta surveillance ! Veille aux portes de mes lèvres ! »1

Charles Rick

1 Psaume 141.3

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Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 3, versets 1 à 12.

Categories: Faiblesse, Langue