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Archives pour la catégorie ‘Faiblesse’

Un virus qui détruit

09/12/2011

Dites à ceux qui ont le cœur troublé : « Prenez courage, ne craignez point ; voici votre Dieu, la vengeance viendra. »
Ésaïe 35.4

Plus dangereux que la grippe porcine, le découragement amoindrit nos défenses spirituelles puis finit par nous tuer à petit feu, lentement mais sûrement. Où aller pour ne pas être soi-même contaminé ? Où serai-je guéri de cette maladie si je ne peux pas, par mes propres forces, éliminer ce virus de mon être profond ?

Le lieu de guérison est la Croix sur laquelle Jésus a porté mes souffrances, mes maladies afin que j’en sois délivré. Le corps de Jésus mort pour moi a été enterré, mais au matin du 3ème jour la vie a triomphé de la mort. Jésus, le Seigneur, est vivant. Mais mon découragement aussi est vaincu : il est resté “au fond du tombeau”.

Mon cheminement terrestre n’est pas terminé. Mais je connais maintenant le moyen de ne pas être saisi par le découragement : ne pas oublier celui qui est mort et ressuscité pour moi et me confier en lui. Dieu me prépare une place dans son Royaume où toute souffrance sera bannie, comme il la prépare à chaque personne qui aura cru au message libérateur de l’Évangile, la Bonne Nouvelle du Christ vivant.

Francis Praline

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Lecture proposée : 2ème lettre aux Thessaloniciens, chapitre 1, versets 1 à 10.

Categories: Emotions, Faiblesse

Petites causes, grands effets

01/12/2011

Celui qui réfléchit sur les choses trouve le bonheur, et celui qui se confie en l’Éternel est heureux.
Proverbes 16.20

Un minuscule insecte a perturbé la circulation sur un réseau ferroviaire au Japon, à l’heure de pointe du matin. Dix-sept trains ont été retardés et 6500 voyageurs de la banlieue de Tokyo ont souffert de ce retard.

Un train était entré en gare, mais pour une raison inconnue, ses portes sont restées coincées très longtemps. Dès qu’elles ont pu être débloquées, les voyageurs ont été transférés dans un autre train.

Une inspection minutieuse a permis de découvrir que le responsable de cette perturbation était un insecte de trois millimètres, coincé dans les circuits de commande électronique du train.

Un petit rien, et voilà un ensemble parfaitement au point qui tombe en panne. « Petites causes, grands effets », dit la sagesse populaire.

Il en est ainsi quelquefois dans notre vie. Une petite lacune, un instant d’égarement, une légère défaillance… prennent subitement des proportions énormes. Pour rétablir la situation, il faut éliminer ce qui en est l’origine, fût-ce apparemment infime.

Êtes-vous au point mort dans votre vie avec Dieu, peut-être avec votre conjoint ou l’un de vos enfants ? Si quelque chose a coincé, n’en restez pas là. Réfléchissez et éliminez la cause.

Dieu fera grâce, si vous revenez à lui.

Bernard Delépine

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Lecture proposée : Livre du prophète Aggée, chapitre 1, versets 5 à 7.

Au moment de l’épreuve

10/10/2011

Le nom de l’Éternel est une tour forte ; le juste y court et s’y trouve hors d’atteinte.
Proverbes 18.10

Affairé à la cuisine, je vis passer devant la fenêtre notre chatte, tenant délicatement dans sa bouche un petit lézard des murailles. Quand je sortis pour porter secours à ce « podarcis muralis » (tel est le nom de ce petit reptile), elle le laissa échapper au pied d’un rosier. Le lézard, profitant de ce répit, jaillit avec l’extrême vélocité qui le caractérise et fila entre mes pieds, dans la pelouse. Ni le chat (bien dépité !) ni moi ne parvenions plus à le localiser sur l’herbe. Alors que je m’apprêtai à rentrer dans la maison, sur le perron, je fus pris d’un doute, sentant comme un chatouillement au niveau du genou. Ni une ni deux – circonstance oblige ! – j’ôte rapidement mon pantalon, pour libérer à mes pieds le petit animal, sain et sauf, même si sa queue a raccourci ! Habituellement craintif et timide, ce petit lézard ne s’approche pas de l’homme, sauf par étourderie. Mais là, dans l’adversité, alors que sa muraille était trop éloignée, il s’était réfugié auprès de moi.

Et nous ? À chaque fois que l’épreuve touche nos vies, quand nos murailles ne suffisent plus, avons-nous pensé que c’est peut-être pour nous conduire vers l’essentiel ? Ne craignons pas, quand nous n’avons plus aucun secours, de nous réfugier en Dieu. Car le secours qu’il propose est sûr, tout proche. Et c’est un salut éternel.

Joseph Paladino

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Lecture proposée : Psaume 61, versets 1 à 9.

Categories: Faiblesse, Sécurité