Je me suis mis à réfléchir. Je trouvais tout cela trop injuste jusqu’au jour où je suis entré dans la maison de Dieu. Psaume 73.16
Nous entendons, choqués, les actualités déferler sur nous : catastrophes, accidents, meurtres, pratiques abominables,… Des innocents paient de leur vie parce que des gouvernants avertis se sont tus par crainte de déplaire ou par intérêt. Parfois le bilan est lourd, très lourd de centaines de milliers de morts ! Chaque jour des malheureux meurent de froid ou de faim parce la charité ne s’exprime plus que comme un spectacle. Dans de lointaines tribus, des milliers périssent parce que l’aide internationale a été détournée par quelques dirigeants malhonnêtes…
Est-ce possible ? Est-ce imaginable ? Pourquoi ces tristes événements sans fin ? Et que fait Dieu dans tout cela ? Pourquoi reste-t-il silencieux ? L’homme n’aurait-il plus droit au bonheur ?
Les choses ne sont pas simples. Mais l’Histoire et la Bible montrent que l’homme n’est pas innocent dans le déroulement des évènements. Le monde luxuriant, où tout était donné pour que l’homme soit heureux, est devenu, par sa main, pollué, dangereux, déséquilibré. Et tout y est permis, dit-on.
Et Dieu n’est pas non plus resté silencieux. Pour sauver l’homme de cette situation il a donné ce qui lui était le plus cher, celui qui était sa fierté : son Fils unique pour le rachat d’une foule immense d’hommes et de femmes qui étaient perdus. Dieu sauve avec un amour sans limite.
Comme le psalmiste, je veux rester attaché à ce Dieu qui sauve pour toujours.1
Bernard Doise
1 Psaume 73.26
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Lecture proposée : Psaume 73.
Aux yeux de Dieu, les hommes s’étaient corrompus et avaient rempli la terre d’actes de violence. Genèse 6.11
Découverte sensationnelle le 19 septembre 1991 : deux randonneurs découvrent sur le glacier de Similaun, à la frontière entre l’Italie et l’Autriche, le corps d’un homme qui se révèle être quelques jours plus tard celui d’un chasseur de l’époque du Néolithique ! On baptise du nom d’Ötzi ce fameux « homme des glaces » qui vivait il y a 5300 ans. Les chercheurs sont ravis : à ses côtés on retrouve ses vêtements, ses armes, son équipement, bref une mine de renseignements sur la vie quotidienne d’une tribu de l’âge de pierre… Le malheureux est mort à 46 ans d’épuisement. L’analyse de son corps révèle aussi qu’il a été plusieurs fois blessé et on a même retrouvé une pointe de flèche fichée dans son omoplate gauche ! Plus surprenant encore, on a découvert sur ses armes et ses vêtements des traces de sang appartenant à quatre hommes autres que lui ! La vie de nos ancêtres n’était pas de tout repos…
Quelle terrible violence se transmet dans le cœur humain de générations en générations ! Qui peut nous débarrasser de cette tare ? Elle n’est que l’un des aspects du péché qui corrompt l’humanité et chacun de nous… Nul n’y échappe… Mais Dieu nous offre un moyen pour en être purifié et libéré : il veut changer notre cœur de pierre en un coeur de chair. Par la foi en Son Fils Jésus-Christ, par la puissance de Son Esprit en nous, par l’action de Sa Vie dans notre cœur, Il peut nous délivrer de la fatalité du mal.
Bernard Grebille
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Lecture proposée : Psaume 14.
Celui qui proclame la vérité révèle ce qui est juste, mais le témoin mensonger dénature les faits : Proverbes 12.17
Récemment, la télévision suisse a présenté à ses spectateurs un film intitulé « Henry Dunan
t – du rouge sur la croix », retraçant la vie du fondateur de la Croix-Rouge. Interviewé, le réalisateur du film explique la raison des libertés qu’il a prise à l’égard de l’histoire réelle de Henry Dunant : « J’ai mis, a-t-il dit, volontairement de côté la foi chrétienne qui animait Henry Dunant pour ne pas entraver la portée du message. » Une question se pose dès lors : Est-ce bien là rendre hommage à cet homme que de taire ce qui constituait la motivation essentielle de son entreprise ? En effet, dans une lettre écrite en 1852, Henry Dunant disait : « Nous voulons proclamer dans le monde cette grande vérité que tous les disciples de Jésus qui trouvent en lui leur seul refuge, leur unique justification devant Dieu, ne forment qu’une seule et unique famille spirituelle… »
N’agit-on pas de même avec Jésus-Christ ? On veut bien entendre parler de lui à condition qu’on ne parle pas du péché pour lequel il est mort, de la perdition éternelle dont il veut nous sauver, de la résurrection qui fait de lui l’unique Seigneur et Sauveur des hommes. Le christianisme sans Jésus-Christ n’est qu’une coquille vide. C’est seulement si nous le recevons dans les termes dans lesquels il nous a été annoncé à l’origine qu’il a la puissance de nous transformer. N’oublions pas la croix rouge du sang de Jésus !
Gilles Georgel
Lecture proposée : Lettre aux Galates, chapitre 1, versets 6 à 10.