La parole du Seigneur demeure éternellement. Et cette parole est celle qui vous a été annoncée par l’Évangile. 1 Pierre 1.25
Louis Leprince-Ringuet, physicien français et membre de l’Académie Française, écrit dans son ouvrage “Le grand merdier” :
« Je trouve tellement de grandeur dans le message du Christ – je trouve une telle sagesse dans l’amour des autres, dans le dépassement auquel convie le Christ – je trouve une telle force dans l’Évangile pour briser les carapaces d’égoïsme, de routine, de lâcheté qui nous recouvrent à longueur de journée ; je trouve une telle grandeur dans la prière et la communion des vivants, dans la possibilité pour chacun de nous, même au milieu des difficultés, même dans l’immobilisme sur un lit d’hôpital, d’intervenir en faveur des autres ; je trouve une telle vie dans l’attitude chrétienne d’espérance, devant les épreuves qui jalonnent notre existence et auxquelles personne n’échappe, ni n’échappera, quelles que soient les structures politiques ou sociales, j’y trouve un tel stimulant pour la recherche, la science, et aussi pour les esprits intellectuels, spirituels qui me permettent d’aller vers plus de vérité – enfin je trouve dans le message évangélique un tel potentiel de dépassement, de joie et d’audace, un tel sens à la vie que ce message porte pour moi un sceau de vérité. »
La Bible déclare que l’Évangile est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.
AN
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Lecture proposée : 1ère lettre de Pierre, chapitre 1, versets 23 à 25.
Mais, comme il faisait porter la discussion sur la justice, la maîtrise de soi et le jugement à venir, Félix, saisi de crainte, lui dit : Pour le moment, va-t-en… Actes 24.25
Quelle occasion ratée, Paul ! Alors que tu étais prisonnier, tu avais devant toi le gouverneur Félix ! Fallait-il donc que tu lui parles de justice, de maîtrise de soi, de jugement ? N’y a-t-il pas dans l’Évangile d’autres thèmes plus propices à aborder : amour, grâce, pardon… Pourquoi as-tu mis tant d’insistance sur ce qu’il lui était désagréable d’entendre ?
Voyant faire l’apôtre Paul, je me suis posé ces questions. Qu’aurais-je fait à sa place ? Que ferais-je aujourd’hui si l’occasion m’était donnée de parler de la foi à une personnalité haut placée ? Aborderais-je ces thèmes qui touchent à la conscience (la justice), à la vie personnelle (la maîtrise de soi) et à l’éternité (le jugement) ? C’est pour avoir suivi la même démarche que Paul que Jean-Baptiste a été emprisonné, puis décapité. Il avait juste dit au roi Hérode qu’il ne lui était pas permis de prendre pour femme celle de son frère.
L’Évangile n’est pas une pommade. Il touche aux points les plus sensibles, les plus dérangeants de la vie. Heureux celui qui est prêt à entendre la mauvaise nouvelle première qu’il véhicule. Il pourra entendre la bonne nouvelle qui la suit. Dieu ne condamne pas le pécheur repentant. Il le sauve et le transforme !
Gilles Georgel
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Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 4, versets 1 à 10.

En effet, la grâce de Dieu s’est révélée comme source de salut pour tous les hommes. Tite 2.11
Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne se confie pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. Jean 3.36
Tous les hommes seront-ils finalement sauvés grâce au sacrifice de Jésus-Christ sur la croix ? D’une certaine façon, nous serions en effet bien soulagés si nous pouvions l’affirmer. Et c’est bien ce que prétendent certains en se basant sur des versets bibliques tels celui de la lettre à Tite.
C’est vrai qu’un certain nombre de textes de la Bible parlent du salut pour tous les hommes. Mais alors comment comprendre ces deux déclarations apparemment contradictoires contenues dans les deux versets en exergue ? Si le salut est pour tous les hommes, alors pourquoi certains subiraient-ils la colère de Dieu ? C’est Jésus qui s’est exprimé ainsi : n’est-il pas la Vérité ?
La juste interprétation se trouve dans cette déclaration de M. Griffiths : « La Croix est suffisante pour tous, mais efficace seulement pour ceux qui se réconcilieront en faisant ce qu’il faut : se repentir et croire en Jésus-Christ ». Oui, Dieu veut que tous les hommes soient sauvés 1 , mais il respecte la liberté de chacun. Il ne sait que faire d’esclaves. Il désire accueillir dans son royaume éternel des enfants qui l’aiment et le servent volontairement en reconnaissance du grand prix payé pour leur salut éternel.
Hermann Christen
1 1 Timothée 2.4
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Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 5, versets 17 à 21.
En effet, Dieu était en Christ, réconciliant les hommes avec lui-même, sans tenir compte de leurs fautes, et il a fait de nous les dépositaires du message de la réconciliation. 2 Corinthiens 5.19
Nous avons là un des versets les plus merveilleux de la Bible. Il nous rappelle d’abord que les hommes sont naturellement – souvent à leur insu – en état de guerre avec Dieu, mais qu’il leur offre le moyen d’être réconciliés avec lui. Ce traité de paix, Dieu l’a mis en œuvre par le moyen de la croix de son Fils Jésus-Christ. En effet, c’est pour pouvoir nous pardonner nos péchés que Dieu a condamné son Fils à notre place. Ainsi, les conditions de ce traité ont été remplies. Il appartient maintenant aux hommes, quels qu’ils soient, de l’accepter et de remplir à leur tour les conditions pour en être les bénéficiaires.
Pour permettre aux hommes d’être réconciliés avec lui, Dieu confie le message de paix à ceux qui ont déjà fait la paix avec Lui, c’est-à-dire les chrétiens.
Ceux qu’il a appelés par le Christ s’en vont jusqu’aux extrémités du monde pour porter ce message de la réconciliation.
Cher lecteur, êtes-vous vraiment en paix avec Dieu ? Avez-vous la certitude que vos péchés sont pardonnés, parce que vous les Lui avez confessés en croyant en la valeur du sacrifice de Christ ? Si ce n’est pas le cas, je vous dis avec l’apôtre Paul : « Soyez réconciliés avec Dieu ! »
Hermann Christen
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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 9, versets 5 à 6.
Aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Luc 2.11
Dans le message de l’ange aux bergers, la nuit où Jésus-Christ naît, l’ange dit : « Il vous est né un Sauveur ».
Les bergers semblent avoir compris que le « vous » les désignait « eux » puisque, aussitôt, ils partent chercher ce Sauveur. Le détail donné par l’ange les met sur la piste : ils cherchent un nouveau-né, emmailloté couché dans une mangeoire.
Mais ces hommes rustiques saisissent que le « vous » inclut tout leur peuple, le peuple juif. Dans leur joie, ils racontent à d’autres ce que l’ange leur a dit. Pourquoi annoncer une nouvelle à des gens si elle ne leur est pas destinée ?
Plus encore, ce « vous » devient à la fois universel et personnel. La naissance du Christ est à annoncer au monde entier. Voilà le devoir des chrétiens. Mais le message est aussi personnel. Je sais qu’un Sauveur m’est né. Et je crois que ce Sauveur vous est né. Merveilleux, n’est-ce pas ?
Des questions se posent : « Le croyez-vous ? Faites-vous comme les bergers ? Décidez-vous de chercher et de trouver ce Sauveur, comme eux ? » La différence, c’est la question de l’endroit. On ne trouve plus le Sauveur dans une mangeoire : on le trouve dans les Évangiles. Aussi donnez-vous la peine de lire l’Évangile de Luc en cette période de Noël, jusqu’à ce que vous trouviez votre Sauveur.
Pierre Wheeler
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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 2, versets 1 à 20.