Les disciples […] lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Jésus leur répondit : « Parce qu’il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et qu’à eux cela n’a pas été donné. »
Matthieu 13.10,11
Jésus était suivi par une foule de curieux. Il se servait d’histoires et d’exemples de la vie
courante – les paraboles – pour leur expliquer comment trouver le salut éternel.
Ces exemples n’étaient pas tous compris par la foule parfois envahissante. Seuls quelques-uns en demandèrent l’explication détaillée et devinrent disciples de Jésus.
Injuste ! Pourquoi les gens simples ne pouvaient-ils pas tous comprendre ces merveilles que Jésus expliquait ? Pourquoi les religieux, qui avaient les écrits des prophètes, ne saisissaient-ils pas que les prophéties s’accomplissaient ?
Beaucoup de ces curieux attendaient un Messie qui serait leur roi1. Ils étaient prêts à le couronner pour qu’il dirige le pays et chasse l’envahisseur romain.
Jésus, lui, avec beaucoup de courage et de sérénité, continuait à former les disciples pour qu’ils puissent un jour nous transmettre l’évangile du salut, alors qu’eux-mêmes ne comprenaient pas encore tout ce qu’il leur expliquait.
Aujourd’hui, Jésus règne dans le Ciel. Mais les écrits des prophètes et des disciples nous permettent de bien saisir la bonne nouvelle qu’il leur a confiée. Lisons et cherchons à comprendre ce merveilleux message d’espérance !
Bernard Doise
1 Matthieu 21.1-11
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Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 1, versets 22 à 25.
L’Éternel donne la grâce et la gloire.
Psaume 84.12
Qu’est-ce qui est fondamental dans notre vie ? Je suggère que les trois éléments suivants soient
scellés dans le fondement de notre vie : la foi qui sauve, la grâce qui porte et la gloire qui attire.
La foi qui sauve. Cela va de soi. La foi qui obéit à l’appel de Dieu et qui cause le séisme spirituel de la conversion. La foi qui bâtit sur la Parole de Dieu et qui apprend à prendre Dieu au mot. La foi qui résiste à tout effort de marginaliser Dieu dans nos vies. « Élémentaire, mon cher Watson. »
Mais la grâce qui porte ? Qu’est-ce qui vous portera dans votre vie chrétienne ? “Parce que je le vaux bien” est bien plus qu’un slogan publicitaire. C’est coulé dans le moule de notre nature pécheresse. Mais, fondamentalement, nous sommes portés par ce Dieu qui donne, et qui donne encore. Nous dépendons de cela. C’est la seule chose qui enrichit vraiment, et qui peut donc nous transformer en donateurs. C’est la seule source du pardon et de la protection qui nous font vivre.
Et la gloire qui attire ? Elle vous encouragera à devenir un pont vers le futur de Dieu dans la vie des autres. Et elle vous fera vivre en étrangers ici-bas. Votre cœur sera ailleurs. Votre ancre sera jetée au-delà du voile. La nouvelle Jérusalem, la cité du royaume de Dieu, vous attirera.
Grâce et gloire, c’est Dieu qui écrit son “Yes, I can” en lettres de sang dans nos vies.
Egbert Egberts
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Lecture proposée : Lettre aux Hébreux, chapitre 11, versets 8 à 19.
Simon Pierre lui répondit : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. » Jean 6.68
Ce long chapitre consacré au pain de vie se conclut sur deux notes : une de tristesse et une
autre de joie.
Il était difficile, pour les disciples, de saisir qui était vraiment leur Maître, d’autant que sa parole était souvent énigmatique : parfois dure, parfois réconfortante. On comprend sans peine que certains se soient retirés, cessant de le suivre. Pour Jésus, la tristesse se devine à travers la question : Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ?
Comme s’il voulait consoler le Seigneur, Pierre lança cette confession triomphante : À qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le saint de Dieu. Profession de foi qui aurait pu balayer tous ses doutes et ceux des chrétiens de tant de siècles !
Essayons d’imaginer le fait de ne pas connaître Jésus. À qui pourrions-nous aller ? À qui se fier ? À qui se confier ? Vers quel compagnon fidèle, quel libérateur porter notre quête et notre confiance ?
Quel avenir sans les promesses de la vie éternelle ? Rien que d’y penser, n’en avons-nous pas le vertige ?
Hélas, il en est tant qui se retirent ou qui ne suivent Jésus-Christ que de si loin !
Ivan Doulière
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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 6, versets 60 à 71.