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Archives pour la catégorie ‘Espérance’

La mort vaincue

04/09/2010
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Jésus dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. » Jean 11.25

La souffrance et la mort sont bien réelles. Elles ruinent la vie et l’espérance humaine.

L’être humain n’est pas fait pour mourir, ni pour souffrir. Au contraire l’être humain est avant tout fait pour vivre. La mort n’est pas une chose normale ! Elle est la conséquence du péché.

Dieu n’avait pas voulu la mort de l’homme, et il ne se contente pas de contempler nos souffrances. Au contraire, il souhaite que nous puissions vivre éternellement à ses côtés. Il aimerait aussi être un guide pour nous accompagner dans notre souffrance.

Mais surtout, Dieu nous apporte la solution au problème de la mort : il nous a envoyé Jésus-Christ. Le caractère exceptionnel de Jésus se trouve en sa résurrection. Trois jours après sa mort, son tombeau était vide ! Des centaines de personnes l’ont déclaré vivant : elles l’ont vu et elles ont touché son corps plein de vie1. Jésus est maintenant près de Dieu, dans un lieu où la mort n’a pas sa place. Il est passé par la mort pour nous offrir la vraie vie, la vie éternelle. Jésus a vaincu la mort !

La vie éternelle est une réalité, aussi certaine que la mort. La vie éternelle est accordée dès aujourd’hui à tous ceux qui placent leur confiance en Jésus-Christ pour le pardon de leurs péchés. La foi en lui nous ouvre les portes de la vie éternelle qui se trouve au-delà du passage difficile de la mort.

Olivier Lo

1 Romains 6.23

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Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 15, versets 1 à 10.

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Categories: Espérance, Mort, Résurrection

Une paix qui dépasse la compréhension

03/09/2010
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Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l’on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en Jésus-Christ. Philippiens 4.7

Certains jours peuvent paraître plus difficiles que d’autres, ceux-là où, par les événements de la vie, la réalité de ce monde nous rattrape.

Si l’on n’y prend pas garde, il est facile de tomber dans une sorte de routine où l’on oublie que la vie est éphémère et si fragile. Bien souvent, c’est la perte d’un proche qui nous rappelle la dure réalité.

La mort, malgré ce que certains disent, cela ne colle pas. Quelque chose cloche. L’homme ne s’habitue pas au fait que tout le monde meurt un jour. La Bible dit que Dieu a mis dans nos coeurs la pensée de l’éternité.

Aujourd’hui encore nous pensons souvent être invincibles, comme si la maladie, les accidents, la mort n’étaient réservés qu’aux autres. Pourtant une chose est certaine, notre vie à tous se terminera un jour. Oui, même vigoureux, l’homme n’est qu’un souffle. 2

Y a-t-il de l’espoir ?

Maintenant, Seigneur, que puis-je espérer ? C’est en toi qu’est mon espérance.3 Notre seule espérance est en Dieu. Par le sang que Jésus-Christ a versé sur la croix nous avons un libre accès auprès de notre père céleste. Recherchons la face de Dieu et alors nous trouverons sa Paix, même face à la mort.

Paul Monclair

1 Ecclésiaste 3.11

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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 4, versets 6 et 7.

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Des lendemains qui déchantent ?

29/07/2010
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Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières. Actes des Apôtres 5.42

Selon le sociologue Gérard MERMET1 « les Français hésitent à se projeter dans l’avenir » pour les raisons suivantes : crainte de l’avenir, relation bouleversée par les réseaux de communication “en temps réel”, sentiment que ce temps qui passe rapproche chacun de sa mort.

Lorsqu’on ne croit plus à la promesse d’être heureux “ailleurs et plus tard” en accédant au paradis, la tentation est alors de vivre dans l’instant.

Par conséquent, Gérard MERMET constate un transfert du collectif vers l’individuel, une hésitation à s’impliquer dans la durée, une préférence pour des expériences courtes et renouvelées, et enfin le triomphe de l’improvisation permanente sur la planification.

En revanche, la résurrection de Jésus et son ascension au Ciel suivie de la Pentecôte manifestent le triomphe de la vie sur la mort, du rassemblement sur la dispersion. Elle inaugure l’ère de l’Église, projet mondial pour rassembler en un seul corps, celui du Christ, des croyants d’origines et de cultures diverses. Et comment les premiers chrétiens l’ont-ils vécu ? Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières. Leur perspective d’avenir leur donnait envie d’être ensemble tous les jours pour constituer les pierres vivantes de cette ville éternelle et universelle que Jésus construit encore maintenant.

Bob Dodsworth

1 Gérard MERMET , Francoscopie, Édition 2005, page 118

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Lecture proposée : Actes des Apôtres, chapitre 2, versets 42 à 47.

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De la tristesse à la joie

27/06/2010
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Je sais, moi, que mon défenseur est vivant… Job 19.25

Job s’est senti blessé par ses conseillers, abandonné de Dieu, rejeté de tous1. Un croyant peut-il vivre une telle expérience ? De nombreux exemples bibliques l’affirment : le patriarche Jacob accablé par l’adversité ; le prophète Élie n’en pouvant plus ; le roi David submergé par une dépression…

Déchiré entre le doute et la foi, la balance pour Job penche pourtant vers la délivrance dans l’au-delà. Dès à présent

Sa vision dépasse-t-elle sa compréhension ?  Aujourd’hui, nous savons que Jésus plaide sans cesse la cause des siens. Il les aide, ayant lui-même été éprouvé dans ce qu’il a souffert3. Il se sent touché par leurs faiblesses. C’est bien là la certitude de Job : Après que cette peau aura été détruite, moi, dans mon corps, je contemplerai Dieu. Oui, moi, je le verrai prendre alors mon parti, et, de mes propres yeux, je le contemplerai.4

Des sautes d’humeur entre ténèbres et lumière sont souvent le lot de ceux qui connaissent la dépression. Pour Job ici, les nuages se dissipent momentanément. Il y a des jours comme ça. Comme ce matin de Pâques quand quelques femmes découvrent un tombeau ouvert, la pierre roulée sur le côté. Il y a des jours comme ça où ceux qui étaient attristés repartent en paix, le cœur brûlant pour un Sauveur ressuscité.

Bob Dodsworth

1 Job 19.3,6-11,14-19

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Lecture proposée : Livre de Job, chapitre 19, versets 1 à 27.

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Un père au cœur de mère

13/04/2010
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Voici sur qui je porterai les regards : sur celui qui souffre et qui a l’esprit abattu, sur celui qui craint ma parole. Comme un homme que sa mère console, ainsi moi, je vous consolerai. Ésaïe 66.2,13

Notre texte continue : Vous le verrez et votre cœur sera dans la joie, et vos os reprendront de la vigueur comme l’herbe. L’Éternel manifestera sa puissance envers ses serviteurs mais il fera sentir sa colère à ses ennemis.1

Auprès de qui, en dehors de Dieu, pourrait-on trouver de telles paroles de consolation ?

Même dans la vie du chrétien, il y a des jours où le drapeau est en berne et le moral à marée basse. On a plutôt envie de pleurer et de se lamenter tant les raisons en sont nombreuses quand on regarde autour de soi. Le monde est de plus en plus mauvais, méchant et dangereux. Les familles se disputent et se disloquent. Les églises se vident ou se refroidissent. Pas toutes, Dieu merci, mais quand même.

Oui, on peut pleurer, je dirai même que l’on doit pleurer mais devant Dieu, en nous souvenant de ses promesses d’aujourd’hui et de ses consolations. Elles ne manquent pas à celui qui se tourne vers le Dieu consolateur, au cœur tendre et compatissant. Si nous sommes dans l’abattement aujourd’hui, approchons-nous de Dieu et laissons ses consolations nous rasséréner.

Debout, reprenons la route dans la foi et l’espérance de la venue proche de Jésus-Christ.

Yvan Dussart

1 Ésaïe 66.14

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Lecture proposée : Livre de Néhémie, chapitre 1, versets 4 à 11.

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Categories: Dieu et nous, Espérance