Apprends-nous à bien compter nos jours afin que notre cœur acquière la sagesse.
Psaume 90.12

À nouvelle année, nouveau calendrier, changement du papier peint sur mon quotidien… L’ancienne année, faite de bons et de mauvais jours, il fallait la décoller avant de poser les nouveaux lés décorés de semaines encore vierges. Bref, une année flambant neuve !
Déjà des projets s’y inscrivent et se bousculent. Mais que d’instants d’année s’y présentent dans le flou le plus total. Il faudra gérer les jours, les semaines sans gaspiller l’heure qui file entre les doigts.
Ma prière : « Seigneur Dieu, aide-moi à trouver les bons raccords dans mon emploi du temps. Enseigne-moi à éviter les moments perdus, qui sont autant de chutes du papier peint 2012 en cours !
Apprends-moi à ne pas gaspiller les quelques rouleaux qui me sont confiés, mais à les utiliser pour ta gloire, à ton honneur ! Toi tu sais combien de rouleaux me restent pour tapisser ma vie. Quelle qu’en soit la durée, je sais qu’elle sera prolongée dans l’éternité, avec Toi… Ce dernier raccord, c’est toi qui le feras, à la perfection ! »
Francis Schneider
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Lecture proposée : Psaume 39, versets 4 à 7.
Il t’a humilié, il t’a fait connaître la faim et il t’a nourri de la manne, que tu ne connaissais pas et que tes ancêtres non plus n’avaient pas connue, afin de t’apprendre que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel.
Deutéronome 8.3
« L’absence de faim est un drame […] Mais est-ce que cela existe, n’avoir faim que de nourriture ?
Par faim, j’entends ce manque effroyable de l’être entier, ce vide tenaillant, cette aspiration à la réalité. La faim c’est vouloir. Ce n’est pas une faiblesse, car la faim ne connaît pas la passivité. L’affamé est quelqu’un qui cherche. » écrit Amélie Nothomb.
Dieu a fait connaître la faim à son peuple afin qu’il apprenne que l’homme ne peut pas vivre de manière entièrement satisfaisante avec du pain seulement. La faim dans le monde est un problème auquel Dieu nous invite à répondre en partageant notre pain avec celui qui est dans la pénurie.1 Mais quant à la faim de notre esprit, cette faim insatiable qui subsiste même lorsque nous avons tout pour être heureux ; cette faim-là, il n’y a que Dieu qui puisse la combler. Les contemporains de Jésus avaient soif de spiritualité, ils demandaient des miracles. Mais Jésus leur dit : C’est moi qui suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.2
Le pain ne nous suffit pas, apprenons à vivre des paroles de Jésus.
Alain Monclair
1 Ésaïe 58.7 2 Jean 6.35
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Lecture proposée : Livre du Deutéronome, chapitre 8, versets 1 à 5.
Tu comptes les pas de ma vie errante.
Psaume 56.9
En moyenne, paraît-il, un adulte fait entre 8 000 et 10 000 pas par jour. Ce qui équivaut à
parcourir durant toute une vie quatre fois le tour de la terre.
La marche nous est une activité tellement naturelle que nous n’y prêtons pas attention jusqu’au moment où, pour une raison ou une autre, nous butons sur un obstacle, nous trébuchons.
Dieu connaît tout ce qui concerne notre vie. Il sait tout. Il n’a pas besoin de l’instrument nommé podomètre pour connaître le nombre des pas que nous avons effectués et la distance que nous avons parcourue.
Mais par ailleurs, pour employer une expression courante, Dieu sait où nous mettons les pieds. Il aimerait, par exemple, que nous les dirigions dans la bonne direction pour contribuer au bien des personnes qui ont besoin de notre aide.
Alors que leurs enfants effectuent les premiers pas, les parents voudraient leur éviter la moindre chute. De la même façon, Dieu veille sur nos pas, voulant nous empêcher de succomber à la tentation. Il désire nous relever si nous tombons, et nous remettre en marche. Nous devons lui demander de nous guider afin que nous allions là où il le désire, de sorte que nous ne mettions les pieds que là où Jésus irait.
Dans une simple prière, disons-lui : « Ô Dieu ! je ne veux plus mettre mes pieds n’importe où. Montre-moi où je dois diriger mes pas. Apprends-moi à éviter les embûches et à marcher sur le chemin de la vie. »
Lucien Clerc
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Lecture proposée : Psaume 56, versets 1 à 14.