Frappez et l’on vous ouvrira.
Luc 11.9
Nous nous dirigions vers la région forestière de Guinée (en Afrique de l’Ouest), essayant désespérément d’éviter des centaines de nids de poule. La route

Route africaine
ressemblait à un paysage lunaire…
Ce que nous redoutions est finalement arrivé : nous n’avons pas réussi à éviter un trou vraiment grand et la voiture s’est arrêtée sous le choc.
Imaginez notre soulagement lorsque nous avons réalisé que nous pouvions poursuivre notre route ! Il n’y avait qu’un seul petit problème. La batterie s’était renversée et était hors d’usage… Pas trop grave aussi longtemps que le moteur tournait et que nous n’avions pas à utiliser les phares…
Nous sommes finalement arrivés dans une grande ville. Sachant que des missionnaires que nous avions déjà rencontrés y habitaient, nous avons décidé d’aller chez eux. Vers 11 h du soir, nous avons frappé sur le portail en fer de leur cour.
Les coups et les appels, amplifiés par les aboiements des chiens, ont duré un moment. Une dame a fini par ouvrir la porte.
Nous avons essayé de lui expliquer qui nous étions et ce qui nous était arrivé. Mais à moitié endormie, et dans le noir total, elle semblait passablement troublée. Après une longue hésitation, elle a ouvert le portail en disant : « Je ne sais pas qui vous êtes, mais entrez et venez dormir dans la maison avant que les chiens ne dérangent toute la ville et ne réveillent mon mari qui a eu une dure journée. »
Le lendemain au petit-déjeuner, nous avons pu rire ensemble de l’incident.
Jésus dit : Frappez et l’on vous ouvrira. À tout moment, de jour comme de nuit, nous pouvons nous adresser à Dieu avec la promesse et l’assurance qu’il nous écoute. Et il nous répondra !
Silvano Perotti
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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 11, versets 1 à 13.
J’ai crié, et tu n’écoutes pas ! J’ai crié vers toi […] et tu ne secours pas !
Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?
Habacuc 1.2 et Matthieu 27.46
Qui n’a jamais pensé, au moins une fois, que Dieu ne l’écoutait pas ? Il semble parfois sourd à nos prières. Le livre d’Habacuc montre que même en étant le

Sois sûre que tu es entendue !
prophète de Dieu, on ne comprend pas toujours son attitude.
Dieu a ses plans et ses heures. Mais s’il ne répond pas toujours de la façon dont on voudrait, ce n’est pas pour autant qu’il ne fait rien ou qu’il est insensible à nos situations.
L’extraordinaire, c’est que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, ait connu sur la croix, dans la souffrance, au moment où il avait le plus besoin de réconfort, l’abandon de Dieu. Pendant quelques heures le ciel fut fermé pour lui, car il était fait péché pour nous1, et la colère qui devait nous atteindre est tombée sur lui.
Mais le psaume qui prophétise cet abandon termine sur une note d’espoir et même de louange à Dieu2. Christ a souffert, il est mort pour nous, mais il est aussi ressuscité.
Non le ciel ne nous est pas fermé, non Dieu n’est pas sourd ! Avec le Dieu de toute grâce, l’espoir est permis.
Francis Rivère
1 2 Corinthiens 5.21 2 Psaume 22.25-26
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Lecture proposée : Psaume 22.
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés…
Matthieu 11.28
« Pour moi, Jésus-Christ a été depuis toujours, est et sera l’être sublime, suprême et idéal que l’humanité ait produit. En tant que Juif, c’est le seul orgueil que je

Arthur Rubinstein
ressens d’être de sa race. Son existence, ses paroles, son sacrifice et la foi ont donné au monde le plus noble cadeau qu’il n’ait jamais reçu : celui de l’amour, l’amour de son prochain, l’amour du pauvre, la pitié, l’humanité, enfin tous les sentiments qui anoblissent l’être humain », disait le célèbre pianiste américain d’origine polonaise, Arthur Rubinstein.
Telle est la personne de Jésus-Christ, le fils de Dieu, celui au sujet duquel, la Bible déclare qu’il est le rayonnement, le resplendissement de la gloire de Dieu. C’est ce même Jésus qui a marché sur la terre des hommes pour leur apporter des paroles de grâce, d’espérance et de consolation. C’est Lui qui invite les êtres humains chargés, en proie à de si nombreuses difficultés, à venir à lui pour recevoir le repos.
Quel réconfort pour tous de savoir que nous pouvons l’approcher à tout instant et recevoir le réconfort dont nous avons si souvent besoin !
Approchons-nous humblement de Lui et faisons l’expérience de son immense amour. La vie prend alors une tout autre saveur.
Tel est le secret d’une vie heureuse, même si parfois de lourds nuages noirs peuvent venir assombrir la route.
Albert Nouguier
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Lecture proposée : 1ère lettre à Timothée, chapitre 1, versets 12 à 19.
Les eaux m’environnaient et menaçaient ma vie, l’abîme m’enserrait ; tout autour de ma tête, les algues s’enlaçaient.
Jonas 2.6
La langue bretonne dispose de 186 mots différents pour nommer les algues. Nombre de ces algues se révèlent fort utiles en pharmacie et en gastronomie, mais
d’autres étouffent la vie. Les vertes ne sont pas les seules à menacer notre vie. Lorsque les algues commencent à s’enrouler autour de notre tête, c’est le cauchemar ! C’est ce qui arriva à Jonas au fond de la mer puis dans le ventre d’un énorme poisson. On peut imaginer la détresse extrême du prophète dans l’obscurité et l’oppression des profondeurs, la tête entourée de ces algues visqueuses. Prisonnier des profondeurs de l’angoisse, il ne disposait pas du matériel de sécurité moderne, trappes et autres pour regagner la surface. Cependant, dans cette situation désespérée, Jonas a eu recours au seul moyen de secours efficace : Quand je désespérais de conserver la vie, je me suis souvenu de toi, ô Éternel, et ma prière est montée jusqu’à toi, jusqu’à ton Temple saint.1
Sa prière, telle une balise, est montée vers la surface et son signal a été perçu jusque dans les cieux. Quelles que soient les angoisses qui enlacent et engluent notre pensée, Dieu peut nous en délivrer. La prière est un moyen de secours donné par Dieu et adapté à toutes nos détresses.
Alain Monclair
1 Jonas 2.8
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Lecture proposée : Livre du prophète Jonas, chapitre 2, versets 1 à 8.
Sur le moment, une correction ne semble pas être un sujet de joie, mais plutôt une cause de tristesse. Mais par la suite… elle produit un fruit paisible de justice.
Hébreux 12.11
Au cours d’un naufrage en pleine mer, un seul survivant échoua sur une île déserte. Il s’ingénia à construire une hutte ; il y abrita tout ce qu’il avait pu sauver.
Comme il était chrétien, il suppliait Dieu quotidiennement de le sauver. Il scrutait constamment l’horizon pour signaler sa présence aux navires de passage.
Un jour, au retour de la chasse, il fut saisi d’horreur : sa hutte était en flammes avec tout ce qu’il possédait. Pouvez-vous réaliser son désespoir ?
Or, le lendemain, surprise ! Un navire s’approchait de l’île. Arrivé à portée de voix, le capitaine, s’adressant au naufragé, lui dit : « Hier, nous avons aperçu le feu de votre signal. »
Imaginez la joie du pauvre naufragé ! Le désastre qu’il venait de vivre était en réalité une bénédiction pour lui. Ce que nous pouvons percevoir sur le moment comme un malheur peut cacher la main de Dieu transformant la douleur en grande joie. Nous nous glorifions même dans nos afflictions, sachant que la tribulation produit la persévérance, la fidélité éprouvée et l’espérance.1
Charles Rick, d’après « Heureuse nouvelle »
1 d’après Romains 5.3-4
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Lecture proposée : 1ère lettre de Pierre, chapitre 1, versets 6 à 7.