Sur Dieu seul mon âme se repose paisiblement ; de lui vient mon salut.
[…] si les richesses s’accroissent, n’y attachez pas votre cœur.
Psaume 62.1,11
Il y a mille choses auxquelles nous pouvons être tentés de nous fier, sur lesquelles il nous arrive d’ailleurs parfois de nous reposer. Un
ami est précieux ; et que dire des parents ? Pourtant la déception peut être au bout. Le pire est de compter sur soi, sur ses propres capacités, sa propre intelligence et ses talents. Le pire, oui, car à la déception d’une défaillance s’ajoute l’humiliation, parfois la honte. Vaut-il mieux se fier à ses économies, ses assurances, la Bourse ? N’est-ce pas, de nos jours à cela que se fie le plus grand nombre ?
Les richesses peuvent s’accroître presque malgré nous. Le psalmiste dit : N’y attachez pas votre cœur. Même si on ne les a pas cherchées, elles peuvent devenir un piège lorsqu’elles se présentent, prendre insidieusement la place de Dieu, s’offrir comme une simple garantie. Attention ! Elles ont gagné si vous en venez à compter sur elles. Sans parler de l’inquiétude que peuvent faire naître les crises économiques !
Quand notre confiance se repose sur Dieu, au contraire, c’est toujours paisiblement. Car Il peut tout. Aucune peur n’a l’occasion de nous troubler. Sa fidélité est une garantie sans mesure. Au psaume 27, ce même David pouvait dire : L’Éternel est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte ?
Richard Doulière
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Lecture proposée : Psaume 62.
Quand je dis : Mon pied chancelle ! Ta bienveillance, Éternel, me sert d’appui.
Psaume 94.18
Récemment, j’ai passé quelque temps avec ma mère en Afrique du Sud où nous avons entre
autres fêté ses 96 ans.
C’était une occasion « heureuse et triste ». J’étais heureux de la voir, de partager, de parler du « bon vieux temps », de remercier Dieu pour sa bonté… et que son esprit fonctionne encore si bien. Triste à cause de ses douleurs physiques constantes, de ses activités réduites à un minimum et de la rapide détérioration de la qualité de sa vie. Elle prie Dieu, son Seigneur, de l’emmener “à la maison”.
Nous avons fait de courtes promenades au cours desquelles elle posait légèrement sa main sur mon bras pour ne pas tomber. Je l’ai encouragée à s’appuyer carrément sur moi afin que je puisse la soutenir.
Elle a répondu : « Ce n’est pas nécessaire. Mon problème, ce ne sont pas mes jambes, mais ma pauvre vue. Comme je ne vois pas bien, je chancèle et perds l’équilibre. Ton bras aide mes yeux et me donne stabilité et direction. »
La prière de Paul pour les chrétiens de Philippes était qu’ils grandissent en connaissance et en pleine intelligence pour pouvoir discerner.1
Je loue Dieu parce que quand je lutte pour trouver et garder l’équilibre au travers des difficultés de la vie quotidienne, je peux m’appuyer sur Lui. Et, lui me donne de la compréhension et du discernement.
« Merci maman pour cette leçon pratique ! »
Silvano Perotti
1 Philippiens 1.9-11
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Lecture proposée : Psaume 71, versets 1 à 9.
Demandez et l’on vous donnera…
Luc 11.10
Alors que Philippe Melanchthon était malade, on fit appeler Luther dont il était l’ami et le collaborateur. Il voulait confier à Luther ses dernières volontés et s’entretenir une dernière fois avec lui. Luther accourut, confiant, alors que les médecins étaient sans espoir. Une voix intérieure lui disait avec conviction : « Espère ! »
Luther embrassa son ami et tomba à genoux. Il cria au Dieu tout-puissant et miséricordieux, avec un accent de confiance et d’émotion qu’il n’avait jamais connu auparavant. Il se releva et dit à Melanchthon avec assurance : « Aie bon courage, Philippe, tu ne mourras pas » !
Peu après, Melanchthon revenait à la vie. Luther aimait souvent dire : « Il n’a échappé à la mort que par la prière »…
Comment ne pas penser à ce texte de l’épître de Jacques : La prière de la foi sauvera le malade et le Seigneur le relèvera.1
Même si Dieu n’exauce pas toujours de façon miraculeuse les prières en faveur des malades, un bon nombre d’exaucements miraculeux peuvent être cités, concernant des malades de toutes sortes. Nous ne pouvons que reconnaître que Dieu est libre de guérir, d’espérer des miracles, ou non, selon sa sainte volonté…
Quoi qu’il en soit, à Lui soit la gloire !
Lucien Clerc
1 Jacques 5.15
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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 9, versets 11 à 13.