Mets en l’Éternel ta confiance et il agira.
Psaume 37.5
Une équipe de naturalistes arpente la montagne, portant en bandoulière leurs lunettes d’approche. Que cherchent-ils ? Au fond d’un profond vallon, ils

La confiance : clé de toute relation forte !
viennent d’apercevoir une plante rare qu’ils convoitent. Mais le précipice très abrupt les effraye. Aucun d’eux n’ose s’y risquer, bien qu’ils soient équipés de cordes et de tout l’attirail de l’alpiniste. Comment faire ?
Voilà qu’arrive un jeune garçon avec son chien. Il a l’air de connaître la montagne. Les alpinistes l’arrêtent et lui proposent une bonne somme s’il accepte de descendre au fond du vallon, évidemment bien encordé.
Il réfléchit un moment, puis sans mot dire s’en retourne par où il est venu. Un peu plus tard, il réapparaît au bras d’un solide montagnard. « Je suis d’accord de chercher votre plante, mais c’est mon père, que voici, qui tiendra la corde. »
Quelle confiance, sans faille, en son père qui ne l’a jamais trompé. À plus forte raison, pouvons-nous nous confier en notre Dieu. N’a-t-il pas dit : Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils.1
Oui, nous pouvons lui dire : Toi, tu es mon Père. Oui, c’est toi qui es mon Dieu, le roc qui me sauve2.
Charles Rick
1 2 Corinthiens 6.18 2 Psaume 89.27
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Lecture proposée : Psaume 89, versets 26 à 34.
Voilà pourquoi la présence de Dieu m’épouvante, quand j’y pense, j’ai peur de lui.
Job 23.15
Écrivant la « Légende des siècles », Victor Hugo imagine la fuite de Caïn devant Dieu. Il a tué son frère Abel et Dieu lui demande des comptes.

L’oeil de Dieu nous suit partout !
Dans sa fuite, Caïn se barricade dans une forteresse construite par ses enfants pour échapper à l’œil de Dieu et il fait inscrire au dessus de la porte « Défense à Dieu d’entrer ».
L’œil de Dieu étant dans la forteresse, Caïn se fait construire une tombe, « mais l’œil était dans la tombe et regardait Caïn ».
Dieu, par la conscience, parle au plus profond du cœur, même jusque dans la tombe. Avoir peur de Dieu quelle situation atroce ! Nous avons tous péché et nous sommes tous passibles de la peine capitale : le refus d’accès au paradis et l’accès direct à l’enfer ! La Bible l’affirme clairement : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu1.
Alors que faire ?
La meilleure façon de se tromper est de dire que tout cela n’existe pas et que Dieu est mort !
Et sinon ? Deux “solutions” peuvent être envisagées, deux voies peuvent être empruntées :
– S’enfermer pour échapper à Dieu, mais son œil nous suit partout et voit tout. C’est une fuite sans fin, une fuite bien illusoire !
– L’autre solution est de s’incliner devant Lui, de reconnaître notre perdition et d’accepter le salut qu’il nous donne dans la personne de Jésus-Christ.
Bernard Doise
1 Romains 3.23
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Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 4, versets 1 à 15.
Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel et dit : – Mon Père, l’heure est venue : fais éclater la gloire de ton Fils, pour qu’à son tour, le Fils fasse éclater ta gloire.
Jean 17.1
« Nous savons que le ciel est vide. » C’est ainsi que Jacques Monod, prix Nobel de médecine en 1965, conclut son célèbre ouvrage, “Le hasard et la nécessité”.
Autrement dit, inutile de tourner nos regards vers le ciel ou de l’implorer, il n’y a nul Dieu pour nous entendre… Nous sommes donc seuls, inexorablement seuls, sur notre planète, face à l’immensité de l’univers…
Mais quand Jésus lève les yeux vers le ciel, c’est bien avec la certitude qu’il n’est pas vide ! Lors de son baptême dans le Jourdain, le ciel s’ouvrit pour lui et il vit l’Esprit de Dieu descendre sous la forme d’une colombe et venir sur lui. En même temps, une voix venant du ciel fit entendre ces paroles : — Celui-ci est mon Fils bien-aimé, celui qui fait toute ma joie.1 La venue sur cette terre de Jésus, le Fils de Dieu, mort et ressuscité, est pour le croyant l’assurance que Dieu n’est pas indifférent à notre sort, que le ciel n’est pas vide ! Dieu, en Jésus, est venu à notre rencontre et nous invite à nous mettre en relation avec lui.
À l’affirmation de Jacques Monod, nous pouvons opposer tous les « nous savons », toutes les certitudes que nous pouvons trouver dans la Parole de Dieu. Puissions-nous dire comme l’apôtre Pierre : Nous, nous avons mis toute notre confiance en toi, et nous savons que tu es le Saint, envoyé de Dieu2.
Bernard Grebille
1 Matthieu 3.16-17 2 Jean 6.69
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Lecture proposée : 2ème livre de Samuel, chapitre 22, versets 8 à 20.
Écoutez donc, maison de David ! Est-ce trop pour vous de lasser la patience des hommes, que vous lassiez encore celle de mon Dieu ?
Ésaïe 7.13
L’apôtre Pierre demanda à Jésus : Combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Il répondit : jusqu’à septante fois sept fois. Dieu en
donne l’exemple, puisqu’il affirme, par le prophète Ésaïe : Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu qui ne se lasse pas de pardonner1.
Pourtant, c’est le même Ésaïe qui reprochait à son peuple de lasser la patience de Dieu ! Ce qui lasse sa patience, c’est le repentir qui n’est que forme ou formalité religieuse, sans être en même temps l’expression d’un désir et d’une volonté sincère de ne pas retomber dans les mêmes égarements.
Or, à ce jeu-là, les hommes me paraissent rompus. N’est-ce pas le cas de la confession du mercredi des Cendres ? Ne doit-elle pas être sans cesse recommencée parce que chaque année elle est précédée des mêmes excès du Mardi gras ?
Une faute est-elle répétée, mais comme un accident qui attriste et produit une vraie démarche de repentance ? Même cette faute trouve alors le même Dieu prêt à pardonner. Mais s’il n’y a ni souffrance ni volonté de ne plus la commettre, ne lasserons-nous pas la patience pourtant si généreuse du Dieu que nous offensons ?
Que le Seigneur nous en préserve !
Richard Doulière
1 Ésaïe 55.7
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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 18, versets 21 et 22.
Voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.
Matthieu 28.20
J’ai une nièce qui travaille dans un foyer pour personnes en difficulté. L’autre soir, elle m’envoie un courriel : « Ce midi en partant bosser en voiture j’ai passé un bon
moment à prier. Je me sentais forte, je sentais la présence de Dieu et j’étais bien, comme si rien ne pouvait m’arriver. Et j’ai encore demandé la protection divine. Heureuse en arrivant au boulot, j’apprends par l’équipe qu’elle a du mal à canaliser un jeune en crise de délires. En tant que responsable, je me dois de rassurer tout le monde et prendre la situation en main. Mais elle dégénère et nous sommes obligés d’appeler les pompiers pour le faire hospitaliser. Il commençait en effet commençait à avoir des propos dangereux allant jusqu’aux menaces de mort. Je suis vraiment très affectée par ce qui s’est passé : peur, impuissance et incompréhension. »
Son expérience ressemble peut-être à la vôtre, vous avez demandé à Dieu d’être avec vous, dans une situation particulière ou non. Et puis, comme tout résultat, c’est l’inattendu qui se produit, avec son lot de peur, d’incompréhension… allant peut-être jusqu’à remettre en doute l’existence de Dieu.
Comme je le lui ai fait remarquer, dans sa situation difficile elle a été préservée et gardée, ce jeune homme ayant dû être hospitalisé dans une section psychiatrique.
Dieu ne nous promet pas une vie sans souffrance ni difficulté, mais il promet d’être chaque jour avec ceux qui marchent confiants en lui.
Si vous n’avez pas vécu l’exaucement de votre prière comme vous le conceviez, gardez confiance en Dieu qui aura certainement répondu d’une autre manière.
Bernard Delépine
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Lecture proposée : 2ème lettre à Timothée, chapitre 4, versets 17 à 18.