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Archives pour la catégorie ‘Dieu et nous’

Dieu, peut-il ?

04/03/2010
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… je suis l’Éternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dis : Ne crains rien, je viens à ton secours. Ésaïe 41.13

Douter de Dieu ? C’est si commun et si déraisonnable ! Car qui est comparable à lui ? Sa grandeur est insondable. Dieu fait la liste des choses impressionnantes de notre monde, et il pose et repose la même question : « Qui peut arriver à ma cheville ? » Sa puissance est sans limites. Oui, mais voudra-t-il ?

Pense-t-il à moi ? Pourquoi alors sommes-nous si petit, si faible, si pauvre, quantité si négligeable ? Pourquoi si souvent à bout de ressources ?

Sois sans crainte, car je suis avec toi. 1 Toute la grandeur de Dieu et toute sa tendresse sont cristallisées en l’Homme de douleurs , l’Ami des faibles. Lui, le Dieu des étoiles, est aussi le Dieu des cœurs brisés. Sa tendresse est inépuisable. Il vient à notre secours et devant nos yeux il dessine une croix.

L’avenir est à lui. Pas seulement les lendemains qui, eux, peuvent ne pas chanter, mais le Temps qui vient. Il met un chant dans nos cœurs et du courage dans nos membres. La vie avec lui n’est pas un long fleuve tranquille ici-bas, mais nous avons un Berger qui nous fait reposer et qui nous dirige, qui est là dans les vallées et nous fait habiter chez lui pour la durée des temps. Le Dieu de la croix est le Dieu de la résurrection. Il changera le désert en étang. Sa présence est un futur inégalable.

« Avec toi tout est à moi, accorde-moi ta présence, c’est mon espérance. »

Egbert Egberts

1 Ésaïe 41.10

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 40, versets 25 à 31.

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Categories: Dieu et nous, Temps

Cris assourdissants

24/01/2010
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Et l’Éternel dit : Les cris contre Sodome et Gomorrhe sont si forts, leur péché si grave, que je vais descendre pour voir… Genèse 18.20-21

Dieu n’entend pas que la prière. Il entend aussi les cris de souffrances des victimes d’abus et de la violence humaine. Ses cris poussent Dieu à se déplacer, se mettre en route.

Beaucoup dans ce monde ne comprennent pas l’apparente inertie de Dieu. Elle n’est pas synonyme d’indifférence. L’inertie de Dieu est le signe de sa patience. Dieu ne se hâte pas de juger. Il sait que le jour où il juge, la sentence est irrémédiable. Les délais que Dieu accorde sont pour se repentir. Si vous lisez ce feuillet aujourd’hui, c’est que nous sommes encore dans le temps de la grâce. Pour combien de temps encore ? Viendra le temps où les cris de souffrance qui montent de la terre seront si forts qu’ils deviendront insupportables pour le ciel. Dieu va se mettre alors en route. Il va peser, évaluer la situation. Dieu ne juge jamais de façon arbitraire. C’est après avoir pesé tous les pour et les contre, en conscience qu’il prend sa décision.

Vous qui voulez que Dieu mette fin au mal qui est dans ce monde, comprenez-vous ce que vous demandez ? Le jour où il le fera, notre terre connaîtra le sort de Sodome et Gomorrhe. Seuls les justes échapperont de la fournaise. Est juste celui que Dieu déclare tel, à cause de sa foi dans le Christ venu pour le sauver ! L’êtes-vous ?

Gilles Georgel

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Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 18, versets 20 à 32.

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Qui cherche qui ?

19/01/2010
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Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Luc 19.10

Chercher Dieu est la démarche la plus sensée ; mais comprend-on que c’est en réalité Dieu qui nous cherche ? Comme le berger une brebis égarée. Il nous cherche… pour nous sauver ; mais aussi pour pouvoir nous conduire dans le droit chemin : les sentiers de la justice1.

Pour nous trouver, Jésus-Christ s’est tout d’abord dépouillé de ses attributs et de son infinie grandeur. Il a partagé notre misère, livré sa vie à la mort. Sorti vivant du tombeau, il s’est assis à la droite de Dieu. Mais il continue de nous chercher désespérément, utilisant pour cela tantôt le langage de la nature ou les difficultés de la vie – maladie, infirmité, deuil –, tantôt le témoignage d’un voisin.

Dans un seul but : nous pousser à réclamer son secours, à découvrir notre misère pour nous réfugier en ses bras. Une parabole le dépeint comme se mettant en quête de la brebis perdue jusqu’à ce qu’il la trouve. Encore faut-il qu’elle se laisse trouver. Car Dieu est trop respectueux de la liberté qu’il nous accorde pour forcer quiconque à le suivre.

Son appel n’en est pas moins pressant, insistant, car c’est celui de l’amour qui ne peut se résoudre à notre condition désespérée.

Ne lassons cependant pas sa patience par un refus conscient de sa grâce. Cette grâce est si généreuse qu’elle a fait écrire : Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ?2

Richard Doulière

1 Psaume 23.3

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 15, versets 3 à 7.

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Categories: Amour, Dieu et nous, Jésus, Salut

Dieu porte notre barque

28/12/2009
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Je puis tout par celui qui me fortifie. Philippiens 4.13

Les enfants s’imaginent parfois qu’un bateau flotte sur l’eau parce qu’il est bien construit, soigneusement entretenu et magnifiquement peint.

C’est vrai en partie ; mais ce qui est encore plus vrai, c’est qu’un bateau flotte sur l’eau parce que la mer le soutient. C’est elle qui le porte. Quant au bateau, pourvu qu’il soit dans les conditions qui l’empêcheront de couler, n’a qu’à se laisser porter et avancer. Le reste dépend de la mer et non des qualités du bateau.

Souvenons-nous de cet exemple lorsque nous sommes tentés de croire que c’est notre foi qui nous porte. Nous ne sommes pas portés par notre foi, mais par la grâce de Dieu sur laquelle notre foi flotte comme un bateau sur l’eau.

Cependant, notre foi doit être entretenue, comme un bateau, sinon elle coulera. On l’entretient par la prière, par la méditation de la parole de Dieu, par la vie communautaire dans son Église, par notre ferveur à aimer Dieu et à le servir.

Quand ces conditions sont remplies, Dieu fait le reste, tout le reste.

Car toute grâce excellente et tout don parfait descendent de Dieu, le Père des lumières en qui il n’y a aucune ombre de variation ou de changement.

Pierre Gadina

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Lecture proposée : 1ère lettre à Timothée, chapitre 1, versets 12 à 20.

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Categories: Dieu et nous, Foi, Illustration

Dieu est-il sourd ?

01/12/2009
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À toi, ô Éternel, je fais appel ; toi, mon rocher, ne sois pas sourd à ma requête. Si tu restes muet, je deviendrai pareil à ceux qui s’en vont vers la tombe. Psaume 28.1

Le constat est le même pour tous, tant pour chacun de nous que pour David, le psalmiste : si Dieu est sourd et muet, nous sommes désemparés. Quelle est alors notre assurance et quelle notre espérance ? Nous éprouvons tous le besoin vital d’un Dieu qui nous écoute et qui nous parle !

Parfois nous avons le sentiment que Dieu est sourd et muet… Mais Dieu nous invite à toujours nous adresser à Lui, à nous tourner vers Lui… C’est aussi cela la foi, c’est-à-dire la confiance en Dieu.

Si nous le faisons, alors à un moment donné viendra la réponse, l’exaucement, d’une manière ou d’une autre, peut-être différente de ce que nous aurions imaginé… Le psalmiste exulte : Loué soit l’Éternel, car il m’exauce lorsque je le supplie. L’Éternel est ma force, mon bouclier. En lui je me confie ; il vient à mon secours. Aussi mon cœur bondit de joie. Je veux chanter pour le louer.1

Dieu répond toujours à ceux qui s’adressent à Lui avec sincérité et humilité. Il n’est pas un dieu à l’image des idoles païennes, en bois ou en pierre, impuissantes et inertes… David a pu expérimenter que Dieu était son rocher, son bouclier, sa force, sa forteresse… Bref, il témoigne combien il était en sécurité entre les mains de son Dieu !

Ne voulez-vous pas aussi vivre cela ?

Bernard Grebille

1 Psaume 28.6-7

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Lecture proposée : Psaume 28.

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