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Archives pour la catégorie ‘Dieu et nous’

Sur quelle montagne ?

01/09/2010
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… l’heure vient où il ne sera plus question de cette montagne ni de Jérusalem pour adorer le Père. Jean 4.21

Comment adorer Dieu ? À Samarie ou à Jérusalem ? Quelle est la vraie religion ? À notre époque où chacun se compose sa religion à sa façon à partir de diverses influences religieuses ou ésotériques, cette question est toujours actuelle.

La femme samaritaine rencontrée par Jésus, comme l’immense majorité des hommes, pense que la religion est une question d’observances et de pratiques…

La réponse que lui fait Jésus est révolutionnaire :

Mais l’heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père par l’Esprit et en vérité… 1

Dès lors pour adorer Dieu, nul besoin d’être dans un lieu précis et sacré, ou de suivre certains rites. Jésus se place au-delà des religions avec leurs traditions et leurs efforts humains pour plaire à Dieu. Le vrai culte, que Jésus introduit, consiste à adorer Dieu en Esprit et en vérité. Le lieu de la rencontre avec Dieu est le cœur même de l’homme qui recherche la présence de Dieu dans une démarche sincère sous la conduite de son Esprit. C’est de notre cœur même, dans notre être intime, que Dieu veut faire son temple ! Le vrai culte consiste en une relation vivante avec Dieu le Père en Jésus-Christ, le Fils qui l’a fait connaître.

La vraie adoration est une démarche de foi personnelle, un élan de confiance sincère envers Dieu qui nous aime.

Bernard Grebille

1 Jean 4.23

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 4, versets 1 à 24.

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Categories: Dieu et nous, Religion

Croiser le regard de Dieu

22/08/2010
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Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux et lui dit : – Zachée … Luc 19.5

“Parce que vous le valez bien !”… Et puisque je le vaux bien, on me remarquera, à cause de mon look, de mes succès, de mes biens, de ma gentillesse. Le regard de Jésus ne dépend pas de ces caractéristiques-là. Il voit et vise autre chose. Le regard de Dieu n’est pas motivé par l’intérêt, mais par la grâce. C’est ce qui nous donne espoir.

Peu importe ma petitesse, Jésus me remarque. Notre foi, notre prière, notre amour, nos actes, tout cela est souvent bien trop petit, trop mesquin. Sommes-nous meilleurs que les Pharisiens ? Nous décevons les autres, et nous sommes peut-être encore plus souvent déçus de nous-mêmes, petits à nos propres yeux. Il y a une bonne nouvelle : Jésus nous remarque et il veut de nous.

Peu importe le qu’en dira-t-on, Jésus m’encourage. Nous sommes tous victimes du qu’en dira-t-on. Et souvent, cela nous pousse, comme Zachée, à vivre une vie réactive. Pour mieux s’assurer, il s’est encore plus enfoncé dans sa petite vie. Zachée, le pur (c’est le sens de son nom), vit en totale contradiction avec lui-même. Mais Jésus l’encourage, le “ réassure”. Ce qui est perdu peut être retrouvé.

Peu importe ce que j’ai fait, Jésus veut de moi. Notre passé ne lui fait pas peur. Une fois secoué par le séisme intérieur du changement spirituel, le petit devient un géant. Il quitte sa petite sécurité pour la vie risquée du royaume de Dieu.

Egbert Egberts

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 19, versets 1 à 10.

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Categories: Dieu et nous, Regard

Dans la présence de Dieu

19/08/2010
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Nous avons une pleine liberté pour entrer dans le lieu très saint, grâce au sang du sacrifice de Jésus. Il nous a ouvert le chemin, un chemin nouveau et vivant à travers le rideau du sanctuaire, c’est-à-dire à travers son propre corps. Hébreux 10.19,20

Le Christ n’est pas entré dans un sanctuaire construit par des hommes, mais dans le ciel même, pour comparaître devant Dieu pour nous. Il y est entré, non avec le sang des animaux, comme le faisait dans l’Ancienne Alliance, une fois l’an, le grand prêtre juif, mais avec son propre sang.

Pour nous, aujourd’hui, le sanctuaire de Dieu c’est sa présence même.

C’est là que nous prenons conscience de notre péché, que nous le confessons et que nous recevons son pardon.

C’est dans la présence de Dieu que nous trouvons aussi force, consolation et renouveau d’espérance. C’est dans la rencontre avec Lui que nous trouvons la réponse à nos questions, à nos pourquoi. « Je ne comprenais pas, dit Asaph, le psalmiste, jusqu’au jour où je suis entré dans ton sanctuaire. »² C’est dans le sanctuaire aussi que je connaîtrai la volonté du Seigneur. C’est là que le prophète Ésaïe a entendu la voix de Dieu qui disait : «

Francis Bailet

1 Psaume 32.5 2 Psaume 73.16,17 3 Ésaïe 6.8

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Lecture proposée : Lettre aux Hébreux, chapitre 9, versets 11 à 28.

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Puiser à la source

16/08/2010
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Car auprès de toi est la source de la vie ; par ta lumière nous voyons la lumière. Psaume 36.10

Dans le parc du château de Hampton Court à Londres, on a pu admirer un cep de vigne, le plus grand et le mieux soigné d’Europe. On l’avait entouré d’une serre chauffée et chaque rameau recevait des soins attentifs.

Ce cep de vigne, planté en 1769, se développa de façon spectaculaire. Son pourtour mesurait environ 80 centimètres et les rameaux principaux atteignirent 30 mètres. Chaque automne on ramassait jusqu’à 2000 grappes, pesant chacune environ 500 grammes.

Quelle pouvait être la cause de son extraordinaire développement, se demandait chacun ? On finit par découvrir que ses racines avaient atteint le lit souterrain de la Tamise, à plusieurs mètres de profondeur. L’eau et la nourriture ne lui firent jamais défaut.

N’est-ce pas une belle illustration de la source des grâces éternelles où chacun peut puiser ? La période de sécheresse ne la tarit pas. Le Christ est cette source d’eau vive qu’il a fait découvrir à une femme samaritaine1. Empêtrée dans une vie marquée par nombre de difficultés, elle n’avait pas trouvé la paix intérieure, elle avait soif d’eau vive pour étancher la soif de son âme.

Jésus-Christ pose trois conditions à remplir pour profiter de cette eau vive :

1) si quelqu’un a soif, 2) qu’il vienne à moi, 3) et qu’il boive. Autrement dit : croire en Jésus. Pourquoi ne pas puiser à cette source gratuite qui jamais ne tarit ?

Charles Rick

1 voir la lecture proposée

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 4, versets 7 à 15.

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Categories: Dieu et nous, Nature, Santé

Dieu parle encore

30/07/2010
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Dieu a parlé autrefois à nos ancêtres par les prophètes. Et maintenant, Hébreux 1.1-2

Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre, et l’on n’y prend pas garde… Dans le chapitre 33 du livre de Job, il est dit que Dieu parle par des songes et des visions nocturnes, par des chuchotements à l’oreille, par la souffrance et la maladie, par un messager, un visiteur, dans la conscience lors du recueillement, durant le culte dominical ou la réunion de prière1.

Mais maintenant que le texte biblique est complet et définitif, c’est prioritairement par ce canal que Dieu nous parle. Dieu fait entendre sa voix à ceux qui le cherchent dans le recueillement, la lecture biblique et la méditation du texte lu. C’est une grâce divine donnée à celui qui écoute. Cette démarche personnelle et la perception de ce que Dieu dit peuvent expliquer la pérennité de l’Évangile et la détermination du croyant à y rester attaché et fidèle.

Ne nous laissons donc plus étourdir par le tourbillon de la vie et de nos occupations, mais soyons d’avantage attentifs à Dieu qui nous parle quand nous lisons la Bible, sa Parole.

Et s’il parle, marchons d’après les lumières qu’il nous aura données. Chaque fois, ce sera une joie renouvelée et la paix dans le cœur.

Yvan Dussart

1 Job 33.14-16,18-28

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Lecture proposée : Livre de Job, chapitre 33, versets 12 à 19.

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Categories: Bible, Dieu et nous