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Archives pour la catégorie ‘Destinée’

Dites-moi…

16/06/2017
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Dieu a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l’éternité.
Ecclésiaste 3.11

La pensée de la mort hante les esprits. C’est sans doute la raison pour laquelle on retrouve ce thème dans beaucoup de chansons.
Gérard Lenorman chantait :

« Dites-moi ce qui m’entraîne
Dites-moi d’où vient le vent,
Où s’en vont ceux que l’on aime,
Dites-moi ce qui m’attend. »

L’auteur des paroles pose les bonnes questions. Mais de qui attend-il des réponses ? La Bible, Parole de Dieu, y répond.
Dans le livre de l’Ecclésiaste, il est écrit : la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné.1 Dans l’évangile nous lisons, à propos de la fin des temps : Lorsque le Fils de l’homme (Jésus) reviendra dans sa gloire, il s’assiéra sur son trône et toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres. Comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs et il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. Alors il dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père […] Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges.2
Pour être à sa droite, il importe de placer notre foi en Jésus-Christ. Pour être à sa gauche, il suffit de continuer à vivre à notre guise.
La réponse est claire, non ?

Jack Mouyon

1 Ecclésiaste 12.9           2 Matthieu 25.31-34

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 25, versets 31 à 46.

 

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On peut parler de tout, sauf…

20/10/2016
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Le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort.
1 Corinthiens 15.26

cross-410219_640Depuis un certain temps, mon mari et moi vivons chaque année de nombreux mois dans un petit village des Pyrénées-Orientales. Une grande partie de la population appartient à ce qu’on appelle le troisième âge. D’ailleurs “quatrième âge” décrirait plus justement la réalité.
Il n’est donc pas rare d’entendre sonner le glas.
Ces jours-là, sur les bancs publics, les conversations se font plus feutrées, on parle du ou de la disparu(e), de sa vie, de son âge, de la maladie. En filigrane, on sent transparaître la pensée que le prochain pourrait être l’un ou l’autre assis sur ce banc.
Mais cela ne se fait pas de parler de la mort de ceux qui sont encore vivants.
J’ai donc osé un jour parler de ma mort, de mon sentiment de crainte par rapport à l’inconnu, mais aussi de ma certitude que la mort n’est pas le mot de la fin, que je serai auprès de Dieu. Cette conversation a suscité chez l’un ou l’autre une expression de soulagement.
À l’origine, Dieu avait créé une humanité destinée à la vie éternelle. La mort est la sanction du péché, mais elle n’était pas inscrite dans ce souffle de Dieu qui a donné la vie au premier couple humain.
Jésus a été angoissé à l’approche de la mort. Il a accepté de la vivre pour que nous puissions en être libérés.
Regarder la mort de Jésus nous fait voir un tombeau vide. Et, par notre foi en lui, être assuré de la vie éternelle.

Elfriede Eugène

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Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 15, versets 35 à 45.

 

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Franchir la ligne d’arrivée

14/03/2016
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Je poursuis ma course vers le but pour remporter le prix attaché à l’appel que Dieu nous a adressé du haut du ciel dans l’union avec Jésus-Christ.
Philippiens 3.14

Je me suis inscrit pour courir un trail de 21 km dans les montagnes près du col du Donon (Bas-Rhin). Je n’ai encore jamais couru sur une aussi longue distance. Le parcours propose une montée raide dès le départ, puis une longue descente qui met mon genou droit à l’épreuve. Je dois rester vigilant jusqu’à la fin, mais aussi constamment me répéter « non, je n’abandonnerai pas ». Le ravitaillement est plus loin que je ne le pensais…
Un dernier virage, puis je franchis la ligne d’arrivée sous les encouragements du public et des autres coureurs. Le speaker me demande de dire quelques mots, tandis que mon épouse me félicite. Je suis le dernier arrivé, mais je reçois le prix promis. Ce n’est que du bonheur !
Dans la lecture proposée, l’apôtre Paul compare la vie chrétienne à une course. Il s’agit là aussi de ne pas abandonner malgré les difficultés bien réelles. Le Seigneur promet ce prix à tous ceux qui franchiront la ligne d’arrivée : la vie éternelle auprès de lui, dans son Royaume.

Francis Praline

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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 3, versets 12 à 16.

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Oui, mais…

12/03/2016
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Ceci est un mal parmi tout ce qui se fait sous le soleil : c’est qu’il y a pour tous un même sort.
Ecclésiaste 9.3

22680647643_307da1b128_mNul homme ne peut jouir d’un “régime d’exception”. Que gagne-t-on donc à être honnête ? En fin de compte, les gens droits ne sont pas plus heureux que les autres. Et, au bout de cela, la mort frappe pareillement les uns et les autres…
Cet argument, Salomon l’a mentionné avant nous. Il a du poids tant que l’on imagine qu’après la mort, il n’y a rien. D’autant plus que c’est le méchant qui semble souvent favorisé. Si tout se termine dans la tombe, alors, c’est vrai, il y a là un encouragement à mal faire. Après tout, nos prisons sont souvent plus confortables que certains logements de pauvres ou que la rue où errent des malheureux !
Mais voilà, tout finit-il réellement avec la mort ?
Nous sentons bien, instinctivement, qu’il doit y avoir quelque chose après… Voire enfin une certaine justice. De là, par exemple, l’invention de la réincarnation. Car l’idée du néant est inacceptable.
Et l’on a raison. Même si, ici-bas, le bien est rarement récompensé. Même si le sort des croyants est rarement plus enviable que celui des mécréants, le bonheur est dans la crainte de Dieu, ne serait-ce que parce que la foi chrétienne est la certitude d’un “après”. Cet “après” n’a rien à voir avec la réincarnation ou le paradis d’autres religions. Mais il est, pour le chrétien, le partage d’une vie glorieuse libérée même des contingences du temps et de l’espace.
On peut y croire ! C’est le ressuscité qui l’a promis.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Livre de l’Ecclésiaste, chapitre 8, versets 11 à 13.

Photo Credit: Jouni Niirola via Compfight cc

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La tour de Siloé

15/10/2015
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[Jésus dit :] Ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez-vous qu’elles aient été plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
Luc 13.4

Clément d’Alexandrie écrivait : « Direz-vous au miroir qui vous montre votre laideur que c’est lui qui la cause ? Accuserez-vous le médecin qui vous annonce une maladie de l’avoir fait naître ? »
De même, accuserons-nous Dieu du malheur que nous vivons ? Dans la douleur, l’homme est tenté d’accuser Dieu d’injustice. En réalité, les maux de ce monde sont les conséquences de nos inconséquences ! Non seulement les hommes se causent du tort les uns les autres. Mais refusant de servir Dieu, ils voudraient que Dieu les serve selon leurs besoins et leurs plaisirs. Ils pensent à Dieu seulement dans le malheur et s’étonnent que la nature n’obéisse pas à leurs caprices.
À propos de ce drame de la tour de Siloé, Jésus répond à sa propre question : Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. Surprenant, mais mordant de vérité ! Assurément, le vrai drame est de perdre sa vie sans être réconcilié avec son Créateur. Les maux que nous traversons et la mort que nous côtoyons révèlent nos faiblesses et notre profond besoin de Dieu.
N’accusons pas Dieu, mais choisissons de nous accuser ! Ne soyons pas injustes et amers, reconnaissons nos fautes. Plaçons-nous sous la protection et l’autorité de son Fils.

Dominique Moreau

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 13, versets 1 à 5.

 

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