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Archives pour la catégorie ‘Délivrance’

Liberté ou délivrance ?

14/07/2017
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Notre vieil homme a été crucifié avec Jésus-Christ afin que le corps du péché soit réduit à l’impuissance et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché.
Romains 6.6

Le mot « liberté » évoque la possibilité de faire ce que l’on veut. Notre époque vit sur l’idée que, si toutes les contraintes étaient levées, nous serions dans une pleine liberté, et que ce serait formidable.
Pouvons-nous en être si sûrs ? À ce sujet, une phrase de l’écrivain danois Paul La Cour m’a fait réfléchir : « Il n’y a pas de liberté. Il y a la délivrance ».
Ce que dit Paul La Cour, c’est qu’on n’est libre que lorsqu’on a été délivré. Faut-il être délivré des contraintes extérieures ? Je ne le crois pas. Si aucune contrainte ne s’appliquait à nos relations avec les autres, que deviendraient-elles ? Seraient-elles bienveillantes… ou le plus souvent égoïstes et violentes ?
Qu’y a-t-il donc au fond de notre cœur ? Il y a notre nature propre. C’est d’elle dont nous avons besoin d’être délivrés. La Bible parle de l’esclavage du péché1. Le mot « esclavage » nous paraît peut-être un peu fort, et le mot « péché » n’est pas très à la mode. Mais, au-delà des mots, réfléchissons-y : n’aurions-nous pas besoin d’être délivrés de toutes nos mauvaises tendances et de notre esprit de rébellion, afin d’expérimenter vraiment la liberté ?
Notre texte dit que Jésus-Christ est mort et ressuscité précisément pour cela !

Jean-Louis Théron

1 Voir la lecture proposée ci-dessous

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 6, versets 3 à 23.

 

Categories: Délivrance, Liberté Tags:

Plus fort que la mort

09/07/2017
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Jeune homme, dit-il, je te l’ordonne, lève-toi ! Le mort se redressa, s’assit et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.
Luc 7.14-15

Deux cortèges se croisent aux portes de la ville de Naïn. D’un côté le cortège de la vie avec Jésus et ses disciples, suivis d’une foule enthousiaste, et de l’autre, le cortège funéraire d’un jeune homme.
Jésus voit surtout la mère. Elle avait déjà perdu son mari ! Que de malheurs s’étaient abattus sur cette femme ! Tant d’interrogations, d’incompréhensions, de doutes aussi ! Se posaient aussi des questions d’ordre pratique : sans mari et sans enfants, cette femme était sans soutien et livrée à une grande précarité sociale et financière. Jésus, ému de compassion, touche alors le cercueil. À l’époque, un tel geste est improbable, car cela rend impur ! Mais Jésus ne touche plus un mort, car en une phrase, ce jeune homme est vivant ! En une phrase, c’est l’espoir qui renaît.
Dans bien des circonstances de la vie, on peut se dire que l’impasse est totale, qu’il n’y a plus rien. D’un mot, Jésus peut relever et changer la nuit en jour. Nombreux sont ceux qui n’ont pas d’espoir… Si c’est votre cas, je vous invite à considérer qui est Jésus. Il veut vous apporter lumière et réconfort, joie et paix, et vous relever, car il vous aime, absolument, tendrement et parfaitement.

Matthieu Gangloff

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 7, versets 11 à 16.

 

Categories: Délivrance, Épreuves Tags:

Un cas désespéré

11/05/2017
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Dans la maison de prière, il y a un homme qui a un esprit mauvais en lui. […] Jésus le menace et lui dit : « Tais-toi, et sors de cet homme ! »
Luc 4.33,35

e-mail-65927_640Dans ce texte, un homme est habité par un esprit mauvais. A priori, son sort est scellé. Comment pourrait-il se libérer d’une force qui ne se voit pas et qui ne peut être saisie ? Il est prisonnier, livré à la merci de cet esprit. Mais Jésus est là. Et en présence du Fils de Dieu, cet esprit tremble. Il sait très bien que le Christ est plus puissant que lui ou toute puissance mauvaise. Lorsque Christ parle à cet esprit, il est obligé de fuir, définitivement. Tous sont étonnés rapporte Luc, l’historien. Ils n’avaient jamais vu une telle puissance.
Jésus est bien le Christ, le Messie, celui qui est l’envoyé de Dieu. La rencontre avec lui change tout, elle est décisive. Même cet esprit qui, à vue humaine, était invincible, ne pouvait rien faire pour entraver la délivrance opérée par Jésus-Christ.
Il n’y a pas de cas désespéré pour lui. Quelles que soient nos situations, il est capable d’intervenir et de délivrer. Il suffit de reconnaître notre besoin, de nous tourner résolument vers le Christ et de faire appel à lui. C’est simple comme une prière !

Matthieu Gangloff

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 4, versets 33 à 41.

 

Categories: Délivrance, Jésus Tags:

Tout est perdu, sauf… !

26/03/2017
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La bienveillance de l’Éternel n’est pas épuisée, et ses compassions ne sont pas à leur terme : elles se renouvellent chaque matin.
Lamentations de Jérémie 3.22

cemetery-1169701_640Une jeune femme anglaise en visite au cimetière du Père-Lachaise en juin 1871 ressentit une peine immense face à la souffrance des femmes de communards pleurant leurs maris fusillés par l’Armée républicaine.
– Tout est perdu, se lamentaient-elles.
– Tout, sauf l’amour de Dieu ! leur répondit Miss de Broën, en leur offrant un évangile.
Cette jeune femme chrétienne a su rebondir en ouvrant une fenêtre d’espoir vers le ciel à des femmes désespérées. Elle n’a pas sous-estimé leur grande épreuve. “Tout” était bien perdu à vues humaines, mais pas complètement tout à la lumière de la bonne nouvelle.
Elle pensait à la réalité de la manifestation de l’amour de Dieu, qui, en la personne de Jésus, est venu briser la loi du péché et de la mort.1
Aussi a-t-elle voulu leur en donner la preuve écrite depuis presque vingt siècles, un simple évangile. Ce petit livre présentant le message du Christ, venu guérir les cœurs brisés2.
« Et ensuite pendant une quarantaine d’années, ce sera un combat à mains nues contre toute la détresse d’un quartier, qui deviendra la Mission sociale de Belleville. »3
Êtes-vous dans la détresse ? Tout n’est pas perdu : tournez-vous vers Celui qui vous aime et qui peut vous secourir.

Reynald Kuffer

1 Romains 8.1-2           2 Luc 4.18           3 Idéa, mai 2006

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Lecture proposée : Lamentations de Jérémie, chapitre 3, versets 15 à 41.

 

Categories: Délivrance, Souffrance Tags:

36 millions d’esclaves

26/02/2017
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Vraiment, je vous l’assure, leur répondit Jésus, tout homme qui commet le péché est esclave du péché.
Jean 8.34

handcuffs-921290_640Hommes, femmes ou enfants, près de 36 millions de personnes sont victimes de l’esclavage dans le monde, et plus de la moitié le sont dans cinq pays, l’Inde, la Chine, le Pakistan, l’Ouzbékistan et la Russie. Selon la Fondation Walk Free, l’esclavage moderne – qu’il s’agisse de traite d’êtres humains, d’exploitation sexuelle, de travail forcé, de servitude pour dette ou de mariage forcé… – est présent dans la plupart des pays. Triste réalité encore trop souvent méconnue ou dissimulée…
Il est un autre esclavage encore bien plus répandu et insidieux. C’est celui dans lequel sont maintenus tous les hommes dès leur naissance. Par nature, nous sommes tous soumis à la domination du péché et de la mort. Personne ne peut se prétendre parfaitement juste et libre d’accomplir ce qui est bien. Personne ne peut échapper à la mort. Mais, dans son amour, Dieu a envoyé son Fils. Jésus a pris notre condition humaine pour remporter sur la croix la victoire sur le mal et la mort. Il a réduit à l’impuissance, par sa mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, pour délivrer tous ceux qui étaient réduits à l’esclavage leur vie durant par la peur de la mort.1
Si nous acceptons le sacrifice de Jésus, et nous identifions à lui dans sa mort et sa résurrection, nous sommes déclarés justes par Dieu, libérés de l’esclavage du péché et de la peur de la mort.

Bernard Grebille

1 Hébreux 2.14-15

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 6, versets 1 à 11.

 

Categories: Délivrance, Péché Tags: