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Archives pour la catégorie ‘Croire’

Le regard qui guérit du vertige

05/08/2010
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Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. Parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort de la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice, et désormais il siège à la droite du trône de Dieu. Hébreux 12.2

Un couvreur, qui voulait me montrer l’état de ma toiture, m’a appris ce qu’il faut faire pour ne pas avoir le vertige : surtout ne pas regarder en bas, mais fixer mon regard sur quelque chose de fixe, assez loin vers l’horizon.

Nos problèmes peuvent nous paraître de si grandes montagnes que nous sommes pris de vertige rien qu’à les regarder. Le vertige c’est le désespoir, c’est croire que l’on va tomber. Regarder à Jésus, c’est croire que nous sommes aimés par quelqu’un qui n’a pas hésité à se laisser crucifier pour avoir la joie de nous sauver. Regarder à Jésus c’est retrouver l’espoir qui permet d’emprunter le chemin escarpé de la foi. Ce chemin qui nous sort du gouffre du désespoir pour nous conduire vers le trône de Dieu.

Sans Jésus la foi est un pas dans le vide. Jésus est le seul sur qui il est salutaire de fixer nos regards constamment pour ne pas tomber dans le piège et l’esclavage de l’idolâtrie.

Levez les yeux et gardez-les fixés sur Jésus, tel que l’Évangile le révèle.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Psaume 25,versets 1 à 15.

Categories: Croire, Foi

Avoir la foi

11/07/2010
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Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. Romains 10.17

Pour excuser leur athéisme ou leur incrédulité, certains disent : « Tout cela est bien beau, mais moi “je ne parviens pas à croire”, ma naïveté ne va pas jusque-là. » D’autres disent : « Moi, j’ai perdu la foi, quand j’étais petit ; j’y croyais mais maintenant c’est fini. »

Souvenons-nous que la foi vient de la parole du Christ. La foi qui sauve est un don1 que Dieu fait à ceux qui lisent la Bible et la reçoivent dans leur for intérieur. La foi est semblable à un organisme vivant qui doit vivre, grandir, être nourri et porter des fruits. La Bible, qui se compare à de la nourriture (pain, miel, viande, lait, eau), lui est nécessaire pour se développer. Ainsi, on ne perd pas la foi comme on perd son chapeau ou ses clefs, mais la foi mal nourrie, affamée, s’étiolera, dépérira et finira par mourir.

Pour recevoir le don de Dieu, il est nécessaire de s’arrêter et de faire silence en soi. Dans le calme, il faut penser à Dieu et lui parler, en pensée ou à haute voix et lui dire ceci par exemple : « Seigneur, Dieu de la Bible, révèle-toi à moi. Je veux que tu sois mon Dieu. Je reconnais maintenant que je suis un pécheur ; je te demande pardon. Dès maintenant, la Bible, ta Parole, sera mon guide : je suivrai les lumières qu’elle me donnera. »

Yvan Dussart

1 Éphésiens 2.8-10

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 5, versets 4 à 11.

Categories: Croire, Foi

Les mains vides

01/06/2010
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… si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. Matthieu 18.3

Devenir comme les petits enfants, c’est, avons-nous dit, admettre que l’on a tout à découvrir. Est-ce tout ? Il faut, finalement, dire plutôt ce que ce n’est pas.

Christophe Chaland l’a fort bien exprimé : « …“l’enfance spirituelle” n’a rien à voir avec le désir de toute-puissance propre au petit enfant, ni avec la pensée magique que celui-ci a jusque vers six ans. C’est une route où l’on marche avec de moins en moins de bagages, de richesses, d’illusions, jusqu’à reconnaître que l’on a les mains vides. »

Il a raison de parler d’une route. Se dépouiller de ses prétentions, de ses illusions, voire de tout ce que l’on croit avoir, n’est pas l’affaire d’une brève expérience. Il y faut du temps ; et c’est un trajet à refaire sans cesse, tant il ne nous est pas naturel. Mais c’est le chemin étroit qui introduit dans le Royaume. Les suffisants, les orgueilleux, les sûrs d’eux n’y ont pas de place. Pas plus que les encombrés. Peut-être est-ce pour cela que le chemin est resserré. Il veut nous contraindre, précisément, à nous désencombrer. Car on ne peut entrer dans le Royaume que les mains vides.

Les mains vides, mais le cœur plein de la certitude que l’on y sera accueilli. Non sur la base d’un quelconque mérite ; mais sur la foi seule en la miséricorde sans bornes de Celui qui nous y convoque.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 7, versets 13 et 14.

Categories: Coeur, Croire, Nous et Dieu