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Archives pour la catégorie ‘Consolation’

Les jours du malheur sont comptés

27/01/2017
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Il délivrera le pauvre qui crie et le malheureux qui n’a point d’aide. Il aura pitié du misérable et de l’indigent.
Psaume 72.12-13

cross-1517094_640Si nous sommes de ceux qui ne peuvent se satisfaire de l’injustice, si le spectacle de l’oppression des petits nous soulève le cœur, si nous ne pouvons rencontrer le malheur des autres sans en être nous-mêmes écrasés, alors laissons-nous consoler par les promesses de Dieu.
Le jour vient où le Christ régnera. Le jour vient – il est proche – où, répondant au cri de tous les malheureux de la terre, il les délivrera de l’oppression et de la violence.
Sous le règne messianique enfin établi, il n’y aura plus aucune des injustices qui ne sera réprimée. Plus aucun de ces malheurs “aveugles” qui paraissent frapper toujours les mêmes. Plus d’indigent, personne pour mendier quelque secours impossible. Plus d’enfant qui soit méprisé, oublié ou déshonoré ! Plus de cruauté, d’indifférence, de blasphème impuni !
Les jours du malheur sont comptés.
Bienheureux sommes-nous si, après avoir eu soif de la justice divine pour nous-mêmes, nous l’avons cherchée et trouvée en Jésus-Christ. Et si nous avons soif de celle-là, nous serons rassasiés.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Psaume 72.

 

Categories: Consolation, Injustice Tags:

Pas le projet de Dieu

29/09/2016
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L’homme naît pour souffrir comme l’étincelle pour voler.
Job 5.7

8287152807_e2ae27e4c4_mCes paroles d’Éliphaz, à son ami Job, ne sont probablement pas les meilleures à dire pour consoler de l’épreuve. Mais il serait difficile de le contester. La souffrance nous colle à la peau et ne nous laisse jamais longtemps tranquilles.
La souffrance n’était pas le projet de Dieu pour ses créatures. Elle est le résultat de nos désobéissances. Mais Dieu n’en a pas pris son parti. Au point de venir la partager en prenant notre nature afin de nous en délivrer. Il ne nous a pas expliqué le mal. Il en a payé le remède au travers de son ultime abaissement, de ses souffrances indicibles, de sa mort volontaire. Ésaïe disait de façon admirable : Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé […] Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.1
C’est pourquoi quiconque met en Lui sa confiance sait qu’il aura part, demain, à cette nouvelle terre où Dieu essuiera toute larme, où la mort ne sera plus, et où il n’y aura plus ni deuil, ni cris, ni douleur2.

Richard Doulière

1 Ésaïe 53.4-5           2 Apocalypse 21.4

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 53.

Photo Credit: petrus.agricola via Compfight cc

Categories: Consolation, Souffrance Tags:

« Il m’a touché ! »

24/11/2015
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Jésus étendit la main et toucha l’homme…
Marc 1.41

hands-736244_640Un homme aux mains déformées se tenait à environ 50 mètres du docteur de la clinique de dépistage de la lèpre dans cette vallée du Népal. Il regardait avec nostalgie en direction du médecin, l’air triste et résigné.
Je désirais lui parler. Sachant que, parfois, on pouvait restaurer la mobilité grâce à la chirurgie reconstructrice, j’ai pris sa main dans la mienne pour l’examiner. Malheureusement, nous ne pourrions pas faire grand-chose pour l’aider. En levant les yeux pour le lui dire, j’ai été alarmé en voyant des larmes rouler sur ses joues :
– Pourquoi pleurez-vous ?
– Vous êtes le premier qui, en 9 ans, ose me toucher. Les dieux m’ont maudit en m’envoyant la lèpre. Ma femme et mes enfants m’ont quitté. Pourquoi m’avez-vous touché ? N’avez-vous pas peur ?
Nous avons partagé la bonne nouvelle de l’amour de Dieu et parlé de la volonté de Jésus de toucher chacun dans son besoin. Sans tenir compte de notre condition physique ni de notre statut social, car tous ont besoin de son pardon et de sa vie.
Il a reçu Christ comme son Sauveur. Plusieurs années durant, il est allé de village en village pour dire : « Dieu ne veut pas que nous soyons punis pour nos péchés, il les a pris sur lui en Christ Jésus. Il m’a touché, et il peut aussi vous rendre purs. »
Pensée : Ai-je expérimenté son toucher purificateur ? Sinon, suis-je prêt à venir à lui en sachant qu’il veut et peut transformer ma vie ?

Silvano Perotti

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 1, versets 40 à 45.

 

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Le deuxième bœuf

12/11/2013
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Prenez mon joug sur vous […] Mon joug est aisé et mon fardeau léger.
Matthieu 11.29-30

Avez-vous déjà vu deux bœufs travaillant ensemble sous le même joug ?
Ils sont solidaires dans l’effort par l’imposant morceau de bois fixé sur leurs nuques et solidement arrimé à leurs cornes. Ces jougs sont adaptés avec précision à chaque animal.
Un jeune bœuf qui n’a jamais travaillé sous le joug est mis avec un bœuf « d’expérience » avec qui il apprend comment fournir l’effort. Ensemble ils déploient leur énergie.
Au figuré, le mot joug évoque une dure contrainte matérielle ou morale.
En entendant Jésus inviter ceux qui sont fatigués et chargés à venir avec lui sous son joug pour porter un fardeau léger, cela m’interpelle. Cela va à l’encontre de notre logique habituelle.
Être avec Jésus sous le même joug m’apparaît réconfortant. Je suis tout près du Fils de Dieu. Si je ne sais comment aller de l’avant, il me le montre et tire le fardeau avec moi.
Alors oui, si je ploie sous un lourd fardeau, si je suis fatiguée et chargée, il est réconfortant de savoir que Jésus n’est pas celui qui me juge, mais celui qui me propose de marcher à côté de lui, sous le même joug. Il fera la grande part du travail de sorte que mon fardeau me paraîtra léger.
Pour marcher ainsi à côté de moi, Jésus est, comme il le dit, doux et humble de cœur. C’est encourageant.
Je vous invite à faire l’expérience d’une telle proximité avec Jésus.

Elfriede Eugène

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 11, versets 25 à 30.

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Ne sois pas seul à porter

21/08/2013
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Mieux vaut être à deux que tout seul.[…] Et si l’un tombe, l’autre le relève…
Ecclésiaste 4.9-10

Sur une carte de vœux envoyée par l’aumônerie protestante aux Armées, un dessin représentait deux militaires portant une grosse malle, chacun à une extrémité. Et sous le dessin, cette maxime : « Un fardeau partagé est toujours plus facile à porter. »
Cette belle et forte illustration montre que nous avons besoin des autres et de leur accompagnement. Ne serait-ce pas ridicule que l’un porte cette malle tout seul et que l’autre le regarde ? Elle est si lourde et encombrante !
À la sortie d’Égypte, Moïse avait aussi besoin d’aides pour “porter” le peuple hébreu, ne pouvant se suffire à lui-même. Il a donc établi des personnes qui l’aideraient dans ses responsabilités1. L’apôtre Paul préconise aussi de s’aider les uns les autres à porter les fardeaux, ces fardeaux que sont les problèmes et les difficultés de la vie.
Dans notre église, plusieurs actions sociales ont été mises en place en faveur des personnes en difficulté, de familles et d’étudiants. Pour un temps au moins, nous partageons leurs fardeaux en leur apportant écoute, nourriture…
Je me souviens bien de ce militaire qui m’a téléphoné pour me dire qu’il avait tout préparé pour se suicider le soir même, ce qui était vrai. Mais avant de passer à l’acte, il a lancé un cri pour recevoir de l’aide afin de voir plus clair dans une situation qui le submergeait complètement. Il fut sauvé.
Ne soyez pas seuls avec vos problèmes ! Faites-vous violence afin de les partager avec quelqu’un qui pourra vous aider.

Bernard Delépine

1 Deutéronome 1.9

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 10, versets 30 à 37.

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