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Archives pour la catégorie ‘Combat’

Dieu est à l’œuvre

25/06/2013
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Mon Père travaille jusqu’à présent.
Jean 5.17

Un infirmier m’expliquait un jour qu’il ne croyait pas en Dieu en ajoutant : « S’il existait, il aurait à revoir sa copie ». Il tenait Dieu pour responsable de tous les malheurs dans notre monde, alors que tant d’entre eux ne sont que la conséquence des mauvais agissements des hommes. Dieu, au contraire, ne cesse jamais d’œuvrer dans nos vies pour notre bien. L’histoire de Mitsuo Fuchida et de Jacob Deshazer en témoigne.
Mitsuo Fuchida était le commandant japonais responsable du bombardement de la marine américaine basée à Pearl Harbour en 1941.
Deshazer, rempli de haine contre le Japon, était l’un des pilotes américains du raid de représailles lancé sur la ville Nagoya en 1942. Mais il dut s’éjecter de son B 25, puis fut capturé et torturé…
En 1944, il reçoit une Bible de l’un de ses gardiens. Il la lit avec avidité. Peu de temps après, cette lecture l’amène à accepter Jésus-Christ comme son Sauveur. Mais le verset Aimez vos ennemis1 lui pose problème…
Il arrive enfin à les aimer et sa nouvelle attitude en est la preuve. Après la guerre, il part au Japon pour y annoncer l’Évangile. Il témoigne de sa foi dans un traité « J’ai été prisonnier des Japonais » qui est largement diffusé dans le pays.
Un jour un homme arrive chez lui, devenu chrétien récemment après avoir lu le témoignage du pilote. C’est Fuchida !
Dieu a fait de ces deux hommes de vrais amis, car les deux connaissaient le même Dieu. Ils avaient le même Père céleste : ils étaient devenus des frères !

Pierre Wheeler

1 Matthieu 5.44

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Lecture proposée : Lettre aux Colossiens, chapitre 3, versets 11 à 15.

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L’œil de Dieu

11/03/2013
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Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, de peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, qu’ils ne comprennent de leur cœur, qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse.
Actes 28.27

Les ingénieurs astronomes de la Nasa ont donné un autre nom au télescope spatial Hubble : ils l’ont appelé “l’œil de Dieu”. Cet appareil, doté d’une technologie très fine, permet d’aller observer le fin fond de l’univers. Certaines des constellations observées ont déjà disparu, consumées, quand nous en recevons les images.
Y a-t-il une vie quelque part dans l’univers ? C’est le secret espoir des astronomes. Imagine-t-on un autre monde qui pourrait recevoir l’humanité vivant sur cette merveilleuse planète … que nous détruisons par appât du gain et du plaisir immédiat ? La science humaine espère-t-elle une solution aux conséquences de l’égoïsme humain dans un exode qui bénéficierait à une élite rigoureusement sélectionnée, pour ne pas refaire les mêmes erreurs ? Est-ce la vraie solution ?
L’œil de Dieu observe le comportement des hommes et le plus profond de leurs cœurs. Dieu a déjà donné les règles qui leur permettent d’avoir une vie équilibrée et heureuse, et de partager leur bonheur avec ceux qui les entourent. Il les voit aussi trop égoïstes pour comprendre et accepter sa volonté.
Mais mieux encore : en Jésus-Christ, Dieu est allé plus loin, il a payé le prix du pardon des péchés pour que chaque homme puisse entrer dans la présence de Dieu.
Quel œil faut-il avoir pour discerner cette vérité ?

Bernard Doise

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Lecture proposée : Psaume 14.

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Pas sans nous

19/10/2012
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Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’esprit de Dieu habite en vous ?
1 Corinthiens 3.16

C’est à des chrétiens que l’apôtre Paul écrivait cela. Mais c’est ce que Dieu souhaite que nous soyons tous, en vérité.
Etty Hilesum, dans le terrible camp d’Auschwitz, disait à Dieu dans sa prière : « C’est à nous […] de défendre jusqu’au bout la demeure qui t’abrite en nous. »
On peut s’interroger, se demander si nous en sommes seulement capables. Mais il semble certain que nous avons au moins à prendre conscience que Dieu veut faire de notre corps son temple. Cela signifie qu’Il nous veut à Lui. Et nous ne pouvons y répondre que par la foi. Mais il nous appartient aussi, une fois devenus ses enfants, de préserver ce corps de tout ce qui le rendrait indigne de Lui.
Dieu fait tout, mais Il ne fait rien malgré nous, contre nous, voire sans nous.
Nous avons à veiller à garder ce corps en bonne santé, mais surtout exempt des souillures, des addictions et des passions débridées de notre temps. Nous ne le pouvons pas avec nos propres forces, bien sûr. Mais il nous appartient de nous demander si nous voulons le garder pour nous – et le perdre par là même – ou l’abandonner à Dieu pour le défendre avec son secours de ce qui le rendrait indigne de Sa présence.
Avez-vous compris que ce corps ne vous appartient pas, qu’il ne vous a pas été donné pour votre propre satisfaction, mais pour qu’il soit le temple de Dieu ?
Richard Doulière

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Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 6, versets 19 à 20.

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Reconsidérer sa vie

14/04/2012
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Non, certes, je ne suis pas encore parvenu au but, je n’ai pas atteint la perfection, mais je continue à courir pour tâcher de saisir le prix. Car Jésus-Christ s’est saisi de moi.
Philippiens 3.12

Il y a des temps où reconsidérer les choses devient indispensable. Pâques est sans doute le meilleur de ces temps. Saisir toute l’énormité de la résurrection de Jésus chamboule toutes les certitudes et tous les rythmes bien rodés. Si les morts ne ressuscitent pas, alors : Mangeons et buvons, car demain nous mourrons. Mais le jour où “il fait Pâques dans votre vie”, vous reconsidérez le tout.
Qui a besoin de Jésus-Christ ? Avez-vous vraiment besoin de Christ pour réussir votre vie ? Ne sommes-nous pas assez capables de construire… un Titanic ? Après tout, vous pouvez être croyant, religieux, sans avoir besoin du Christ. Héritage, éducation et passion peuvent bien remplir une vie. Mais quand il fait Pâques dans votre vie…
L’apôtre Paul a vécu cela. Le marteau de Dieu a brisé le roc de son idéologie. La différence que cela a faite ? Les gains du passé sont comptés comme des pertes. Ils témoignaient d’un mauvais fondement et d’une mauvaise direction. Par contre, les pertes du présent deviennent des gains. Il y a maintenant un nouveau fondement et une nouvelle direction. Sa conscience est “recalibrée”. Bien et mal reçoivent de nouvelles définitions. Jésus enlève l’axe de sa vie et s’y installe.
A-t-il fait Pâques dans votre vie ? Avez-vous tout reconsidéré ? Courez-vous parce que vous êtes passionné du Christ qui vous a saisi ? Soit il a allumé son feu en vous, ou alors votre vie est encore éteinte.

Egbert Egberts

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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 3, versets 4 à 14.

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L’épreuve

10/08/2011
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Pourquoi donner la vie aux hommes accablés ?
Job 3.20

Pourquoi vivre encore quand tout va mal, que personne ne se soucie de nous, que les circonstances se liguent pour nous abattre ? Douleurs, incompréhensions, trahisons, deuils, échecs… N’en vient-on pas à se demander pourquoi Dieu permet la souffrance ? Interviewé, Yves Duteil a dit : « La souffrance de l’homme reste un mystère opaque. Mais, en acceptant malgré tout de se confronter à ces questions, on se met en chemin. On prend peu à peu conscience que la vie de tout homme est semée d’épreuves, que notre grandeur, c’est justement de tenter de rester debout, malgré la tempête qui s’abat. »

Le mot “épreuve” a aussi le sens d’examen. Être éprouvé, c’est être contraint de faire ses preuves. Inutile ? Sûrement pas !

De l’épreuve, Y. Duteil dit encore : « Elle conduit à se poser avec acuité les seules vraies questions, celles qui interrogent le sens de l’existence. “La face cachée du malheur” peut, paradoxalement, être une source de vie… C’est dans le désarroi, parfois, que l’on trouve les plus belles raisons de vivre. »

La Bible ne dit pas autre chose. Oui, l’épreuve est souvent l’occasion de chercher l’essentiel, c’est-à-dire Dieu lui-même. C’est au sein de la souffrance que la vanité du reste nous apparaît et que nous acceptons de nous laisser rejoindre par le Créateur. Heureuse épreuve que celle qui nous permet de le rencontrer et de trouver enfin, avec sa consolation, un sens à notre existence ! Non, ce n’est pas sans raison ni volontiers que Dieu afflige les enfants des hommes.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Livre de Job, chapitre 3, versets 20 à 26.

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