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Archives pour la catégorie ‘Coeur’

Et maintenant…

09/06/2010
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Rachel pleure ses fils et elle ne veut pas se laisser consoler car ses fils ne sont plus. Matthieu 2.18

Un être cher qui nous quitte, des souvenirs qui refont surface, l’absence laissant un vide bien présent… Et maintenant que faire de tous ces « Pourquoi ? Où es-tu ? Que fais-tu ? » qui nous assaillent ?

Les questions restent sans réponse. Alors la tristesse envahit tout notre être, la vie perd sa saveur, tout devient subitement si fade. Et pourtant nous savons que tôt ou tard il faudra se relever, avancer à nouveau.

Edmond Rostand a déclaré très justement : « C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. » Dans cette même nuit de souffrance, la lumière peut malgré tout resplendir. Rien dans ce monde ne pourra nous faire oublier la perte d’un être aimé, mais une main nous est tendue, celle de Dieu. Il peut et il veut nous consoler en profondeur. Et nous encourager à fixer nos regards vers l’essentiel, vers un avenir plein d’espérance.

L’apôtre Paul écrit à ce sujet : Le Seigneur Jésus-Christ, lui-même, et Dieu notre Père, nous ont témoigné tant d’amour et par grâce nous ont donné une source éternelle de réconfort et une bonne espérance 1 .

Êtes-vous dans le deuil ? Tournez-vous vers Dieu et saisissez sa main. Il serait en effet dommage de vous priver d’un tel amour et de passer à côté du vrai réconfort, alors que vous en avez tellement besoin.

Natalie Metz

1 2 Thessaloniciens 2.16

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Lecture proposée : Psaume 130.

Categories: Coeur, Consolation, Mort

Les mains vides

01/06/2010
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… si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. Matthieu 18.3

Devenir comme les petits enfants, c’est, avons-nous dit, admettre que l’on a tout à découvrir. Est-ce tout ? Il faut, finalement, dire plutôt ce que ce n’est pas.

Christophe Chaland l’a fort bien exprimé : « …“l’enfance spirituelle” n’a rien à voir avec le désir de toute-puissance propre au petit enfant, ni avec la pensée magique que celui-ci a jusque vers six ans. C’est une route où l’on marche avec de moins en moins de bagages, de richesses, d’illusions, jusqu’à reconnaître que l’on a les mains vides. »

Il a raison de parler d’une route. Se dépouiller de ses prétentions, de ses illusions, voire de tout ce que l’on croit avoir, n’est pas l’affaire d’une brève expérience. Il y faut du temps ; et c’est un trajet à refaire sans cesse, tant il ne nous est pas naturel. Mais c’est le chemin étroit qui introduit dans le Royaume. Les suffisants, les orgueilleux, les sûrs d’eux n’y ont pas de place. Pas plus que les encombrés. Peut-être est-ce pour cela que le chemin est resserré. Il veut nous contraindre, précisément, à nous désencombrer. Car on ne peut entrer dans le Royaume que les mains vides.

Les mains vides, mais le cœur plein de la certitude que l’on y sera accueilli. Non sur la base d’un quelconque mérite ; mais sur la foi seule en la miséricorde sans bornes de Celui qui nous y convoque.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 7, versets 13 et 14.

Categories: Coeur, Croire, Nous et Dieu

Entendre et écouter

30/04/2010
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Dieu parle cependant, tantôt d’une manière, tantôt d’une autre et l’on n’y prend pas garde. Job 33.14

Avec l’âge, nos oreilles nous jouent parfois de vilains tours. Pour ne plus rien y comprendre, il suffit que deux personnes parlent en même temps. Les prothèses auditives ne sont pas la solution parfaite. Il faut donner les consignes de parler un à la fois et de bien articuler. Pour ce qui est de la télé ou de la radio, c’est la même situation. On peut “entendre” qu’il y a une personne qui parle mais il est parfois difficile de comprendre ce qui est dit.

Mais attention, “les oreilles du cœur” deviennent aussi plus sourdes avec l’âge. Les rigueurs de la vie, ses joies, ses tristesses, ses succès et ses déceptions ont amené une sclérose de l’entendement, si bien que la voix de Dieu perd de sa clarté, et même passe inaperçue, plus souvent que de raison.

L’auteur du livre de l’Ecclésiaste, s’adressant aux jeunes, le dit très bien : …avant que vienne le temps où tu diras, je n’y prends point garde. Avec la vieillesse qui vient, il convient de s’exercer à entendre encore la voix de Dieu – que dis-je ? – à l’écouter attentivement afin de mettre sa Parole en pratique aussi justement que possible.

Yvan Dussart

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Lecture proposée : Livre de l’Ecclésiaste, chapitre 12, versets 1 à 10.

Categories: Coeur, Vieillesse