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Archives pour la catégorie ‘Bon sens’

À l’écoute de Jésus ?

15/08/2010
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Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent. Jean 10.27

Deux hommes, en visite à New York, se promenaient près d’une grande place. L’endroit était très animé, la circulation dense, l’air rempli du bruit des taxis et des sirènes.

L’un d’eux, un Indien d’Amérique, s’arrêta brusquement, inclina la tête doucement, puis dit à son ami : – Écoute ! J’entends un grillon ».

Son ami, surpris, lui répondit :

– Quoi ? Tu es fou. Il est impossible d’entendre un grillon au milieu de tout ce bruit !

– Non, je t’assure, continua l’Indien, j’entends bien un grillon.

Il écouta encore attentivement pendant un moment, puis il traversa la route vers un terrain, où poussaient des buissons. Il s’accroupit près de l’un d’eux, retourna délicatement une feuille et, à la grande surprise de son ami, il y trouva… un grillon !

– C’est incroyable ! s’écria son compagnon, tu as une oreille surhumaine.

– Non, pas de tout, lui répliqua l’Indien, tout dépend de ce qui est important pour toi et de ce que tes oreilles ont été habituées à écouter. Regarde !

L’Indien sortit quelques pièces de monnaie de sa poche et les jeta sur le trottoir. Tous les gens autour d’eux se retournèrent et regardèrent à terre.

– Tu vois ? Tout dépend de ce qui est important pour toi et de ce que tes oreilles ont été habituées à écouter.

Cela est vrai aussi pour nous. Qu’est-ce qui est important pour vous ? Jésus veut qu’on l’écoute et qu’on le suive. L’écouterez-vous aujourd’hui ?

David Buchan

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 9, versets 2 à 8.

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Boue

02/08/2010
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Or la langue aussi est un feu, elle est le monde de l’injustice : la langue a sa place dans notre corps, elle tache tout le corps et elle embrase tout le cours de l’existence… Jacques 3.6

Un jour, nos enfants ont joué avec des copains au bord d’un ruisseau peu profond. Les cris perçants, les hurlements et l’animation générale m’ont poussé à aller jeter un coup d’œil.

J’ai découvert qu’ils avaient décidé d’organiser une bataille de boue. Comme la boue ne représentait pas un grand danger pour leur costume de bain… ni pour leur corps, je me suis tenu à distance pour contempler le spectacle de la boue qui volait dans toutes les directions.

Le plus âgé était assez malin pour se tenir assez loin des autres afin de ne pas être touché par leurs tirs, tout en les bombardant allègrement. Mais étonnamment, son corps était recouvert de boue autant que les autres.

Je me suis approché de lui, et lui ai demandé pourquoi il était aussi sale. Il m’a fait une réponse des plus évidentes : « Papa, tu ne peux pas lancer de la boue aux autres sans te salir toi-même. »

Si seulement je pouvais m’en souvenir plus souvent avant de céder à la tentation de parler négativement des autres.

Silvano Perotti

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 15, versets 18 à 20.

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Categories: Bon sens, Illustration, Langue

La chose la plus raisonnable

10/05/2010
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Tiens-toi prêt à rencontrer ton Dieu. Amos 4.12

« Ne jamais penser à la mort, à la maladie, aux échecs, nous rend plus démunis face aux aléas de la vie… jamais plus sages. » Le philosophe Éric-Emmanuel Schmitt pensait à la mort qui peut frapper un être cher. Avec raison. Ceux auxquels nous tenons le plus peuvent nous quitter tellement trop tôt ! Deuil, handicap, échecs sont inévitables. Mieux vaut y penser.

Le prophète Amos, inspiré de Dieu, exprimait la nécessité la plus vitale de toutes. Rappelée à Israël, elle n’en concerne pas moins tous les humains. La vie ici-bas n’a rien d’éternel. Un jour, il faudra la quitter. Rencontrer celui qui nous a créés, et lui rendre des comptes ! Quoi de plus raisonnable que de nous y préparer ?

Jésus, dans la parabole dite de “l’homme riche et du pauvre Lazare”, reprenant les propres convictions spéculatives de ses interlocuteurs, fait le bref portrait de deux êtres bien différents. Le premier ne pensait qu’à jouir des biens terrestres. Mais voilà, le jour du grand départ arrivé, il était trop tard. Quelle déception pour le bon vivant !

L’autre se confiait en Dieu – c’est ce que signifie son nom –. Il avait sans nul doute préparé la grande rencontre finale. Quelle consolation !

La pointe de la parabole est sans équivoque. Se préparer à rencontrer Dieu, c’est tenir compte de sa révélation, y obéir. Des frères du riche pour qui ce dernier s’inquiète, Jésus dit, par Abraham interposé : Ils ont Moïse et les prophètes. Qu’ils les écoutent.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 16, versets 19 à 31.

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Categories: Bon sens, Mort

Sagesse ou folie ?

22/03/2010
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Le Seigneur connaît les pensées des sages, il sait qu’elles sont vaines. 1 Corinthiens 3.20

Un pêcheur à la mouche artificielle a pris une semaine de vacances au printemps, pour pratiquer son sport favori dans les Pyrénées.

À son arrivée il constate que le redoux s’est installé, les neiges fondent, et les gaves sont pleins à ras bord. Le deuxième jour, certains affluents qui naissent à moyenne altitude roulent des eaux claires. Notre homme, habitué à pratiquer dans les grandes rivières larges, décide d’attendre. Le lendemain souffle le vent du nord, le froid pique. Le pêcheur se souvient du proverbe qui affirme : « Par vent du nord, rien ne mord », et reste au gîte. Le quatrième jour le vent d’autan1 s’est levé, notre homme se dit : « L’autan n’est ni pêcheur ni chasseur ». La canne reste dans son fourreau. Au matin suivant, tous les cours d’eau débordent suite aux violents orages de la nuit. Il attend encore… Le sixième jour, les eaux de quelques ruisseaux des vallées voisines ont baissé, mais notre homme répugne à se déplacer. Le septième, les conditions sont parfaites pour pêcher… mais c’est le jour du départ.

Ce pêcheur n’aura pas trempé ses mouches un seul jour. Son histoire nous invite à réfléchir quant à notre relation avec Dieu : par quels préjugés qui ont une apparence de « sagesse », ou par quelles « traditions » cette relation est-elle entravée ?

Reconnaissons ces obstacles à la lumière de la Parole de Dieu, et prenons conscience que Jésus est Tout-Puissant pour nous en libérer. Cette démarche sera salutaire pour entrer dans le Royaume de Dieu, sans connaître les frustrations de notre pêcheur.

Francis Praline

1 Vent chaud et sec, cousin du foehn.

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Lecture proposée : Lettre aux Colossiens, chapitre 2, versets 16 à 21.

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Categories: Bon sens, Choses de la vie

Plus qu’une botte à cirer

10/12/2009
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Si ton pied te pousse à mal agir, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie que d’avoir les deux pieds et être jeté en enfer. Marc 9.45

Un général français eut le genou broyé par la mitraille. Il garda son calme lorsque le chirurgien lui parla de l’amputer. Mais il remarqua les larmes de son valet. Il lui dit alors en riant : « Pourquoi pleures-tu, Germain ? C’est heureux pour toi, tu n’auras plus qu’une botte à cirer ! »

Il peut arriver, pour notre bien et celui des autres, que Dieu nous demande : de ne plus mettre le pied dans certains endroits, de ne plus toucher à certaines choses, de ne plus regarder certaines revues, films ou pages internet. Cette amputation à nos mauvaises habitudes peut paraître trop radicale et difficile à vivre. Mais l’enjeu est vital. Pour le général de Napoléon c’était le choix entre un handicap ou la gangrène mortelle. Pour nous ce choix réside entre l’enfer (séparation éternelle avec Dieu) ou la vie. La décision à prendre est simple et salutaire. Nous serions fous de pleurer sur une quelconque perte. Car, dès ici-bas, comme Germain, nous serons gagnants : Nous sauverons un temps précieux en cessant de fréquenter ces lieux néfastes pour nous, nous retrouverons un regain de santé en coupant avec certains produits et nous connaîtrons une paix grandissante en ne regardant plus des incitations à mal agir. Prenons donc au sérieux le conseil de Jésus.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 9, versets 42 à 50.

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Categories: Bon sens, Liberté, Principe