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Archives pour la catégorie ‘Bon sens’

Pas de sens ?

06/07/2011
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L’insensé dit en son cœur :  » Il n’y a point de Dieu.  »
Psaume 14.1

Sans doute ne manque-t-il pas de gens qui disent que Dieu n’existe pas. Peut-on, dès lors, les dire « insensés » ?

De fait, chez beaucoup, la négation est sur les lèvres, pas dans le cœur. Soit qu’elle exprime une révolte, une provocation désespérée ou une forme d’interrogation.

Mais nier vraiment l’existence de Dieu, c’est en réalité prétendre que la vie n’a pas de sens.

Qui n’en a pas ? La vie ou celui qui prétend qu’elle n’en a pas ?

Voltaire pensait à la mécanique de l’univers quand il confessa :  » Le monde m’embarrasse et je ne puis penser qu’une telle horloge existe et n’ait point d’horloger.  »

Tout près de nous, c’est sans en être embarrassé qu’Yves Duteil dit :  » Je ne peux pas me résoudre à me dire que cette immensité autour de moi, mais aussi en moi, n’a pas de sens, n’est pas voulue, créée par une force bienveillante.  »

Il y avait comme un regret chez Voltaire ; il y a un soulagement chez Duteil.

Nous avons besoin de croire que l’univers a un sens, que notre vie a un sens. Sinon que faire d’autre que de nous laisser sombrer dans la désespérance, gagnés à notre tour par le non-sens, devenir insensés ?

Pour celui chez qui la négation de Dieu n’est pas tentative de justifier ou de se justifier à soi-même un comportement douteux, mais interrogation honnête, recherche de la vérité – fût-elle tâtonnante ou maladroite – il y a une bonne nouvelle : Celui qui cherche trouve.1

Richard Doulière

1 Matthieu 7.8

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 7, versets 7 à 11.

Si vous voulez faire naufrage

24/10/2010
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En tout temps, peuples, confiez-vous en lui ; répandez vos cœurs  en sa présence ! Dieu est notre refuge. Psaume 62.9

14 jours à la dérive, toute une cargaison perdue, un navire détruit, la vie de 276 personnes mise en danger : voilà les conséquences d’un choix insensé que firent les compagnons de voyage de Paul. Si vous aussi, vous voulez faire naufrage, alors…

Méprisez l’avis de ceux qui se laissent diriger par Dieu. « N’y allez pas, » leur avait dit Paul. Non seulement le temps était impropre à la navigation, mais aussi Paul avait une perception spirituelle exercée qui lui permettait de pressentir le danger. Mais ils partirent quand même.

Écoutez la voix de la majorité. La plupart des passagers étaient d’avis de quitter le port. Certes le salut est dans le grand nombre des conseillers.1 Cependant cette majorité était mal informée et sans perception spirituelle. Et ils partirent quand même.

Fiez-vous aux seules apparences : Un léger vent du sud vint à souffler. Les marins sautèrent sur une occasion superficielle pour mettre leur dessein à exécution. Souvent nos plans sont déjà arrêtés et nous prenons le moindre événement apparemment favorable comme un signe d’approbation de Dieu pour accomplir nos projets. Le vent léger allait bientôt se transformer en une tempête. Mais ils partirent quand même.

Si vous persistez à partir quand même, en dépit des avis de tempête, vous ferez sans doute naufrage. Heureusement, Dieu est un refuge, un appui, un havre prêt à accueillir les naufragés.

Maxime Pierre-Pierre

1 Proverbes 24.6

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Lecture proposée : Livre des Actes, chapitre 27, versets 1 et 9 à 15.

Noix et feuilles mortes

13/10/2010
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Dieu agit en tout pour le bien de ceux qui l’aiment. Romains 8.28

Un magnifique noyer, planté en bordure d’un terrain, étend ses branches par-dessus la clôture mitoyenne de la propriété. L’arbre ne s’en inquiète pas, et il laisse tomber ses noix et ses feuilles aussi dans la cour voisine. Chaque automne, certains locataires trouvent plaisir à ramasser ces fruits, alors que d’autres se plaignent de devoir balayer les feuilles mortes.

N’en est-il pas souvent ainsi dans la vie ? Les uns voient le bon côté des choses, d’autres sont plutôt agacés par ce qui pourrait aussi réjouir leurs yeux.

Quel regard portons-nous sur ce qui nous environne ou sur nos prochains ? Verre à moitié plein, ou à moitié vide ?

En choisissant ses disciples, le Seigneur Jésus n’ignorait rien de leurs défauts, par exemple l’impétuosité d’un Pierre, ou la haine d’un Paul envers les chrétiens. Il a su voir en eux des qualités cachées qui, après leur conversion à Christ, ont contribué à faire d’eux des héros de la foi.

Pourquoi ne pas imiter Jésus-Christ ? Laissons Dieu changer notre regard !

Le pasteur Charles Rochedieu (1857-1928) a écrit : « Les difficultés et les souffrances en tout genre ne pourront que concourir au bien de ceux qui aiment Dieu, occasions de prière, de crier à Dieu, d’exercer leur foi ; jetés dans l’épreuve, ils mettent Dieu à l’épreuve, persuadés que c’est en vertu d’un dessein d’amour que Dieu les fait passer par des sentiers qu’ils n’auraient pas choisis. »

Charles Rick

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Lecture proposée : Psaume 37,versets 1 à 7.

Categories: Bon sens, Nature, Regard