Archive

Archives pour la catégorie ‘Athéisme’

Cinq minutes pour tester Dieu

28/08/2017
Commenter

Croyez que la patience de notre Seigneur est votre salut.
2 Pierre 3.15

L’orateur américain Robert Ingersoll (1833-1899) était un athée qui s’acharnait contre Dieu. À tel point que lorsque le pasteur Albert Benjamin Simpson voulut lire ses conférences dans le but d’y répondre, il fut si révulsé par la lecture d’une seule page qu’il n’osa pas aller plus loin.
Ingersoll s’arrêtait souvent au beau milieu de ses conférences contre Dieu pour dire : «  Je donne à Dieu cinq minutes pour me foudroyer pour les choses que j’ai dites ». Il se servait ensuite du fait qu’il n’avait pas été terrassé pour prétendre que Dieu n’existe pas. Le théologien Theodore Parker a dit d’Ingersoll : « Est-ce que ce monsieur pensait vraiment qu’il pouvait épuiser la patience de Dieu en cinq minutes ? »
Dieu est l’exemple suprême de la patience. Il laisse aux hommes le temps de se repentir. Depuis qu’Adam et Ève ont pour la première fois désobéi à Dieu, les hommes l’on constamment bafoué, rejeté. Toutefois, le Dieu éternel manifeste sa patience envers ses créatures : Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme certains le pensent ; au contraire, il fait preuve de patience envers nous, voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous parviennent à la repentance1.
Nous sommes tous au bénéfice de la patience de Dieu, caractéristique de son amour pour nous. S’il fait résonner son appel dans notre cœur, c’est parce qu’il nous aime !

Françoise Lanthier

1 2 Pierre 3.9

__________________
Lecture proposée : 2ème lettre de Pierre, chapitre 3, versets 1 à 10.

 

Categories: Athéisme, Qui est Dieu Tags:

Respecté, mais non envié

14/06/2017
Commenter

Mon bonheur à moi, c’est d’être toujours près de Dieu. Oui, j’ai placé dans le Seigneur, dans l’Éternel, mon sûr refuge.
Psaume 73.28

J’avoue éprouver une certaine admiration pour les athées, les vrais. Pas ceux qui le sont uniquement par beau temps, ni ceux qui le sont pour défier la divinité. Les vrais, lorsque tout va bien, à qui témoigneraient-ils de la reconnaissance puisque seul le hasard est pour eux à l’origine de ce qui leur arrive ? Et lorsque la tempête survient dans leur vie, ils n’ont personne à qui s’en prendre et encore moins à implorer, car, selon leur croyance, il n’y a personne aux commandes.
Si je les admire quelque peu, je ne les envie nullement. Car pour le croyant que je suis, quel réconfort de savoir que je ne suis pas là par hasard, mais que quelqu’un, le Dieu de l’univers, tient à moi au point d’avoir envoyé son propre Fils pour me sauver. Quelqu’un qui, dès à présent, veille sur moi et fait concourir toutes choses à mon bien. Il est aussi celui qui me prépare un avenir exceptionnel lorsque mon temps ici-bas arrivera à son terme.
Ce Dieu invisible mais proche m’aide aussi à ne pas me focaliser sur ma propre personne. Il m’invite à voir dans l’autre, non pas un quelconque compagnon de route – ou, pire, un éventuel concurrent –, mais quelqu’un que je peux servir. Entre autres, pour que lui aussi prenne conscience qu’il est aimé par son créateur, que Dieu veille sur tous les détails de sa vie et que le cercueil n’est pas la fin de son existence.

Claude Siefert

__________________
Lecture proposée : Psaume 111.

 

 

Categories: Athéisme, Dieu et nous Tags:

Un conte de fées

08/12/2015
Commenter

Oui, tandis […] que les Grecs recherchent « la sagesse », nous, nous prêchons un Christ mis en croix. Les Juifs crient au scandale. Les Grecs, à l’absurdité.
1 Corinthiens 1.22-23

4764630690_48ace2e99e_mEn juin 2013, John Lennox, éminent professeur de l’Université d’Oxford, a parlé du nouvel athéisme comme d’une illusion et d’un conte de fées. Lennox s’adressait à 600 invités lors d’un Prayer Breakfast dans les Houses of Parliament à Londres ! Il a aussi reproché à cet athéisme d’être responsable en partie de la dérive morale dans la société aujourd’hui.
Comment a-t-il osé s’en prendre ainsi à cette philosophie ? En effet, parmi ceux qui s’attachent à cette idéologie athée se trouvent de brillants cerveaux. Certains s’engagent également pour des œuvres philanthropiques et se dépensent en leur faveur pour “améliorer notre monde”.
Malgré la bonne moralité de bien des athées, nier la source de la moralité expose notre monde à “la loi de la jungle”. Violences, vandalisme, vols, infidélités conjugales ne sont plus considérés comme “péchés”. Ces dérives proviennent, dit-on, d’un désir effréné de liberté, que psychologues et psychiatres sont censés arranger. Ils peuvent aider, mais il faut néanmoins bien plus que cela.
Un retour à la source, au “code moral” de la Bible, est nécessaire. Plus encore, c’est l’attachement à Dieu, dans une relation personnelle avec lui par Jésus-Christ, qui est l’ancre sûre pour des relations empreintes de respect, d’amour et de paix.

Pierre Wheeler

1 Petit déjeuner à l’anglaise organisé à la Chambre des députés

__________________
Lecture proposée : 2ème lettre à Timothée, chapitre 3, versets 1 à 5.

Photo Credit: Medienmagazin pro via Compfight cc

Categories: Athéisme, Société Tags:

Une nuit avec les loups

19/04/2011
Commenter

Quand un malheureux crie, l’Éternel entend, et il le sauve de toutes ses détresses.
Psaume 34.6

En Russie, au temps du communisme, des propagandistes de l’athéisme allaient de village en village donner des conférences pour engager les gens à abandonner leur foi en Dieu. L’un de ces conférenciers au service du parti communiste était parti pour se rendre dans un village assez éloigné. Il devait traverser une grande forêt. Il avait mal calculé son temps et fut surpris par la nuit avant sa sortie du bois. Or, voilà qu’il entendit des cris qu’il ne connaissait que trop bien : des loups se rapprochaient insensiblement de lui. Il ramassa quelques branches et fit un feu qui les maintint à distance. Mais la nuit était tombée et il ne trouvait plus de bois pour alimenter son feu. Le feu s’éteignit et il entendit les loups se rapprocher dangereusement de lui. Alors, pris de panique, il se souvint de sa foi d’enfance et, se faisant violence, il tomba à genoux en suppliant Dieu d’épargner sa vie. Les loups reculèrent pendant sa prière, mais dès qu’il se releva, ils se rapprochèrent de nouveau. Il fut donc forcé de passer toute la nuit à genoux – et de passer sa vie en revue.

À l’aube, les loups se retirèrent et disparurent. Notre homme rentra chez lui. Sa femme s’étonna de le voir revenir si tôt. Il lui raconta ce qui lui était arrivé et conclut : « Je ne vais plus jamais prêcher contre Dieu. Je vais me rendre au bureau du parti et leur rendre ma carte. Advienne que pourra ! » Par la suite, il mit ses dons de propagandiste au service de l’Évangile qu’il avait combattu (comme un certain Saul de Tarse devenu l’apôtre Paul).

Alfred Kuen

______________
Lecture proposée : Psaume 34, versets 4 à 8.

Categories: Animaux, Athéisme, Prière Tags:

Qui dit « design » dit « designer »

15/09/2010
Commenter

L’Éternel a tout fait pour un but. Proverbes 16.4

Le terme « design » signifie « mode de création pour rendre un objet plus beau et plus fonctionnel ».

Il y a quelque temps, j’ai pu me régaler d’une série de documentaires intitulés : « Planète Terre ». Le commentaire anglais du brillant biologiste David Attenborough a été traduit en français. Ce savant sait y introduire son humour, tout “british”, pour rendre vivante la nature qu’il commente avec tant de compétence.

Ce biologiste se dit athée. Il n’accepte pas qu’un « bon » Créateur puisse permettre tant de souffrances en tous genres dans sa Création. Sans doute l’explication biblique concernant l’entrée du péché, et donc du mal, sur la terre1 ne le satisfait-elle pas.

Cependant un commentaire sur les crocodiliens a amené notre biologiste à se servir quatre fois du terme « design » ou « designed » pour expliquer le bon fonctionnement de ces animaux. Or qui dit « design » suppose l’existence d’un « designer ». C’est une question de logique. David Attenborough se serait-il trahi ?

Ah ! Ces chers athées qui ne sont pas de véritables athées ! Quand vont-ils admettre ce qu’ils ressentent dans leur for intérieur ? Le philosophe britannique Anthony Flew a récemment osé faire le pas après une vie d’athéisme. Le monde scientifique en a été choqué. Mais on peut dire de lui : « Voilà quelqu’un de conséquent. »

Pierre Wheeler

1 Voir Romains 5.18,19

—————————————————

Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 1, versets 19 à 31.

Categories: Athéisme, Bon sens, Dieu Tags: