Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent.
Matthieu 6.19
Une Israélienne qui voulait faire une surprise à sa vieille mère lui a offert un nouveau matelas
et jeté l’ancien… qui contenait l’équivalent de 714 319 euros en argent liquide, les économies d’une vie. S’étant rendue compte le lendemain matin de sa bévue, elle s’est précipitée à la décharge municipale, mais le matelas avait déjà été enlevé. Des recherches sur les sites de trois autres dépotoirs n’ont rien donné.
Ce fait divers qui, par Internet, a fait le tour du monde nous place devant le désarroi que représente pour une personne la perte des gains de toute une vie. Pourtant, d’une certaine manière, n’est-ce pas là aussi ce qui attend chacun ? Que nous le voulions ou non, nous laisserons tous un jour derrière nous notre argent et tout ce que nous aurons accumulé durant notre existence. « Les chemises des morts n’ont pas de poches », dit un proverbe suisse. Si donc nous ne pouvons rien emporter des biens de ce monde au moment où nous le quittons, il serait sage pour nous de nous assurer que d’autres biens nous attendent aux cieux. C’est pour nous les apporter que le Fils de Dieu, Jésus, a quitté son ciel. Pour celui qui a foi en Lui, le départ de ce monde n’est pas une perte, mais un gain !
Gilles Georgel
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Lecture proposée : 1ère lettre à Timothée, chapitre 6, versets 6 à 10.
L’amour de l’argent est la racine de tous les maux.
1 Timothée 6.10
Au début du 19ème siècle, un Européen s’expatria en Amérique du Nord, dans une ville en plein
développement. Il investit son modeste pécule dans plusieurs transactions immobilières et devint de plus en plus riche. L’appât du gain s’empara de lui.
Trente ans plus tard, la municipalité projeta de créer un parc public dans une zone où se trouvait un terrain qu’il avait acquis à bon prix. Un employé municipal se présenta chez lui, chargé de négocier l’achat de ce champ. Imaginez sa joie, mais aussi les nombreuses questions qui se bousculaient dans son esprit : » Faut-il vendre ? Et alors à quel prix ?… » Après 24 heures de réflexion, il acquiesça et mit par écrit le montant exigé : 800 000 $.
Quelques jours plus tard, un courrier officiel lui apprit que sa proposition était acceptée. Se frottant les mains, il se rendit au cabaret pour fêter ce jour. À peine installé, un inconnu (c’était un sénateur) le félicita ostensiblement :
- Vous avez fait une belle affaire… Mais à votre place, je ne l’aurais pas cédé à si bon prix. Pourquoi ne pas avoir exigé 1 million ? On ne vous l’aurait pas refusé…
Long silence.
- Mais qu’avez-vous ? Vous vous sentez mal ?
Sans un mot, le spéculateur prit la porte en titubant et en parlant à haute voix. Le lendemain, on dut faire appel à la police. Elle découvrit le malheureux près de son coffre-fort ; il avait mis fin à ses jours.
Combien est justifiée la parole de l’apôtre Paul : Recommande à ceux qui possèdent des richesses en ce monde de se garder de toute arrogance et de ne pas fonder leur espoir sur la richesse, car elle est instable.1
Charles Rick
1 1 Timothée 6.17
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Lecture proposée : 1ère lettre à Timothée, chapitre 6, versets 8 à 10.
Car l’amour de l’argent est la racine de tous les maux, et quelques-uns, pour s’y être adonnés, se sont égarés loin de la foi et se sont infligés à eux-mêmes bien des tourments. 1 Timothée 6.10
En 1923, huit des plus puissants financiers de l’époque se réunirent à l’hôtel Edgewater Beach de Chicago. À eux seuls, ils représentaient plus de richesses que le Trésor des États-Unis. À la moitié du parcours de leurs vies, de larges perspectives s’ouvraient à eux. Aucun d’eux n’imaginait à ce moment de quoi serait fait le dernier chapitre de leur biographie. Le premier, président de la Compagnie d’Acier, vécut les dernières années de sa vie d’argent emprunté, et mourut sans le sou. Le second, grand spéculateur, mourut à l’étranger, insolvable. Le troisième, président de la Bourse de New York, purgea une peine au pénitencier de Sing Sing. Le quatrième, membre du gouvernement, fut gracié de la prison pour lui permettre de mourir chez lui. Les trois derniers enfin se suicidèrent l’un après l’autre.
Êtes-vous attirés et séduits par les promesses que vous fait miroiter la perspective d’un riche capital ? Enfin, pensez-vous, je mènerai la vie qui me plaît, j’achèterai tout ce que je souhaite, je réaliserai mes rêves les plus fous… Détrompez-vous ! Tout comme les autres addictions, l’amour de l’argent engendre une dépendance qui ruine la vie de ceux qu’il possède. Ce n’est pas de plus d’argent dont vous avez besoin, mais d’une vie satisfaite. Dieu seul peut remplir un cœur au point de le rendre content de ce qu’il a !
Gilles Georgel
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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 6, versets 19 à 24.