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Archives pour la catégorie ‘Animaux’

Retours au bercail

14/12/2011

Il marche devant elles ; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix.
Jean 10.4

C’était en Afrique du Sud. Le soleil se couchait. Il était temps de ramener le grand troupeau dans le parc. Plusieurs personnes s’y activaient, certaines sur des motos, d’autres courant derrière les bêtes en agitant leur bâton et en lançant des pierres. Les chiens, excités par les cris et le bruit des moteurs, aboyaient sans répit et pinçaient les pattes des moutons.

Les moutons, pris de panique, étaient bien forcés d’avancer. Mais on en voyait régulièrement qui sortaient du troupeau et se dispersaient dans toutes les directions. Hommes et chiens les poursuivaient se démenant pour les ramener. Finalement, après bien des efforts, les moutons étaient tous dans leur enclos.

Je me suis souvenu alors d’une autre scène vécue des années auparavant, sur les collines de Grèce. C’était aussi au coucher du soleil, et un troupeau rentrait également à la bergerie. Un seul vieux berger marchait devant ses moutons, tout en leur parlant.

Les moutons connaissaient de toute évidence sa voix, lui faisaient confiance et le suivaient sans difficulté. Un mouton s’arrêtait parfois ou s’écartait du troupeau. Le berger l’appelait gentiment et le mouton rejoignait rapidement les autres…

Jésus, le bon berger, non seulement connaît ses brebis, mais il a donné sa vie pour elles. Il marche devant elles ; il les appelle par leur nom ; il leur donne la vie.

Nous pouvons le suivre avec confiance, car nous savons qu’il nous amène à la maison, à Dieu, son Père. Auprès de lui nous sommes en sécurité pour toujours.

Silvano Perotti ; texte adapté par Ch. Rick

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 10, versets 27 à 30.

Se régénérer comme la salamandre

19/09/2011

Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel. Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent.
Genèse 1.20-21

À l’automne, par temps de pluie, il m’arrive d’apercevoir dans notre cour une salamandre. Lorsqu’elle est immobile, on pourrait prendre ce joli amphibien noir et jaune pour un jouet abandonné. Je ne crains pas de la déplacer loin des roues de la voiture en la prenant prudemment entre deux doigts. Elle paraît tellement fragile et vulnérable ! C’est ce que je croyais avant d’apprendre2 qu’elle possède une arme redoutable, le samandarin, neurotoxine qu’elle peut projeter, grâce à des glandes situées sur son dos, jusqu’à un mètre, provoquant chez le prédateur trop agressif une paralysie des muscles de la mâchoire, parfois la mort. La salamandre, qui ne dispose pas de laboratoire de chimie, ni de département d’essais cliniques, se trouve dotée d’une molécule unique en son genre, probablement liée à sa survie. Et, si elle se trouve amputée d’un membre, celui-ci repousse ! Cette capacité, absente chez les vertébrés supérieurs, aurait été perdue au cours de l’évolution, d’après la théorie de Darwin. Plus facile à postuler qu’à croire !

Croyons plutôt au dessein bienveillant et sans variation d’un Dieu créateur, maître du ciel, de la terre et de tout ce qui s’y trouve !

Joseph Paladino

1 Titre paru dans le Monde du 20 janvier 2007     2 http://fr.wikipedia.org/wiki/Samandarin

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 1, versets 18 à 23.

Une nuit avec les loups

19/04/2011
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Quand un malheureux crie, l’Éternel entend, et il le sauve de toutes ses détresses.
Psaume 34.6

En Russie, au temps du communisme, des propagandistes de l’athéisme allaient de village en village donner des conférences pour engager les gens à abandonner leur foi en Dieu. L’un de ces conférenciers au service du parti communiste était parti pour se rendre dans un village assez éloigné. Il devait traverser une grande forêt. Il avait mal calculé son temps et fut surpris par la nuit avant sa sortie du bois. Or, voilà qu’il entendit des cris qu’il ne connaissait que trop bien : des loups se rapprochaient insensiblement de lui. Il ramassa quelques branches et fit un feu qui les maintint à distance. Mais la nuit était tombée et il ne trouvait plus de bois pour alimenter son feu. Le feu s’éteignit et il entendit les loups se rapprocher dangereusement de lui. Alors, pris de panique, il se souvint de sa foi d’enfance et, se faisant violence, il tomba à genoux en suppliant Dieu d’épargner sa vie. Les loups reculèrent pendant sa prière, mais dès qu’il se releva, ils se rapprochèrent de nouveau. Il fut donc forcé de passer toute la nuit à genoux – et de passer sa vie en revue.

À l’aube, les loups se retirèrent et disparurent. Notre homme rentra chez lui. Sa femme s’étonna de le voir revenir si tôt. Il lui raconta ce qui lui était arrivé et conclut : « Je ne vais plus jamais prêcher contre Dieu. Je vais me rendre au bureau du parti et leur rendre ma carte. Advienne que pourra ! » Par la suite, il mit ses dons de propagandiste au service de l’Évangile qu’il avait combattu (comme un certain Saul de Tarse devenu l’apôtre Paul).

Alfred Kuen

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Lecture proposée : Psaume 34, versets 4 à 8.

Categories: Animaux, Athéisme, Prier