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Archives pour la catégorie ‘Amour’

L’os du potage

27/02/2010
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Un lépreux vint à Jésus et, se jetant à genoux, il lui dit d’un ton suppliant : Si tu le veux, tu peux me rendre pur. Marc 1.40

Mathilda Wrede (1864-1928), surnommée « l’ange des prisonniers », visitait les détenus d’une prison finlandaise et leur annonçait l’évangile du Christ.

Ainsi, à l’un d’eux, condamné à perpétuité, elle essayait d’apporter du réconfort dans ses luttes intérieures. Un jour, celui-ci pria Mathilda de lui prêter sa broche pour un peu de temps : « Je vous la rendrai intacte. »

À la visite suivante, sans dire un seul mot, il offrit à la visiteuse une broche identique, mais apparemment taillée dans de l’ivoire.

– Quel merveilleux travail ! Mais où avez-vous trouvé cet ivoire ?

– Ce n’est pas de l’ivoire. Il y a plusieurs mois, j’ai trouvé un os dans le potage. Ma pensée fut immédiatement : je vais en faire une broche pour Mathilda Wrede. L’os est resté très longtemps au soleil pour se dessécher. J’y ai taillé cette broche pour vous réjouir et vous parer d’un bijou.

La visiteuse en eut des larmes aux yeux.

Au bout d’un moment, le détenu ajouta ces paroles qu’elle n’oubliera jamais :

– Dans le bouillon des prisonniers, on ne met pas des morceaux de choix. Mais avec cet os, un condamné à perpétuité vous a façonné un bijou. Ce condamné a peu de valeur dans ce monde, tout comme l’os du potage. Vous nous disiez que le grand Dieu peut pardonner pleinement à un être comme moi. Le soleil de Son amour peut brûler tous mes péchés tout comme le soleil a purifié cet os. Et le pécheur pardonné peut devenir une pierre précieuse de Sa couronne.

Charles Rick

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Lecture proposée : 1ère lettre de Pierre, chapitre 2, versets 9 et 10.

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Dieu aime les mariages

24/02/2010
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Que chacun respecte le mariage et que les époux restent fidèles l’un à l’autre. Hébreux 13.4

Pourquoi ne se marie-t-on plus en Occident ? Une des raisons en est la peur de s’engager. « Angoisse. Le sujet amoureux, au gré de telle ou telle contingence, se sent emporté par la peur d’un danger, d’une blessure, d’un abandon, d’un revirement – sentiment qu’il exprime sous le nom d’angoisse », écrit Roland Barthes. Un amour s’entretient et se construit dans une atmosphère de sécurité, d’abord intérieure, et de confiance, sinon il ne peut aboutir au mariage. Dans un article de Psychologies , Flavia Mazelin Salvi constatait : « À en croire les thérapeutes du couple et les conseillers conjugaux, notre époque serait, dans le domaine des sentiments, plutôt frileuse. Peur de la déception, de la souffrance, ou du changement, tout simplement. »1 Dans une interview publiée en mars 2007 dans Le Monde des Livres, Jean-Marc Parisis déclarait : « Que ce soit dans les rapports sociaux ou privés, tout le monde a peur, tout le monde dit non ; l’amour dit oui, au moins dans un premier temps. »

Cette situation est-elle sans solution ? Non, la solution, c’est Dieu : il a “inventé” l’amour, le mariage, le couple, la famille. Et il a le pouvoir de les épanouir, et de les guérir. Ceux qui confient à Jésus leurs situations affectives, leurs projets, leur mariage, trouvent en lui paix, sécurité, guérison, sagesse et courage. Si l’Éternel ne bâtit la maison, en vain les bâtisseurs travaillent. Si l’Éternel ne garde la ville en vain la sentinelle veille. 2

Confions-nous en lui et il agira. Il aime ceux qui espèrent en lui.

Théophile Hammann

1 Flavia Mazelin Salvi, Psychologies 2 Psaume 127.1

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Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 2, versets 18 à 25.

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La sagesse prime la force

23/01/2010
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Heureux ceux qui témoignent de la bonté, car Dieu sera bon pour eux. Matthieu 5.7

Ruben Saillens raconte dans « L’Ami de la Maison » (juillet 1895) comment une bande de jeunes, revenant dans la nuit d’une fête de village, chercha à jouer un tour à un vieux chrétien protestant anabaptiste.

– Ôtons-lui le toit de sa chaumière, une gerbe après l’autre, sans le réveiller. Il aura ainsi le plaisir de dormir à la belle étoile.

Aussitôt dit, aussitôt fait.

Le vieillard, réveillé par le bruit, a la surprise de voir les étoiles briller par un large trou de son toit. Il surprend les rires étouffés des jeunes.

– Femme, vite, prépare un bon café.

Ils s’habillent prestement, puis le vieillard appelle les jeunes :

– Mes amis, vous faites un travail fatiguant. Quand vous aurez fini, venez donc boire un bon café chaud pour vous requinquer.

Interloqués, les jeunes s’arrêtent, puis, penauds et confus, descendent du toit. Pressés par le vieillard et sa femme, ils finissent par entrer. L’arôme du café chaud remplit la chaumière et ces jeunes entendent parler de Jésus avec bienveillance et bonté. Ils écoutent longtemps, puis l’un d’eux s’écrie :

– Hé ! Les gars ! Nous avons découvert le toit, il ne nous reste plus qu’à le refermer !

C’est ce qu’ils font, en remplaçant la paille pourrie par de la plus fraîche.

Qu’aurions-nous fait à la place du vieillard ?

Théophile Hammann

1 Ecclésiaste 9.16

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Lecture proposée : 2ème livre des Chroniques, chapitre 10, versets 1 à 14.

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Categories: Amour, Témoignage

Qui cherche qui ?

19/01/2010
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Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Luc 19.10

Chercher Dieu est la démarche la plus sensée ; mais comprend-on que c’est en réalité Dieu qui nous cherche ? Comme le berger une brebis égarée. Il nous cherche… pour nous sauver ; mais aussi pour pouvoir nous conduire dans le droit chemin : les sentiers de la justice1.

Pour nous trouver, Jésus-Christ s’est tout d’abord dépouillé de ses attributs et de son infinie grandeur. Il a partagé notre misère, livré sa vie à la mort. Sorti vivant du tombeau, il s’est assis à la droite de Dieu. Mais il continue de nous chercher désespérément, utilisant pour cela tantôt le langage de la nature ou les difficultés de la vie – maladie, infirmité, deuil –, tantôt le témoignage d’un voisin.

Dans un seul but : nous pousser à réclamer son secours, à découvrir notre misère pour nous réfugier en ses bras. Une parabole le dépeint comme se mettant en quête de la brebis perdue jusqu’à ce qu’il la trouve. Encore faut-il qu’elle se laisse trouver. Car Dieu est trop respectueux de la liberté qu’il nous accorde pour forcer quiconque à le suivre.

Son appel n’en est pas moins pressant, insistant, car c’est celui de l’amour qui ne peut se résoudre à notre condition désespérée.

Ne lassons cependant pas sa patience par un refus conscient de sa grâce. Cette grâce est si généreuse qu’elle a fait écrire : Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ?2

Richard Doulière

1 Psaume 23.3

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 15, versets 3 à 7.

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Categories: Amour, Dieu et nous, Jésus, Salut

Le riche fermier et son fils

15/12/2009
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J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire. Matthieu 25.35

Un fermier qui se disait chrétien et dont les greniers regorgeaient de blé avait l’habitude de prier pour les pauvres. Pourtant quand on le sollicitait pour leur venir en aide, il avait pour excuse de ne pouvoir joindre les deux bouts, la conjoncture du moment n’étant pas très favorable.

Son garçon entendait son père prier et assistait à ces scènes regrettables. Il lui dit un jour :

– Papa, comme je voudrais être comme toi et posséder autant de blé !

– Et qu’en ferais-tu ?

– Papa, j’exaucerais tes prières !

C’est avec un certain pincement au cœur que j’ai relu dernièrement cette anecdote. En cette fin d’année où beaucoup se préparent à fêter Noël en famille, mes pensées se sont tournées vers cet homme en difficulté, vers cette mère célibataire, vers ce jeune sans travail et vers ce SDF qui n’auront peut-être pas de quoi manger ou de lieu où passer la nuit. Aurons-nous une pensée pour ces personnes ou pour ce couple âgé, oublié de tous, qui vit au seuil de la misère à quelques pas de chez nous ?

La Bible enseigne : N’aimons pas en paroles ni avec la langue, mais en actions et en vérité. Puisse Dieu nous sensibiliser à ne pas fermer la porte de notre cœur. Il y a certainement quelque chose à faire. « En vérité, je vous le dis, dans la mesure où vous avez fait cela à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » Ce sont les paroles mêmes de Jésus.

Albert Nouguier

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 25, versets 31 à 46.

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Categories: Altruisme, Amour, Argent