Ayez de la pitié pour ceux qui doutent ; sauvez ceux qui peuvent l’être en les arrachant au feu. Jude 22-23
Le 2 Mai 1969, alors qu’il entamait la traversée de l’Océan Pacifique, le paquebot « Le Tahitien » fut victime d’un incendie qui mit ses machines hors d’usage. Mon oncle Lucien était marin à bord d’un des remorqueurs de haute mer, venus chercher le paquebot à Panama, pour le rapatrier en France. Le remorquage ne fut pas une croisière touristique. En pleine tempête, l’un des marins de l’« Abeille 10 » dut, au péril de sa vie, escalader la coque mouvante et ruisselante du « Tahitien », pour remplacer la remorque cassée. Le paquebot fut remorqué vers Marseille, puis, une fois réparé, il navigua jusqu’en 2004 !
Comme les navires en détresse, nous devons parfois apprendre à demander du secours. Si le doute fait flamber notre vie et que nos rêves partent en fumée, tout espoir n’est pas perdu. Dieu nous invite à accepter l’aide que peuvent nous procurer ceux qui sont affermis dans la foi. Un chrétien ne peut sauver personne par lui-même, mais il peut conduire une personne en difficulté vers le Sauveur. Ce Sauveur, Jésus-Christ, peut restaurer un homme et ouvrir devant lui une nouvelle carrière sur un océan de vie.
Alain Monclair
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Lecture proposée : Lettre de Jude,versets 20 à 25.
Je leur souriais quand ils perdaient courage. Job 29.24
Une dame traversait une gare quand un inconnu déjà âgé l’aborda gauchement :
Pardon ! Madame, mais je voudrais tant vous remercier.
Me remercier ? Et de quoi ?
De ce que vous m’avez conduit à la source du bonheur. J’étais receveur des billets à la gare, et chaque fois que vous passiez, vous m’adressiez un bonjour amical accompagné d’un sourire. Par la pluie ou le beau temps. Vous ne pouvez vous imaginer ce que cette attention a été pour moi. Aussi je me disais : « Pourquoi cette dame sourit-elle toujours ? On ne peut pas toujours être heureux ! Pourtant, elle en a l’air ! » J’ai réalisé que ce sourire venait de l’intérieur. Or, un matin, j’ai vu dans votre main une Bible. Aussitôt, je me suis dit : « Qui sait si ce n’est pas là qu’elle puise son sourire ? » En retournant chez moi, ce soir-là, j’ai acheté une Bible ; je l’ai lue et j’ai découvert le Christ. Maintenant, moi aussi, je peux sourire.
Sans conteste, Job est l’un des hommes qui a le plus souffert sur la terre. Il a tout perdu : ses troupeaux, ses enfants, sa santé… Alors il repasse en son cœur son ancienne prospérité. Il souriait alors à ceux qui perdaient courage. Il encourageait ainsi les désespérés, apportait un trait de lumière à ceux qui vivaient dans les ténèbres. Maintenant qu’il traverse une terrible épreuve, il se souvient cependant des temps où il vivait dans la paix.
Qu’il en soit ainsi pour tout lecteur de ce feuillet. Que la lecture de la Bible transforme tout votre être, et que vous puissiez alors resplendir de la joie d’avoir Jésus pour Sauveur.
Lucien Clerc
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Lecture proposée : Psaume 112,versets 1 à 10.
J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire. Matthieu 25.35
Un fermier qui se disait chrétien et dont les greniers regorgeaient de blé avait l’habitude de prier pour les pauvres. Pourtant quand on le sollicitait pour leur venir en aide, il avait pour excuse de ne pouvoir joindre les deux bouts, la conjoncture du moment n’étant pas très favorable.
Son garçon entendait son père prier et assistait à ces scènes regrettables. Il lui dit un jour :
– Papa, comme je voudrais être comme toi et posséder autant de blé !
– Et qu’en ferais-tu ?
– Papa, j’exaucerais tes prières !
C’est avec un certain pincement au cœur que j’ai relu dernièrement cette anecdote. En cette fin d’année où beaucoup se préparent à fêter Noël en famille, mes pensées se sont tournées vers cet homme en difficulté, vers cette mère célibataire, vers ce jeune sans travail et vers ce SDF qui n’auront peut-être pas de quoi manger ou de lieu où passer la nuit. Aurons-nous une pensée pour ces personnes ou pour ce couple âgé, oublié de tous, qui vit au seuil de la misère à quelques pas de chez nous ?
La Bible enseigne : N’aimons pas en paroles ni avec la langue, mais en actions et en vérité. Puisse Dieu nous sensibiliser à ne pas fermer la porte de notre cœur. Il y a certainement quelque chose à faire. « En vérité, je vous le dis, dans la mesure où vous avez fait cela à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » Ce sont les paroles mêmes de Jésus.
Albert Nouguier
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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 25, versets 31 à 46.