Archive

Archives pour la catégorie ‘Altruisme’

Pourquoi je suis volontaire

29/05/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Jean 15.13

L’histoire suivante s’est passée dans un pays en guerre. Les bombardements avaient malheureusement blessé gravement une jeune adolescente de l’école de l’orphelinat d’un village. Sans une transfusion sanguine rapide, elle devait mourir. Les responsables convoquèrent les quelques élèves dont le type sanguin était compatible avec celui de la jeune fille et leur demandèrent s’il y avait des donneurs volontaires parmi eux. Après un silence prolongé, le plus jeune s’avança. L’équipe médicale le prit tout de suite en charge et l’installa sur un lit voisin de celui de la jeune fille. Le jeune garçon semblait troublé et tremblait. L’infirmière essayait de le rassurer. Mais le garçon lui dit :

– Je n’ai pas peur d’avoir mal, mais je vais mourir bientôt, n’est-ce pas ?

– Mais non, tu vas voir que l’on va bien te nourrir et tu vas récupérer bien vite.

– Ah bon ?

L’infirmière comprit alors que le jeune garçon croyait qu’en donnant son sang il allait mourir à la place de la jeune fille.

– Puisque tu pensais que tu allais mourir, pourquoi tu t’es proposé comme volontaire ?

Le jeune pointa son doigt vers la jeune fille blessée et dit :

– P arce qu’elle est mon amie.

Jésus a dit qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Il a mis sa parole en action en mourant sur la Croix afin de donner, à ceux qui le reçoivent, la vie, la vie éternelle.

Tcheng Yi-Lay

—————————————————

Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 15, versets 12 à 17.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: Altruisme, Faits divers

La règle d’or

25/05/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Faites pour les autres ce que vous voudriez qu’ils fassent pour vous. Luc 6.31

Au cours de son célèbre « Sermon sur la montagne », Jésus reprend à son compte cette “règle d’or” déjà citée par des juifs et certains philosophes, tel Aristote. Ce principe était réservé aux autres juifs pour les juifs ou aux amis pour les grecs, mais Jésus l’étend à tous les hommes, au-delà des catégories de classes sociales, de races, de sexe ou d’âge…

À la base de ce message si radical, il y a le commandement suprême que Jésus met au-dessus de tous les autres, celui-là même qui est l’essence de toute la Loi : Tu aimeras donc le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ton énergie. Puis il ajoute : Et voici celui qui vient en second rang : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus important que ceux-là. 1

Le prochain ne se définit pas comme une catégorie particulière. Ce terme englobe tous ceux que nous sommes amenés à rencontrer, sans exception ! Dieu lui-même nous en a donné l’exemple en nous aimant, nous tous, tels que nous sommes et qui que nous soyons…

Cette capacité d’amour, nous ne l’avons pas en nous-même. Seul Dieu peut, par l’œuvre de Jésus-Christ, changer nos cœurs et nous donner la force de son Amour.

Bernard Grebille

1 Marc 12.29 à 31

—————————————————

Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 6, versets 27 à 36.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: Altruisme, Amour, Principe

Ne pas rechercher son intérêt

16/04/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Donne à celui qui te demande… Matthieu 5.42

Les Anabaptistes sont des chrétiens fortement attachés à la Parole de Dieu, et pacifiques, voire pacifistes. Depuis 1536, ils sont dénommés Mennonites, du nom de leur conducteur, Menno Simons, originaire de la Frise1.

Pendant la guerre de Trente Ans, en Allemagne, une escouade de fourrageurs2 s’arrête devant la demeure d’un vieillard anabaptiste. Le chef des cavaliers réclame un champ de trèfle pour nourrir les chevaux du détachement. Le vieillard, complaisant, conduit les soldats par un chemin bordé de champs de trèfle. L’officier ne désire pas aller plus loin, ce trèfle lui convient. Le vieillard le supplie de continuer : « Je vous montrerai un champ où vous en aurez en suffisance. » L’officier, espérant de plus beaux champs encore, le suit. Ils arrivent à un grand terrain couvert de trèfle, pas meilleur que les précédents.

– Voilà, Messieurs, prenez-en à votre aise.

– Mais pourquoi donc, cria l’officier en colère, nous avoir menés si loin, puisque tu ne nous donnes rien de mieux que ce que nous aurions pu récolter bien avant ?

– C’est que les champs que nous avons vus sont ceux de mes voisins. Celui-ci est le mien. Quelqu’un doit être dépouillé ? Je préfère que ce soit moi.

L’amour ne cherche pas son propre intérêt, il ne s’aigrit pas contre les autres.3 Un chrétien pense et agit comme Christ, parce qu’il a la vie de Christ en lui.

Théophile Hammann

1 Province du Nord des Pays-Bas

—————————————————

Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 5, versets 1 à 12.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: Altruisme, Témoignage

Sauvé des flammes

04/02/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Ayez de la pitié pour ceux qui doutent ; sauvez ceux qui peuvent l’être en les arrachant au feu. Jude 22-23

Le 2 Mai 1969, alors qu’il entamait la traversée de l’Océan Pacifique, le paquebot « Le Tahitien » fut victime d’un incendie qui mit ses machines hors d’usage. Mon oncle Lucien était marin à bord d’un des remorqueurs de haute mer, venus chercher le paquebot à Panama, pour le rapatrier en France. Le remorquage ne fut pas une croisière touristique. En pleine tempête, l’un des marins de l’« Abeille 10 » dut, au péril de sa vie, escalader la coque mouvante et ruisselante du « Tahitien », pour remplacer la remorque cassée. Le paquebot fut remorqué vers Marseille, puis, une fois réparé, il navigua jusqu’en 2004 !

Comme les navires en détresse, nous devons parfois apprendre à demander du secours. Si le doute fait flamber notre vie et que nos rêves partent en fumée, tout espoir n’est pas perdu. Dieu nous invite à accepter l’aide que peuvent nous procurer ceux qui sont affermis dans la foi. Un chrétien ne peut sauver personne par lui-même, mais il peut conduire une personne en difficulté vers le Sauveur. Ce Sauveur, Jésus-Christ, peut restaurer un homme et ouvrir devant lui une nouvelle carrière sur un océan de vie.

Alain Monclair

—————————————————

Lecture proposée : Lettre de Jude,versets 20 à 25.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: Altruisme, Faits divers

La valeur d’un sourire

03/01/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Je leur souriais quand ils perdaient courage. Job 29.24

Une dame traversait une gare quand un inconnu déjà âgé l’aborda gauchement :

Pardon ! Madame, mais je voudrais tant vous remercier.

Me remercier ? Et de quoi ?

De ce que vous m’avez conduit à la source du bonheur. J’étais receveur des billets à la gare, et chaque fois que vous passiez, vous m’adressiez un bonjour amical accompagné d’un sourire. Par la pluie ou le beau temps. Vous ne pouvez vous imaginer ce que cette attention a été pour moi. Aussi je me disais : « Pourquoi cette dame sourit-elle toujours ? On ne peut pas toujours être heureux ! Pourtant, elle en a l’air ! » J’ai réalisé que ce sourire venait de l’intérieur. Or, un matin, j’ai vu dans votre main une Bible. Aussitôt, je me suis dit : « Qui sait si ce n’est pas là qu’elle puise son sourire ? » En retournant chez moi, ce soir-là, j’ai acheté une Bible ; je l’ai lue et j’ai découvert le Christ. Maintenant, moi aussi, je peux sourire.

Sans conteste, Job est l’un des hommes qui a le plus souffert sur la terre. Il a tout perdu : ses troupeaux, ses enfants, sa santé… Alors il repasse en son cœur son ancienne prospérité. Il souriait alors à ceux qui perdaient courage. Il encourageait ainsi les désespérés, apportait un trait de lumière à ceux qui vivaient dans les ténèbres. Maintenant qu’il traverse une terrible épreuve, il se souvient cependant des temps où il vivait dans la paix.

Qu’il en soit ainsi pour tout lecteur de ce feuillet. Que la lecture de la Bible transforme tout votre être, et que vous puissiez alors resplendir de la joie d’avoir Jésus pour Sauveur.

Lucien Clerc

—————————————————

Lecture proposée : Psaume 112,versets 1 à 10.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark