Archive

Archives pour 09/2017

Une banalité si précieuse 

30/09/2017
Commenter

En toute occasion, l’amour pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère.
L’amour n’aura pas de fin.

1 Corinthiens 13.7-8

Après nos courses dans un supermarché, j’avance la voiture tout en suivant du regard mon épouse qui va ranger le chariot. Une joie tranquille m’envahit : je sais que Sonia reviendra s’installer à côté de moi, et rentrera avec moi à notre domicile. Je n’ai aucun doute là-dessus.
– Et alors ? direz-vous, quelle histoire banale !
Peut-être, mais notre bonheur de “vieux couple” est fait de mille et une de ces banalités. Chacune d’elles montre que ce qui fait la vie de l’un fait aussi celle de l’autre : je trouve cela fantastique ! Dire qu’un jour nous étions des étrangers l’un pour l’autre… Et maintenant, cela fait quatre décennies que nous construisons notre vie ensemble ! J’aime dire et redire cet émerveillement à ma meilleure moitié. J’aime la remercier pour la constance de sa fidélité, qui me procure une si grande sécurité ! Maris, réalisez-vous votre privilège ? Si oui, courez vite vers votre épouse et dites-le-lui ! N’attendez pas le moment où la mort vous séparera ! Dites-le-lui maintenant, et souvent !
Vous vivez des désaccords, des disputes ou la routine dans votre couple ? Cela nous arrive aussi ! Mais nous sommes si heureux de connaître la source du pardon et de l’amour renouvelé en Jésus-Christ, celui qui nous a tant aimés ! J’espère que vous aussi vous êtes raccordés à cette source. Sinon je vous y invite !

Claude Schneider

__________________
Lecture proposée : Livre des Proverbes, chapitre 5, versets 15 à 21.

 

Categories: Amour, Famille Tags:

Appuyez donc sur l’interrupteur !

29/09/2017
Commenter

Je n’ai point honte de l’Évangile, c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit…
Romains 1.16

On le sait bien ! Même des chrétiens qui semblent sérieux hésitent parfois à affirmer publiquement leurs convictions. Il est même à la mode de prétendre que la foi est affaire privée.
Le dirait-on d’un remède qui s’est révélé efficace pour éradiquer telle maladie envahissante ? Ne serait-ce pas incompréhensible ?
Si tant de gens semblent honteux de l’Évangile, n’est-ce pas qu’en réalité, ils ne savent rien pour eux-mêmes de la puissance explosive de cette bonne nouvelle ?
Êtes-vous de ceux qui doutent de sa puissance ? Si vous doutiez des possibilités de l’électricité, je vous dirais : « Poussez donc l’interrupteur ! Vous verrez jaillir la lumière, vous sentirez chauffer les résistances, vous entendrez ronfler les moteurs. »
Pareillement, établissez donc le circuit de la communion avec Dieu ; laissez-le agir. Vous verrez la bonne nouvelle de l’amour de Dieu vous envahir, vous illuminer, réchauffer vos cœurs et vous mettre en branle pour votre salut et celui des autres.
Ce n’est pas qu’il y ait de la puissance dans l’Évangile, c’est bien plutôt qu’il EST puissance.
Comment en rougirait-on ? Que sont les armes les plus sophistiquées comparées à la puissance du Créateur de l’Univers et à la force de son amour ?

Richard Doulière

__________________
Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 1, versets 14 à 17.

 

Categories: Évangile, Foi Tags:

Se tourner vers la lumière

28/09/2017
Commenter

On raconte… comment vous vous êtes tournés vers Dieu en vous détournant des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai.
1 Thessaloniciens 1.9

Jésus dit de lui-même : Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie1. Jésus est venu comme la véritable lumière pour briller dans les ténèbres de notre monde et éclairer tout homme.
Loin de Dieu, nous sommes esclaves du péché, de nos passions, sous le pouvoir de Satan, le prince des ténèbres. Quand Jésus s’était révélé à Paul sur le chemin de Damas, c’était pour l’envoyer vers les juifs et les non-juifs avec le même message : Je t’envoie… pour leur ouvrir les yeux, afin qu’ils se tournent des ténèbres vers la lumière et de l’autorité de Satan vers Dieu2.
Cet appel est toujours actuel : il nous faut prendre conscience de notre état de perdition loin de Dieu et nous en repentir sincèrement. Alors Dieu nous arrache au pouvoir des ténèbres et nous fait passer dans le Royaume de son Fils bien-aimé3.
Alors nous pouvons nous identifier aux destinataires de cette lettre de Paul : Autrefois, certes, vous apparteniez aux ténèbres, mais à présent, par votre union avec le Seigneur, vous appartenez à la lumière.4

Bernard Grebille

1 Jean 8.12           2 Actes 26.18           3 Colossiens 1.13           4 Éphésiens 5.8

__________________
Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 5, versets 6 à 14.

 

Categories: Lumière Tags:

Sacrificateur ou sacrifice ?

27/09/2017
Commenter

Il n’a pas besoin comme les autres grands-prêtres d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car il a accompli ce service une fois pour toutes en s’offrant lui-même en sacrifice.
Hébreux 7.27

C’est un paradoxe : la Bible affirme que Jésus-Christ a été à la fois un grand-prêtre offrant des sacrifices, et aussi le sacrifice lui-même. Comment est-ce possible ?
Chamil (1797-1871) était un chef caucasien qui défia l’avancée des Russes trente années durant. Pendant une partie de son règne, il y avait tellement de corruption et de mauvaises actions autour de lui qu’il prit une mesure très sévère : l’auteur de chaque méfait découvert serait puni de 100 coups de fouet.
Peu de temps après, sa propre mère fut reconnue coupable. Chamil s’enferma dans sa tente pendant 2 jours pour prier, sans manger ni boire. S’il faisait une exception, il n’était plus digne d’être obéi. Mais il ne pouvait imaginer de faire fouetter sa mère ! La loi était juste, mais l’amour semblait plus important que la justice…
Au bout des deux jours, Chamil reparut, pâle comme la mort. Il fit ligoter sa mère au poteau de flagellation, et donna au bourreau l’ordre de frapper. Après 5 coups de fouet, il libéra sa mère, mit son propre dos à nu, et demanda au bourreau de lui infliger de toute sa force les 95 coups restants.
De même, sur la croix, Jésus a concilié la justice et l’amour.

Jean-Louis Théron

__________________
Lecture proposée : Lettre aux Hébreux, chapitre 7, versets 22 à 28.

 

Categories: Grâce, La croix Tags:

Regard des hommes, regard de Dieu

26/09/2017
Commenter

Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit… Mais dis un mot, et mon serviteur sera guéri.
Luc 7.6-7

Un centurion romain avait un esclave gravement malade. Il envoie une délégation juive vers Jésus pour le supplier de guérir son serviteur. Ces gens disent que l’officier mérite cette guérison, à cause de sa générosité.
Quand Jésus arrive près de la maison, le centenier envoie des amis à sa rencontre. Et ceux-ci ne font que rapporter les paroles de l’officier. Or le centenier leur fait inverser l’évaluation qui est faite de lui : « Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. » Paroles suivies d’une proposition étonnante, basée sur son expérience de chef et sur l’autorité qui en découle : il fait dire à Jésus de ne pas se déplacer, mais d’ordonner simplement à la maladie de quitter son serviteur. Jésus est impressionné par sa très grande foi.
Voilà un homme apprécié. Humainement parlant, il n’avait rien à se reprocher. Les autorités juives affirment qu’il mérite l’aide de Dieu et donc son approbation. Pourtant à l’époque, elles n’étaient pas connues pour leur sympathie envers les étrangers, et encore moins envers les oppresseurs romains.
Mais cet homme, considérant Jésus-Christ, se sent indigne de l’accueillir dans sa maison !
Aucun humain ne peut se targuer d’une perfection de justice et de morale. Pour recevoir pleinement l’amour du Christ, chacun de nous a besoin de reconnaître d’abord : « Je ne suis pas digne de toi, Seigneur ! »

Matthieu Gangloff

__________________
Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 7, versets 1 à 10.

 

Categories: Foi Tags: