L’avenir appartient à Dieu
Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! Car le temps est proche.
Apocalypse 1.3
Dieu va-t-il intervenir dans les affaires du monde ? Où allons-nous ? Jésus-Christ doit-il revenir
bientôt ? Le Christianisme triomphera-t-il ? Quand connaîtrons-nous enfin la paix ?
Toutes ces questions ont une réponse dans la Bible. Dieu nous permet de les connaître si nous restons dans une attitude de respect et de dépendance. C’est le désir de plaire à Dieu et non une curiosité malsaine qui doit nous diriger dans l’étude des textes qui parlent de l’avenir. L’avenir appartient à Dieu. Il n’est pas permis à l’homme de chercher à le connaître par ses propres moyens. C’est pourquoi plusieurs versets de la Bible condamnent sévèrement les devins, les astrologues, les diseurs de bonne aventure et ceux qui les consultent. C’est au Seigneur qu’il faut nous adresser. C’est à lui qu’appartiennent nos vies. Il veut prendre soin de nous. Quelle paix, quand on peut dire : Mes destinées sont dans ta main ? !
Dieu est le Seigneur, et il veut nous faire connaître les choses qui vont arriver bientôt. Sondons les Écritures. Nous les connaîtrons et comprendrons que le temps du rétablissement de toutes choses est proche.¹
Francis Bailet
¹Actes 3.19 à 21
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Lecture proposée : Livre du Deutéronome, chapitre 18, versets 9 à 14.
dont un couple allemand. Contre toute attente, le jour du mariage leurs amis allemands, sûrs d’être invités, avaient fait le long voyage pour participer aux noces. Pour eux, l’envoi d’un faire-part valait invitation. Ils ont donc pris les parents de la mariée au mot, et… ils ont été accueillis à bras ouverts, malgré tout.
pas né dans le palais luxueux du roi Hérode, mais dans une humble étable. Les anges n’ont pas annoncé sa naissance au roi, aux chefs politiques et religieux, mais aux bergers, pauvres et malodorants. Ceux-ci, quand ils sont allés voir l’enfant Jésus, ne lui ont peut-être pas offert de présent : ils étaient sans doute pauvres ; les moutons qu’ils gardaient leur appartenaient-ils seulement ?