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Archives pour 09/2010

La mort, et après ?

30/09/2010
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Et comme le sort de tout homme est de mourir une seule fois – après quoi il est jugé par Dieu – de même, le Christ s’est offert une seule fois en sacrifice pour porter les péchés de beaucoup d’hommes. Et il viendra une seconde fois, non plus pour ôter les péchés, mais pour sauver ceux qui attendent de lui leur salut. Hébreux 9.27-28

Notre texte s’inscrit en faux contre la réincarnation, car nous croyons que la Bible, Parole de Dieu, est la Vérité. Le diable, que Jésus a présenté comme le père du mensonge1, fait croire aux adeptes de religions non chrétiennes qu’il y a une succession infinie de renaissances dans un autre corps, soit dans un autre être humain, soit dans un animal, en fonction de leur destin. Ils n’ont donc aucune assurance pour ce qui se passe après la mort.

Par contre, Dieu nous affirme que l’homme ne meurt qu’une seule fois, après quoi il sera jugé par Dieu en fonction de ses œuvres. Mais il ne faut pas confondre jugement avec condamnation, car la Bible dit qu’il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ2, puisqu’il a été condamné à leur place. Pourquoi, alors, est-il écrit que Jésus est mort pour porter les péchés de beaucoup d’hommes, et non pas de tous les hommes ? Parce que son sacrifice n’est pris en compte devant Dieu, que pour ceux qui l’acceptent comme Sauveur. Si vous en faites partie, vous pouvez alors envisager votre mort dans la paix en attendant le retour de Christ.

Hermann Christen

1 Jean 8.44 2 Romains 8.1

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Lecture proposée : Actes des Apôtres, chapitre 7, versets 54 à 60.

Categories: L'au-delà, Mort

Vous êtes invité

29/09/2010
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Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ; ne serait-ce pas le Christ ? Jean 4.29

Les murs de nos villes, la télé, les journaux nous sollicitent constamment. Des mouvements politiques, de nouvelles sectes, des idéologies nous invitent à leur emboîter le pas, à adhérer à leurs idées, à devenir leurs prosélytes. C’est une agression permanente, une sollicitation de tous les instants. Même si on a trouvé un coin de plage déserté par la foule, un sommet de montagne isolé, des avions troublent le silence, quand ils ne traînent pas en plus, une queue publicitaire, nous invitant à nous approvisionner à la grande surface des environs où l’on « écrase les prix ! »…

Nous vivons à une époque de sollicitations constantes. Devant cette multitude d’appels on voudrait se terrer, être sourd, aveugle. Pourtant, au milieu de cette cacophonie de sons discordants où chaque instrument joue sa partition, un appel insistant mais discret résonne. Appel de Celui qui ne crie pas dans les rues1 , qui ne s’impose pas. Ses messagers ne sont qu’une poignée à nous l’adresser, mais ils savent de quoi ils parlent. Ils veulent nous faire rencontrer l’Unique. Il est le Seul à avoir répondu à leur attente, dissipé leur angoisse, purifié leur passé. Il fait bondir leur cœur, briller leurs prunelles. Ils ont été bouleversés, comme la femme samaritaine2, après ce contact, ce cœur à cœur avec Jésus. Comme elle, ils ne peuvent se taire, ils veulent partager l’expérience merveilleuse vécue.

Cet appel, l’avez-vous entendu ? Et y avez-vous répondu ?

Gérard Peilhon

1 Ésaïe 42.2

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 1, versets 39 à 48.

Manger ensemble un sac de sel

28/09/2010
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Or, la vie éternelle consiste à te connaître, toi le Dieu unique et véritable, et celui que tu as envoyé : Jésus-Christ. Jean 17.3

Nous étions en train de discuter sur l’importance d’être accepté dans un groupe. Mon ami africain pensait que, dans la société occidentale, les liens entre les gens étaient trop impersonnels et superficiels.

Au cours de la conversation, je lui ai demandé s’il connaissait un pasteur en particulier. Sa réponse a accompagné depuis lors ma réflexion personnelle quant à mes relations :

– Oui, je le connais, mais nous n’avons pas encore mangé un sac de sel ensemble.

On ne peut pas manger un sac de sel avec quelqu’un à toute vitesse. Il faut prendre le temps. Le sel ne peut être consommé qu’à petites doses.

Est-ce que je connais bien les gens ? Combien de temps suis-je prêt à consacrer pour apprendre à connaître une personne ? Quelle est la profondeur de ma relation avec mes amis ? Est-ce que je me connais… ?

Et qu’en est-il de ma relation avec Dieu ? Je le connais, mais quel est le degré de connaissance, d’intimité ? Suis-je en train de « manger un sac de sel » avec Lui ?

Silvano Perotti

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Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 9, versets 23 et 24.(ou 22 et 23 suivant les traductions)

Categories: Amitié, Relation