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Archives pour 06/2010

De la tristesse à la joie

27/06/2010
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Je sais, moi, que mon défenseur est vivant… Job 19.25

Job s’est senti blessé par ses conseillers, abandonné de Dieu, rejeté de tous1. Un croyant peut-il vivre une telle expérience ? De nombreux exemples bibliques l’affirment : le patriarche Jacob accablé par l’adversité ; le prophète Élie n’en pouvant plus ; le roi David submergé par une dépression…

Déchiré entre le doute et la foi, la balance pour Job penche pourtant vers la délivrance dans l’au-delà. Dès à présent

Sa vision dépasse-t-elle sa compréhension ?  Aujourd’hui, nous savons que Jésus plaide sans cesse la cause des siens. Il les aide, ayant lui-même été éprouvé dans ce qu’il a souffert3. Il se sent touché par leurs faiblesses. C’est bien là la certitude de Job : Après que cette peau aura été détruite, moi, dans mon corps, je contemplerai Dieu. Oui, moi, je le verrai prendre alors mon parti, et, de mes propres yeux, je le contemplerai.4

Des sautes d’humeur entre ténèbres et lumière sont souvent le lot de ceux qui connaissent la dépression. Pour Job ici, les nuages se dissipent momentanément. Il y a des jours comme ça. Comme ce matin de Pâques quand quelques femmes découvrent un tombeau ouvert, la pierre roulée sur le côté. Il y a des jours comme ça où ceux qui étaient attristés repartent en paix, le cœur brûlant pour un Sauveur ressuscité.

Bob Dodsworth

1 Job 19.3,6-11,14-19

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Lecture proposée : Livre de Job, chapitre 19, versets 1 à 27.

Être renouvelé

26/06/2010
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Si donc quelqu’un se purifie, il sera un vase d’un usage noble, sanctifié, utile à son maître, propre à toute bonne œuvre. 2 Timothée 2.21

Nous avons un petit bassin dans le jardin avec deux poissons rouges. À notre retour de vacances l’eau s’était évaporée de moitié et était devenue toute verte. Je n’avais pas le temps de la changer et en attendant, j’ai mis le tuyau d’arrosage pour remplir le bassin et “diluer” un peu cette eau sale.

J’ai oublié d’arrêter l’eau ; plus d’une heure était passée et le bassin débordait depuis longtemps. Mais oh, surprise ! L’eau était claire… et les poissons toujours là.

Notre vie est souvent comme l’eau de ce bassin, stagnante et polluée. Nous rajoutons de temps en temps une goutte de prière, une autre de lecture de la Bible, mais rarement nous nous laissons transformer, changer, purifier entièrement. Et nous nous étonnons d’étouffer, d’être asphyxiés comme pouvaient l’être nos poissons.

Dans mon bassin, l’eau propre a fini par chasser l’eau sale, mais pour cela il fallait que ça déborde. Vous pouvez faire la même expérience avec une bouteille dans laquelle vous avez mis du savon, la mousse ne partira que si vous faites déborder l’eau jusqu’à disparition complète de cette mousse.

Laissez-vous remplir et renouveler par l’eau de la Vie que le Christ déversera en vous si vous vous mettez à son écoute en lisant la Bible, la Parole de Dieu. Vous serez alors purifié, vivifié, à l’aise et aussi beau à voir.

Danièle Delépine

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Lecture proposée : 2ème lettre à Timothée, chapitre 2, versets 16 à 26.

Le plus important

25/06/2010
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Il est allé loger chez un homme pécheur ! Luc 19.7

Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’enterai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3.20

Qui s’étonnera de mon faible pour ce récit ? Ne suis-je pas de petite taille ? Et, pour ne pas trop le regretter, je me suis parfois fredonné l’un des cantiques d’enfance : « Je suis petit, mais que m’importe… »

Bref, petit ou non, c’est dans la maison de Zachée que voici Jésus. Le plus important, ce n’est pas que Zachée ait voulu grimper dans le sycomore, mais que lui et le Seigneur soient face à face dans la même demeure.

Le plus merveilleux, ce n’est pas que Zachée ait voulu voir Jésus ─ malgré toute l’importance d’un tel désir ─ mais que Jésus l’ait aperçu de loin et que, finalement, il y ait eu rencontre. En effet, le plus déterminant c’est l’échange qui s’ensuivit. Non la hâte de Zachée à descendre de son perchoir, mais la volonté du Seigneur à pénétrer, à demeurer chez lui.

Qu’est-ce que se convertir, sinon découvrir avec reconnaissance que le Sauveur a voulu nous rencontrer, qu’il a voulu devenir notre confident et que, par sa grâce, notre désir de le voir est devenu partage en même temps que source de fruits nouveaux à la gloire de Dieu ?

Ivan Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 19, versets 1 à 10.

Categories: Personnages bibliques