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Archives pour 05/2010

La clef

31/05/2010
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Le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. Matthieu 19.14

À qui donc s’agit-il de ressembler ? Aux petits enfants !

En quoi devons-nous leur ressembler pour entrer dans le Royaume de Dieu ? Pas en l’ignorance inévitable du jeune âge, ni par l’inexpérience. Dieu nous veut au contraire remplis de la connaissance de tout ce qui est essentiel. Ce en quoi nous avons à ressembler aux enfants, il me semble, c’est dans la capacité de l’émerveillement, l’étonnement, la promptitude à questionner, l’ouverture d’un savoir non préétabli. N’est-ce pas ce qui fait leur fraîcheur en même temps que leur timide audace ? L’enfant sait qu’il a tout à découvrir, tout à apprendre. Il a soif de comprendre et d’aimer, autant que d’être aimé.

Pour vivre cela, il nous faut véritablement renaître, ce que seul peut faire pour nous l’Esprit de Dieu. Mais Il l’accomplit assurément quand nous le voulons d’un cœur sincère et que, conscients de notre propre incapacité, nous Le laissons agir. C’est Dieu qui fait tout. Mais il ne fait rien contre nous, rien sans nous, sans notre vouloir.

Sommes-nous prêts à admettre que nous avons tout à découvrir, à abandonner nos prétentions et nos prétendues certitudes ? Sommes-nous disposés à remettre en question ce que nous avons toujours considéré comme acquis ? Alors le Royaume nous est ouvert, en un sens, dès aujourd’hui.

Vous y êtes déjà entrés ? Fort bien. Dans ce cas aussi, le chemin de la maturité, paradoxalement, passe par l’esprit d’enfance.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 18, versets 1 à 6.

Categories: Croire, Nous et Dieu

Je fais tout mon devoir

30/05/2010
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Servez l’Éternel avec joie, venez avec allégresse en sa présence. Psaume 100.2

– Oui, croyez-le, je fais mon devoir, tout mon devoir, mais je n’ai pas le temps de m’occuper de Dieu.

– Monsieur, lui répondit son interlocuteur, je connais un homme qui a le privilège de posséder encore sa mère âgée qui le chérit. Lui-même est très recommandable. Seulement, il ne va jamais la voir, il ne lui écrit jamais et ne lui téléphone jamais. Il prétend “Je n’ai pas le temps”. Pensez-vous qu’il fasse vraiment tout son devoir ?

– Sûrement pas, c’est bien certain.

– Dans ces conditions, vous non plus ! Car ne pas avoir de la déférence pour ses parents, ne pas en prendre soin, avoir “coupé les ponts” avec eux, c’est faire preuve d’ingratitude, d’égoïsme. Ne pas veiller à leurs besoins, ne pas communiquer avec eux, c’est désobéir à Dieu qui nous demande d’honorer nos parents. Honorer, c’est faire honneur, rendre hommage, avoir de la considération, remplir nos obligations…

La Bible nous dit d’honorer Dieu : Rendez à l’Éternel gloire et honneur1. Comment ne pas honorer le Créateur de la terre et du ciel, notre Créateur à qui nous devons la vie, le mouvement et l’être2, mais qui, par-dessus tout, a donné son Fils Jésus-Christ pour nous sauver.

Qu’aucun d’entre nous ne prétexte d’un manque de temps pour “s’occuper” de Dieu ! Au contraire, que chacun prenne désormais le temps de lire la Bible, de prier et de se joindre à d’autres croyants pour l’adorer.

Lucien Clerc

1 Psaume 29.1

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Lecture proposée : Psaume 100.

Pourquoi je suis volontaire

29/05/2010
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Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Jean 15.13

L’histoire suivante s’est passée dans un pays en guerre. Les bombardements avaient malheureusement blessé gravement une jeune adolescente de l’école de l’orphelinat d’un village. Sans une transfusion sanguine rapide, elle devait mourir. Les responsables convoquèrent les quelques élèves dont le type sanguin était compatible avec celui de la jeune fille et leur demandèrent s’il y avait des donneurs volontaires parmi eux. Après un silence prolongé, le plus jeune s’avança. L’équipe médicale le prit tout de suite en charge et l’installa sur un lit voisin de celui de la jeune fille. Le jeune garçon semblait troublé et tremblait. L’infirmière essayait de le rassurer. Mais le garçon lui dit :

– Je n’ai pas peur d’avoir mal, mais je vais mourir bientôt, n’est-ce pas ?

– Mais non, tu vas voir que l’on va bien te nourrir et tu vas récupérer bien vite.

– Ah bon ?

L’infirmière comprit alors que le jeune garçon croyait qu’en donnant son sang il allait mourir à la place de la jeune fille.

– Puisque tu pensais que tu allais mourir, pourquoi tu t’es proposé comme volontaire ?

Le jeune pointa son doigt vers la jeune fille blessée et dit :

– P arce qu’elle est mon amie.

Jésus a dit qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Il a mis sa parole en action en mourant sur la Croix afin de donner, à ceux qui le reçoivent, la vie, la vie éternelle.

Tcheng Yi-Lay

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 15, versets 12 à 17.

Categories: Altruisme, Faits divers