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Archives pour 03/2010

Sagesse ou folie ?

22/03/2010
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Le Seigneur connaît les pensées des sages, il sait qu’elles sont vaines. 1 Corinthiens 3.20

Un pêcheur à la mouche artificielle a pris une semaine de vacances au printemps, pour pratiquer son sport favori dans les Pyrénées.

À son arrivée il constate que le redoux s’est installé, les neiges fondent, et les gaves sont pleins à ras bord. Le deuxième jour, certains affluents qui naissent à moyenne altitude roulent des eaux claires. Notre homme, habitué à pratiquer dans les grandes rivières larges, décide d’attendre. Le lendemain souffle le vent du nord, le froid pique. Le pêcheur se souvient du proverbe qui affirme : « Par vent du nord, rien ne mord », et reste au gîte. Le quatrième jour le vent d’autan1 s’est levé, notre homme se dit : « L’autan n’est ni pêcheur ni chasseur ». La canne reste dans son fourreau. Au matin suivant, tous les cours d’eau débordent suite aux violents orages de la nuit. Il attend encore… Le sixième jour, les eaux de quelques ruisseaux des vallées voisines ont baissé, mais notre homme répugne à se déplacer. Le septième, les conditions sont parfaites pour pêcher… mais c’est le jour du départ.

Ce pêcheur n’aura pas trempé ses mouches un seul jour. Son histoire nous invite à réfléchir quant à notre relation avec Dieu : par quels préjugés qui ont une apparence de « sagesse », ou par quelles « traditions » cette relation est-elle entravée ?

Reconnaissons ces obstacles à la lumière de la Parole de Dieu, et prenons conscience que Jésus est Tout-Puissant pour nous en libérer. Cette démarche sera salutaire pour entrer dans le Royaume de Dieu, sans connaître les frustrations de notre pêcheur.

Francis Praline

1 Vent chaud et sec, cousin du foehn.

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Lecture proposée : Lettre aux Colossiens, chapitre 2, versets 16 à 21.

Categories: Bon sens, Choses de la vie

Debout les morts !

21/03/2010
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On se gorge de viande, on boit du vin et l’on dit : « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons. » Ésaïe 22.13

« Ceci est le faire-part mortuaire de 99% des Alsaciens qui, tous les soirs après leur travail, s’enterrent à la maison et qui ne pensent qu’à manger, dormir et travailler. La vie est courte… Vivez que diable ! DEBOUT LES MORTS, changez de cimetière ! Ceci est une invitation gratuite pour le Paradis. Venez chanter, danser, vous amuser … » Et l’annonce publicitaire de proposer une entrée gratuite pour « le plus beau et le plus grand complexe de loisirs nocturnes d’Alsace » !

En d’autres temps les contemporains de Noé ou ceux du prophète Ésaïe disaient déjà : « Mangeons et buvons car demain nous mourrons. » Les épicuriens avaient pour devise « Carpe diem », autrement dit « Profite de la vie ! »

Mais les paradis terrestres ou artificiels ne font illusion qu’un temps et laissent le cœur insatisfait. Un jour ou l’autre on se retrouve face à soi-même et au vide de sa vie, face à sa mort et à l’au-delà… Oui, la vie est courte, trop courte pour la dilapider en quêtes de plaisirs superficiels et éphémères. Réveillons-nous ! Dieu nous offre dès maintenant en Sa présence une vie abondante et utile, une vie ouverte sur les autres et non centrée sur soi-même. Et cette vie renouvelée, Il l’offre gratuitement à celui qui vient à Lui ! Écoutez, oui, écoutez-moi, alors vous mangerez ce qui est bon, vous vous délecterez d’aliments savoureux. 1

Bernard Grebille

1 Ésaïe 55.2

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 55, versets 1 à 3.

Écouter jusqu’au bout

20/03/2010
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Le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur. Romains 6.23

Un jeune, qui s’était lamentablement dévoyé, avait quitté la maison paternelle et n’avait plus donné aucun signe de vie à sa famille. Mais il apprit que son père venait de mourir et retourna chez lui. Sa mère le reçut avec bonté. Au jour fixé pour la lecture du testament, toute la famille était réunie. À la surprise générale, ce document évoquait toutes les frasques que ce jeune avait commises. Saisi de colère, il s’enfuit et, pendant des mois, vécut dans la misère. Quand il fut enfin retrouvé, on put l’informer qu’après l’évocation de ses méfaits de fils rebelle, son père, dans son testament, lui avait légué cependant une somme importante. En fait, il aurait pu connaître l’abondance, mais il était devenu un miséreux.

Bien des personnes connaissent la même mésaventure. Elles ne lisent la Bible qu’à moitié et, insatisfaites, se détournent de Dieu. Elles ont lu que tout ce qu’on gagne avec le péché, c’est la mort. Et elles en sont restées là, bien tristement, ne prêtant aucune attention à ce que la Bible y ajoute aussitôt. Car elle dit qu’avec Dieu, on reçoit gratuitement la vie, la vie avec lui et pour toujours, dans l’union avec Jésus-Christ, notre Seigneur.

C’est un peu comme si, venant de lire dans les Évangiles le récit de la mort de Jésus sur la croix, vous en restiez là, ne prêtant pas attention à ce qui fait suite immédiatement : il est ressuscité ! Ne faites pas une lecture incomplète de la Bible. Croyez-la en tout ce que Dieu veut vous révéler, pour votre vie présente et pour l’éternité.

Lucien Clerc

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 6, versets 15 à 23.

Categories: Grâce, Pardon