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Archives pour 03/2010

Arrêt sur demande – La repentance

31/03/2010
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Changez donc de comportement et tournez-vous vers Dieu, pour qu’il efface vos péchés. Actes des Apôtres 3.19

Sur la ligne de bus n° 99 de cette ville (peut-être la connaissez-vous ?), l’arrêt « La Repentance » est signalée par un tel panneau. Les usagers font-ils le lien avec le sens premier de ces quelques mots ?

Tour à tour, Jean-Baptiste, Jésus, puis ses apôtres, ont appelé à la repentance avec insistance.

Pour se repentir, il faut s’arrêter. S’arrêter parce qu’on a pris conscience que les choses vont de travers, qu’on est sur une mauvaise pente, sur une voie qui ne mène nulle part ou à la catastrophe. Le péché y envahit le quotidien malgré tous les efforts.

Mais les regrets les plus vifs sont sans lendemain si les fautes ne sont pas reconnues et accompagnées d’un profond désir de changer. Le roi David a dit : Tant que je me suis tu, mes os se consumaient ; je gémissais toute la journée.1

Il n’y a pas non plus de réelle repentance sans décision de changer, d’abandonner le mal. Avouer le péché, c’est bien. Mais il est indispensable de s’en détourner et de changer de comportement. Jean-Baptiste a reproché aux responsables religieux de son époque de faire semblant : Montrez plutôt par vos actes que vous avez changé !2

Qui n’a pas cherché à s’améliorer pour constater avec effroi que ses efforts ne suffisaient pas ? La repentance véritable nous pousse à nous tourner vers Dieu pour nous soumettre à sa volonté et nous attendre à son secours. Ainsi Saul de Tarse, sur le chemin de Damas, a capitulé devant Jésus en lui demandant : Que veux-tu que je fasse ?

« La Repentance » : Dieu vous demande de vous y arrêter !

Albert Lentz

1 Psaume 32.3

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Lecture proposée : Psaume 32.

Categories: Repentance

La foi qui justifie

30/03/2010
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Puisque nous avons été déclarés justes en raison de notre foi, nous sommes en paix avec Dieu grâce à notre Seigneur Jésus-Christ. Romains 5.1

Cette merveilleuse déclaration biblique mérite une réflexion de notre part. Qui dit « déclarés justes » signifie qu’il y avait culpabilité. En effet, c’est le sort de tous les hommes puisque la Bible dit que tous sont pécheurs1. Il n’est certes pas agréable de se savoir coupable ! C’est pourquoi, Dieu qui est amour, nous donne la possibilité d’être justifiés par le moyen de son Fils. Une seule démarche de notre part suffit pour être affranchi de notre culpabilité : mettre notre confiance en Jésus-Christ, croire en la valeur de son sacrifice par lequel nos péchés sont effacés. Conséquence ? La foi nous accorde cette merveilleuse grâce d’être en paix avec le Dieu que nous avons offensé par nos fautes. Toute crainte, toute incertitude disparaît alors, puisque Dieu devient notre Père et qu’il n’est plus notre Juge. L’apôtre Paul l’exprime ainsi : Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ. 2 Une telle assurance basée sur la Parole de Dieu devrait alors générer au moins deux réponses :

1. Reconnaissance et remerciements exprimés sans cesse au Christ qui a donné sa vie pour nous, et louange, adoration à Dieu notre Père.

2. Une nouvelle vie vécue pour Christ, en rejetant le péché, par la puissance du Saint-Esprit qui nous est donné.

Que Sa paix soit avec vous !

Hermann Christen

1 Romains 3.23

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 3, versets 21 à 26.

Categories: Dieu et nous, Foi

À la porte de l’avion

29/03/2010
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Le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son père, avec ses anges ; alors il rendra à chacun selon ses œuvres. Matthieu 16.27

L’escale était agréable, le restaurant était bon et mon collègue avait de grands projets qu’il m’expliquait.

La voix de l’hôtesse appelait les passagers à l’embarquement, mais nous n’entendions pas… les projets étaient passionnants. Soudain dans le brouhaha, la voix de l’hôtesse se fait insistante : « Dernier appel, avion à destination de Lille, embarquement terminé ».

Je réalise subitement que cet avion est notre avion ! Et le temps de payer la note, nous voici à courir… Quelques instants plus tard, nous tapons à la porte de la carlingue qui est déjà fermée. Nous insistons, nous insistons… Ouf ! la chef de cabine accepte d’arrêter la procédure de décollage, de rouvrir la porte et nous embarquons… Il était moins une !

Notre histoire s’est déjà répétée et se répètera… Tenez, même Jésus raconte une histoire identique : Dix jeunes femmes vont à un mariage. Cinq d’entre-elles ont un problème : elle n’ont plus d’huile pour leurs lampes et s’en vont en chercher. Pendant ce temps le jeune marié arrive. Tous entrent dans la salle du festin, et la porte est fermée. C’est la joie ! Mais les cinq ne participeront pas aux noces, la porte reste close, les laissant à l’extérieur, dans la nuit. Pour elles : triste mariage !

Comme ce jeune marié, un jour, Jésus reviendra pour chercher ceux qui croient réellement en lui et qu’il a sauvés, ceux qui se sont préparés pour sa venue. Ferez-vous partie du voyage ou resterez-vous devant la porte ?

Bernard Doise

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 25, versets 1 à 13.

Categories: Choses de la vie, Temps