Archive

Archives pour 02/2010

Même le pire

28/02/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Dieu dit : Faisons les hommes pour qu’ils soient notre image, ceux qui nous ressemblent. Genèse 1.26

C’est Claudel qui écrivit : « En chaque homme, même le pire, bat toujours le cœur de Dieu. »

Oh ! bien sûr, l’image de Dieu en l’homme est, depuis la chute de nos premiers parents, si altérée qu’on ne parvient guère à l’y reconnaître. On pourrait croire sans peine qu’il n’en reste rien.

Et pourtant, il se trouve en nous quelque chose qui s’éveille parfois de façon inattendue. Peut-être une certaine nostalgie, un souvenir inconscient d’une chose maintenant inconnaissable… Ce souvenir s’appelle peut-être la conscience et est, en fait, conscience d’être autre chose que le dernier maillon d’une hypothétique évolution. Conscience d’avoir été créés pour une tout autre destinée ! Doit-on parler de “paradis perdu” ? Oui, sans le moindre doute ! Un paradis que Dieu propose de nous rendre plus glorieux. Non par une simple restauration en nous de son image, mais par l’offre simplement inimaginable de faire son habitation de notre corps même. Pour cela, il nous recrée. Quelle grâce ! L’apôtre Paul l’exprimait en ces mots : Christ en vous, l’espérance de la gloire.

La foi rend cela, dès aujourd’hui, aussi réel que si toute la mesure nous en était déjà donnée. Et c’est pour chaque homme, même le pire, si seulement il veut bien y croire.

Richard Doulière

—————————————————

Lecture proposée : 2ème lettre aux Corinthiens, chapitre 5, versets 17 à 21.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: L'homme, Nous et Dieu

L’os du potage

27/02/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Un lépreux vint à Jésus et, se jetant à genoux, il lui dit d’un ton suppliant : Si tu le veux, tu peux me rendre pur. Marc 1.40

Mathilda Wrede (1864-1928), surnommée « l’ange des prisonniers », visitait les détenus d’une prison finlandaise et leur annonçait l’évangile du Christ.

Ainsi, à l’un d’eux, condamné à perpétuité, elle essayait d’apporter du réconfort dans ses luttes intérieures. Un jour, celui-ci pria Mathilda de lui prêter sa broche pour un peu de temps : « Je vous la rendrai intacte. »

À la visite suivante, sans dire un seul mot, il offrit à la visiteuse une broche identique, mais apparemment taillée dans de l’ivoire.

– Quel merveilleux travail ! Mais où avez-vous trouvé cet ivoire ?

– Ce n’est pas de l’ivoire. Il y a plusieurs mois, j’ai trouvé un os dans le potage. Ma pensée fut immédiatement : je vais en faire une broche pour Mathilda Wrede. L’os est resté très longtemps au soleil pour se dessécher. J’y ai taillé cette broche pour vous réjouir et vous parer d’un bijou.

La visiteuse en eut des larmes aux yeux.

Au bout d’un moment, le détenu ajouta ces paroles qu’elle n’oubliera jamais :

– Dans le bouillon des prisonniers, on ne met pas des morceaux de choix. Mais avec cet os, un condamné à perpétuité vous a façonné un bijou. Ce condamné a peu de valeur dans ce monde, tout comme l’os du potage. Vous nous disiez que le grand Dieu peut pardonner pleinement à un être comme moi. Le soleil de Son amour peut brûler tous mes péchés tout comme le soleil a purifié cet os. Et le pécheur pardonné peut devenir une pierre précieuse de Sa couronne.

Charles Rick

—————————————————

Lecture proposée : 1ère lettre de Pierre, chapitre 2, versets 9 et 10.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark

Affaires privées ou affaires publiques ?

26/02/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toute chose, exposez vos besoins à Dieu. Adressez-lui vos prières et vos requêtes, en lui disant aussi votre reconnaissance. Philippiens 4.6

Sir Robert Peel, un homme d’État britannique, fut surpris un jour à son bureau par son secrétaire en train de prier, la main posée sur un dossier bourré de documents. Le secrétaire s’excusa de le déranger « en un moment où il se livrait à ses dévotions privées ». Comme il se disposait à se retirer discrètement, l’homme d’État lui dit : « Affaires privées ? Pas du tout ! Affaires publiques ! Ce dossier est celui des questions urgentes, difficiles et même inextricables, que nous allons discuter au prochain Conseil des ministres. Je les remets par la prière aux mains de Dieu, car je crois fermement que Lui seul est capable d’en défaire les nœuds. C’est ainsi que j’agis toujours. »

Pourrions-nous nous inspirer de cet exemple – même si nous n’avons pas d’affaires d’État à régler ?

Alfred Kuen

—————————————————

Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 18, versets 1 à 8.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: Prier, Témoignage

Égaré sur les hauteurs

25/02/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Leurs bergers les égaraient, les faisaient errer par les montagnes ; elles allaient Jérémie 50.6

Les promesses fallacieuses des « maîtres à penser » laissent les humains désemparés. Alors qu’ils sont parvenus à une certaine élévation, ils sentent l’incapacité de monter plus haut. Leur humanisme, calqué sur celui des Marx, Mao ou Marcuse, s’est effondré avec la mort de ces idéalismes ayant généré des millions de victimes.

L’intelligence humaine, qui aurait dû sublimer l’instinct partagé avec l’animal, a conduit l’homme à se dégrader plus bas que ceux qui en sont dépourvus. Cette réalité nous accable. Il n’y a qu’à lire les témoignages de ceux qui ont traversé un conflit : Algérie, Cambodge, Vietnam, Kosovo, Irak,… où la torture était devenue la norme, pour désespérer de la nature humaine. L’homme soupire après le meilleur et pratique le pire.

Pourtant Dieu n’a pas pris son parti de cette situation critique. Il a envoyé Son Fils unique dans un contexte d’insécurité : le Moyen Orient connaissait les soubresauts de pays occupés, de régimes pourris (celui d’Hérode et de César), les aspirations à la liberté. Alors que l’homme veut s’élever, Dieu, lui, est descendu. Personne ne pourra l’accuser de ne pas comprendre les situations sans issues car il est venu dans un tel contexte, pour nous ramener au bercail. Sa maison nous attend. Il suffit pour y avoir accès de passer par le seul Chemin1, de franchir l’unique Porte du salut2 : Jésus-Christ. C’est cette élévation qu’Il veut nous offrir. Ne la négligeons pas.

Gérard Peilhon

1 Jean 14.6

—————————————————

Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 23, versets 37 à 39.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: L'homme, Vanité humaine

Dieu aime les mariages

24/02/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Que chacun respecte le mariage et que les époux restent fidèles l’un à l’autre. Hébreux 13.4

Pourquoi ne se marie-t-on plus en Occident ? Une des raisons en est la peur de s’engager. « Angoisse. Le sujet amoureux, au gré de telle ou telle contingence, se sent emporté par la peur d’un danger, d’une blessure, d’un abandon, d’un revirement – sentiment qu’il exprime sous le nom d’angoisse », écrit Roland Barthes. Un amour s’entretient et se construit dans une atmosphère de sécurité, d’abord intérieure, et de confiance, sinon il ne peut aboutir au mariage. Dans un article de Psychologies , Flavia Mazelin Salvi constatait : « À en croire les thérapeutes du couple et les conseillers conjugaux, notre époque serait, dans le domaine des sentiments, plutôt frileuse. Peur de la déception, de la souffrance, ou du changement, tout simplement. »1 Dans une interview publiée en mars 2007 dans Le Monde des Livres, Jean-Marc Parisis déclarait : « Que ce soit dans les rapports sociaux ou privés, tout le monde a peur, tout le monde dit non ; l’amour dit oui, au moins dans un premier temps. »

Cette situation est-elle sans solution ? Non, la solution, c’est Dieu : il a “inventé” l’amour, le mariage, le couple, la famille. Et il a le pouvoir de les épanouir, et de les guérir. Ceux qui confient à Jésus leurs situations affectives, leurs projets, leur mariage, trouvent en lui paix, sécurité, guérison, sagesse et courage. Si l’Éternel ne bâtit la maison, en vain les bâtisseurs travaillent. Si l’Éternel ne garde la ville en vain la sentinelle veille. 2

Confions-nous en lui et il agira. Il aime ceux qui espèrent en lui.

Théophile Hammann

1 Flavia Mazelin Salvi, Psychologies 2 Psaume 127.1

—————————————————

Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 2, versets 18 à 25.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark