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Archives pour 01/2010

Arrête-toi !

31/01/2010
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Arrête-toi un instant, reprit Samuel, et je te ferai entendre la parole de Dieu. 1 Samuel 9.27

Saül, le premier roi d’Israël, était certainement un homme actif, tout comme nous aujourd’hui. Il avait plein de choses à faire, à vivre. C’est dans ce contexte que le prophète lui dit : « Arrête-toi un instant, j’ai quelque chose à te dire. ».

Il y a des choses que nous ne pouvons entendre qu’en nous arrêtant… pour les écouter. Sinon nous prenons le risque que ça ne rentre pas vraiment, ni dans notre entendement, et encore moins dans notre cœur !

Fais une pause… dans ta vie effrénée, surmenée, stressante et viens trouver le calme et le repos dans un moment de méditation et de prière.

Fais une pause… et arrête de gémir, de te plaindre, et viens te réjouir dans la présence de Dieu, dans la louange, qui te libère et honore le Seigneur en même temps.

Fais une pause… et arrête de penser, de gamberger, pour écouter ce que Dieu veut te dire par sa Parole et qui va te fortifier.

Fais une pause … et va retrouver des chrétiens pour un moment de culte ou pour une réunion du soir. C’est tellement bon de se retrouver, de passer un moment ensemble dans la joie du Seigneur. D’ailleurs, peut-être as-tu perdu le chemin de sa maison ?

Pour aller de l’avant, il faut parfois savoir s’arrêter !

Danièle Delépine

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Lecture proposée : 1er livre de Samuel, ch. 9, verset 17 à ch. 10, verset 7.

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Categories: Choses de la vie, Temps

Le verre d’eau

30/01/2010
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Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice. 1 Jean 1.9

C’était lors de la guerre civile nord-américaine. Un officier, à cheval, devait porter une dépêche à l’état-major de son armée. La route avait épuisé notre coursier. Il lui fallait absolument boire. Ayant repéré une source déjà entourée d’un groupe de soldats, l’officier demanda à l’un d’eux de remplir sa gourde. Un refus méprisant fut sa réponse.

Deux ans durant l’officier rumina sa vengeance.

Blessé au cours des combats, il fut admis dans un hôpital de campagne. Le comportement exemplaire de soldats croyants l’interpella. Alors, petit à petit son désir de vengeance s’estompa. Durant sa convalescence, il se proposa d’aider à servir les blessés. Un jour l’un d’eux se mit à crier : « À boire, pour l’amour de Dieu ! » Notre officier, à son grand étonnement, reconnut le soldat qui avait refusé de remplir sa gourde. Sa réaction première fut d’ignorer cet appel. Mais se souvenant d’une parole de sa mère – ou était-ce le Saint-Esprit qui lui soufflait : « C’est le jour où tu peux rendre le bien pour le mal » – il finit par s’exécuter. Il n’a jamais oublié le sourire reconnaissant du malade. Le blessé lui dit à voix basse :

– Vous rappelez-vous du jour où vous m’aviez demandé à boire ?

– Oui, bien sûr, mais c’est du passé, sans signification pour le présent.

– Pas pour moi, dit-il. Durant deux ans j’ai souhaité vous rencontrer pour vous supplier de me pardonner.

C’est ce qu’il fit sur le champ.

Charles Rick

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 10, versets 40 à 42.

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Categories: Pardon, Témoignage

Une minute d’espérance

29/01/2010
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La foi est une façon de posséder ce qu’on espère, c’est un moyen d’être sûr des réalités que l’on ne voit pas. Hébreux 11.1

George Bernanos écrit : « La foi ? C’est vingt-quatre heures de doute, moins une minute d’espérance. »

Une minute, c’est peu. Pourtant plus qu’il en faut pour transformer l’enfer en paradis, l’inquiétude en confiance, le doute en certitude. C’est pourquoi une minute d’espérance pèse plus que 24 heures de doute. Le doute est naturel, inévitable. Mais qu’il est lourd tant qu’il n’a pas cédé la place à l’espérance ! L’espérance, selon la Bible, n’est pas vague souhait ou espoir, mais élan de confiance qui transforme l’attente en certitude inébranlable et fait voir l’objet de la foi comme s’il était déjà là.

Aussi transformerai-je un rien la phrase de Bernanos : La Foi ? C’est 24 heures de doute mais une minute d’espérance. Ce “mais” change tout. Il nous est cependant impossible, tant nos doutes peuvent être pesants et prégnants. Mais Dieu désire le faire jaillir en nous pour dissiper et transfigurer tout le reste. Or, pour que cela devienne vrai, il suffit que nous le désirions du fond du cœur et que – l’instant d’une minute peut y suffire – nous nous abandonnions sans réserve à l’action divine. Car Dieu ne nous demande rien que de le laisser faire. Il veut pour nous délivrance, salut, bonheur, plus que nous les voulons nous-mêmes. Mais il faut que nous comprenions que Lui seul peut les accorder.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 8, versets 18 à 25.

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Categories: Croire, Espérance

Avoir ou ne pas avoir la foi

28/01/2010
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La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole du Christ. Romains 10.17

Un habitant de Bruxelles, à qui je témoignais de ma foi, m’interrompit en disant :

– Je vous admire mais moi, je ne sais pas croire.

– Avez-vous déjà lu l’évangile ?

– Non, jamais.

– C’est là l’explication à votre manque de foi. La foi est le don de Dieu à ceux qui lisent sa parole, la Bible.

Un autre homme me disait : « Moi, j’ai perdu la foi. Quand j’étais gamin, j’étais même enfant de chœur. » Je lui expliquai que l’on ne perd pas la foi comme on perd son mouchoir ou ses clefs. Non, on ne perd pas la foi ; mais faute de nourriture, elle s’étiole et meurt de faim.

La foi pourrait se comparer à un organisme vivant qui doit être nourri par le pain du ciel, par Jésus et par sa parole qui est le vrai pain pour le croyant.1

Pour éviter que la foi soit en manque, ou carrément en panne, il faut donc veiller à la nourrir copieusement de ces bons aliments spirituels que sont les paroles de Dieu et celles de Jésus. Ce sont des viatiques qui fortifieront votre foi.

La foi, devenue adulte, sera capable de produire les fruits souhaités.2 Quels fruits portez-vous ?

Yvan Dussart

1 Jean 6.31 à 35

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Lecture proposée : Lettre aux Romainschapitre 10, versets 13 à 21.

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Categories: Croire

Si jeunesse fuyait !

27/01/2010
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Fuis les passions de la jeunesse, et recherche la justice, la foi, l’amour, la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur. 2 Timothée 2.22

La jeunesse, c’est le temps des grandes espérances, des nobles aspirations. C’est le midi de la vie, entre le matin de l’enfance et le soir de la vieillesse. Mais c’est aussi le temps des grandes passions, des viles tentations, des erreurs parfois irréparables. Quoique communes au genre humain, certaines passions sont plus caractéristiques de la jeunesse. Aussi le vieil apôtre écrivit-il à son jeune ami Timothée : « Fuis les passions de la jeunesse. »

Fuir n’est pas braver. Les passions sont comme des vagues prêtes à déferler sur notre âme. Lorsqu’un volcan est en éruption ou une rivière en crue, les villes sont évacuées. Quand la mer est démontée, les embarcations rentrent au port. Les passions sont plus fortes que nous. Toute stratégie autre que la fuite des passions garantit notre perte. Fuir n’est pas non plus goûter. L’alcoolique hébété s’était contenté de goûter un premier verre. Le toxicomane récidiviste avait seulement essayé sa première bouffée de marijuana.

Ne goûtez ni ne bravez l’occultisme, la débauche, la drogue. Fuyez-les. Battre en retraite est parfois un bel acte de bravoure.

Il faut plutôt contrecarrer les passions par des vertus telles la justice, la foi et l’amour. Et ceci, en compagnie de ceux qui aiment Dieu. L’équation est simple :

fuite des passions + pratique des vertus

+ bonne compagnie

= jeunesse vécue sans regrets.

Maxime Pierre-Pierre

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Lecture proposée : 2ème lettre à Timothée, chapitre 2, versets 20 à 22.

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