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Archives pour 12/2009

Dieu porte notre barque

28/12/2009
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Je puis tout par celui qui me fortifie. Philippiens 4.13

Les enfants s’imaginent parfois qu’un bateau flotte sur l’eau parce qu’il est bien construit, soigneusement entretenu et magnifiquement peint.

C’est vrai en partie ; mais ce qui est encore plus vrai, c’est qu’un bateau flotte sur l’eau parce que la mer le soutient. C’est elle qui le porte. Quant au bateau, pourvu qu’il soit dans les conditions qui l’empêcheront de couler, n’a qu’à se laisser porter et avancer. Le reste dépend de la mer et non des qualités du bateau.

Souvenons-nous de cet exemple lorsque nous sommes tentés de croire que c’est notre foi qui nous porte. Nous ne sommes pas portés par notre foi, mais par la grâce de Dieu sur laquelle notre foi flotte comme un bateau sur l’eau.

Cependant, notre foi doit être entretenue, comme un bateau, sinon elle coulera. On l’entretient par la prière, par la méditation de la parole de Dieu, par la vie communautaire dans son Église, par notre ferveur à aimer Dieu et à le servir.

Quand ces conditions sont remplies, Dieu fait le reste, tout le reste.

Car toute grâce excellente et tout don parfait descendent de Dieu, le Père des lumières en qui il n’y a aucune ombre de variation ou de changement.

Pierre Gadina

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Lecture proposée : 1ère lettre à Timothée, chapitre 1, versets 12 à 20.

Categories: Dieu et nous, Foi, Illustration

Un Dieu inégalable

27/12/2009
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Je suis Dieu; il n’y en a pas d’autre. Je suis Dieu, nul n’est semblable à moi. Ésaïe 46.9

Dans les pays les plus lointains, des hommes et des femmes ont eu parfois l’intuition qu’il existe un Dieu plein d’amour. En Inde, un missionnaire parlait de Dieu, qui a aimé le monde jusqu’au point de donner son fils, Jésus.

Une femme indigène l’écouta avec une profonde attention. Puis elle se tourna vers sa voisine et lui fit remarquer d’un ton triomphant :

– Je te l’avais bien dit qu’il devait y avoir un Dieu comme ça !

S’il y a beaucoup de peuplades qui croient à une multiplicité de divinités de toutes sortes, il y a aussi, hélas ! un grand nombre de personnes qui nient l’existence de Dieu. Or, Dieu s’est fait connaître aux hommes de différentes façons, à travers la nature qu’il a créée, par sa Parole, la Bible, qui nous révèle qui il est. Mais surtout, il s’est révélé à l’humanité par Jésus-Christ, venu sur cette terre pour nous faire connaître Dieu, son Père… Dieu nous a montré à quel point il nous aime : Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs… Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son fils.1 Un Dieu comme ça ! Incomparable, inégalable, créateur de tout l’univers, infini, éternel, le seul, l’unique Dieu, manifesté en Jésus-Christ. Ne pouvons-nous pas nous écrier comme jadis l’a fait l’apôtre Pierre : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles qui donnent la vie éternelle. Maintenant, nous croyons et nous savons que tu es le Saint de Dieu (le Fils de Dieu)2.

Lucien Clerc

1 Romains 5.8-9 2 Jean 6.68-69

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Lecture proposée : Psaume 84.

Categories: Dieu

La joie des bergers

26/12/2009
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Mais l’ange les rassura : « N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. » Luc 2.10

Nous devons nous réjouir de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ, non pas d’une façon vulgaire ou ordinaire, mais pour être entièrement ravis. Faisons donc notre profit d’un tel message. Comment comprendrons-nous cette Joie ?

Il est certain que si nous sommes entortillés dans les voluptés et délices de ce monde, si nous sommes enivrés par ce que nous aimons, jamais nous ne pourrons nous réjouir de la Grâce qui est apportée par le Fils de Dieu.

Mais suivons les bergers : leur condition quant au monde n’a pas été meilleure de ce qu’ils avaient écouté cette parole de l’Ange et vu le Fils de Dieu qui était né ; ils s’en sont retournés, et comme auparavant ils ont été au froid de la nuit et au chaud du jour, et ils ont vécu pauvrement en gardant leurs troupeaux.

Et néanmoins ils n’ont pas manqué de se réjouir. Et voilà en quoi il nous faut être conformés à leur exemple : c’est, bien que l’Évangile ne nous augmente pas en richesses ni en honneurs, toutefois que nous ne manquions pas d’être élevés en cette Joie spirituelle pour nous contenter de ce que Dieu nous est favorable, et que nous ne cherchions ni d’autre bien ni d’autre bonheur que celui-là, et que nous y ayons notre repos.

Jean Calvin (1509-1564)

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 2, versets 1 à 20.