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Archives pour 12/2009

Une année s’achève

31/12/2009
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L’Éternel mène tout à bonne fin pour moi. Éternel, ta bienveillance dure à toujours, n’abandonne pas les œuvres de tes mains ! Psaume 138.8

Petit à petit l’année égrène ses derniers jours… Jours de joie et jours de pleurs et de deuil, jours de pluie et jours de soleil, jours de bonheur et jours d’affliction…

Chacun les a vécus différents. Pour les uns, peut-être le mauvais temps d’orage et de tristesse l’a-t-il emporté sur les jours meilleurs. Ou bien le chômage, la maladie ont-ils été trop longtemps leurs compagnons de route. Pour d’autres cette année aura été la fin de la solitude, ou celle d’une récolte inespérée, ou celle de la délivrance tant attendue. Quelles sont vos impressions en repassant tous ces souvenirs ?

Que d’enseignements Dieu a voulu nous y donner ! Le savez-vous ? Saisissez cette occasion pour prier, comme le psalmiste : Enseigne-nous ainsi à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse. […] Rassasie-nous chaque matin de ta bonté et nous serons toute notre vie dans la joie et l’allégresse. Réjouis-nous autant de jours que tu nous as humiliés, autant d’années que nous avons vu le malheur.1

Prenez courage, le Seigneur n’a jamais abandonné aucun de ceux qui se confient en lui !

Albert Nouguier

1 Psaume 90.12,14,15

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Lecture proposée : Psaume 130.

Droits de propriété

30/12/2009
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Que nul de vous ne lèse donc son prochain, mais montrez que vous révérez votre Dieu. Lévitique 25.17

Aux temps bibliques, en Israël, personne ne pouvait ni donner, ni vendre, ni échanger sa propriété que Dieu lui avait confiée pour le bien de sa famille.

Lorsque le peuple d’Israël demande à avoir un roi comme les autres peuples, le prophète Samuel l’avertit de la part de Dieu que les rois confisqueront la terre et la donneront à leurs courtisans1. Sous leur autorité de plus en plus d’Israélites verront violer leurs droits de propriété foncière familiale inaliénable. Ils seront, en particulier par l’endettement, dépossédés de leur terre et réduits à un état de servage sur la terre qui autrefois leur avait appartenu.

Les prophètes parlant au nom de Dieu condamneront ces pratiques. La vigueur de leur réaction n’était pas seulement liée aux droits de l’homme ou aux droits économiques, elle était en relation avec un enjeu spirituel.

De nos jours aussi, d’une certaine façon, tout ce qui prive une famille de la jouissance de sa parcelle de terre met également en péril son appartenance à l’humanité et atteint donc à la relation avec Dieu.

L’indignation des prophètes tient aussi au fait que des hommes oppriment leurs semblables en se servant de la terre, le plus précieux gage de la bénédiction divine. La loi interdisait une telle exploitation interne au peuple car les Israélites avaient tous été libérés de l’esclavage par Dieu. Les hommes créés à l’image de Dieu sont tous égaux.

Les chrétiens, libérés par l’œuvre du Christ, devraient s’en souvenir et œuvrer, non à dépouiller, mais à protéger la planète et ses habitants.

François-Jean Martin

1 1 Samuel 8.10-18

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Lecture proposée : Livre du Lévitique, chapitre 25.

Veux-tu être grand ?

29/12/2009
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Jésus leur dit : « Quiconque reçoit en mon nom ce petit enfant, me reçoit moi-même ; et quiconque me reçoit reçoit Celui qui m’a envoyé. » Luc 9.48

« Qui est le plus grand parmi nous ? » Voilà la question qui préoccupe les disciples. En vingt secondes, Jésus grave dans leur esprit les caractéristiques de la vraie grandeur. N’est pas grand celui qui fait des miracles, qui opère des guérisons, qui délivre un message prophétique, ou qui se dépense en activités ! Jésus plante devant eux un petit enfant, un être faible et vulnérable. C’est lui qu’il s’agit de recevoir, au nom de Jésus, comme si lui-même le faisait, c’est-à-dire avec respect, patience, amour.

Si donc j’accueille un enfant au nom de Jésus, celui-ci ne me verra plus moi, mais Jésus. Et alors moi, à mon tour, je ne verrai plus ce petit chétif, mais le Seigneur en personne, puisque Jésus dit : « il me reçoit moi-même ». Donc, moi je verrai Jésus en face de moi, et l’enfant aussi. Cette double substitution du Seigneur à l’accueillant et à l’accueilli transforme complètement leurs rapports réciproques.

La grandeur à laquelle l’homme aspire passe donc par la valeur de nos relations avec autrui. Elle n’est pas fonction de ce que nous faisons, mais dépend de notre attitude envers lui, en particulier envers le faible, le petit.

Car celui qui est le plus petit parmi vous tous, c’est celui-là qui est grand.

Charles Rick

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 18, versets 1 à 5.

Categories: Illustration, Nous et Dieu