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Archives pour 11/2009

Une délivrance remarquable

30/11/2009
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L’ange du Seigneur monte la garde autour des fidèles et les met hors de danger. Psaume 34.8

Voici bien des années, un pasteur venu annoncer l’Évangile en Nouvelle-Guinée fut attaqué par une tribu des plus hostiles. Les guerriers l’encerclaient et leur attitude farouche donnait la preuve de leurs intentions. Alors le pasteur se mit à genoux et pria.

Soudain, le ciel se couvrit. D’énormes grêlons tombèrent sur tous les assiégeants. Leur frayeur fut encore plus grande quand ils constatèrent qu’aucun grêlon ne tombait sur l’homme dont ils voulaient faire leur victime. Le lendemain, le chef de la tribu vint le voir et lui dit :

– Ton Dieu est le vrai Dieu, car il t’a protégé ; nous voulons le connaître.

Ce fut ainsi que les membres de cette tribu furent touchés dans leur cœur et apprirent à croire en Jésus-Christ.

Les croyants qui se confient pleinement en Dieu peuvent faire l’expérience de délivrances remarquables quand, face à de très graves dangers, ils demandent au Seigneur de les protéger. La Bible dit que si un malheureux l’appelle au secours, Dieu le sauve de tout ce qui l’angoissait.

Il n’attend que notre prière. Si la délivrance ne vient pas immédiatement, soyons certains que, si nous demeurons dans la confiance, il interviendra, même si c’est d’une autre façon que celle que nous lui avons demandée.

Cela demande de notre part, la volonté de vivre désormais comme Dieu le désire. Si vous ne l’avez pas encore fait, donnez-lui toute votre vie.

Lucien Clerc

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Lecture proposée : Psaume 34, versets 1 à 12.

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Libre pensée ?

29/11/2009
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Ne vous laisser pas modeler par le monde actuel, mais laissez-vous transformer par le renouvellement de votre pensée… Romains 12.2

La plus grande illusion des libres penseurs est bien de croire qu’ils se sont forgés eux-mêmes leurs convictions. Nous sommes tous le produit de façons de penser qui ne nous sont pas propres, mais qui résultent de ce que nous croyons être vrai parmi les idées exprimées. Ainsi l’athée trouvera-t-il logique de croire que le monde n’est que le produit du hasard. Pour le croyant, l’univers lui suffit pour le convaincre de l’existence d’un Créateur sage, intelligent, tout-puissant.

Ce ne sont pas vos pensées qui façonnent vos opinions, mais ce qui constitue l’objet de votre foi… que vous soyez croyants ou non. La question déterminante est donc la suivante : ce que je crois est-il fondé sur la réalité ou orienté par le mensonge ?

La grande force du christianisme est qu’il repose sur des faits, et non sur des idées. L’Ancien Testament raconte la naissance du peuple juif. Toute son histoire et son développement jusqu’à ce jour y sont ensuite décrits. Le Nouveau Testament débute avec la naissance de Jésus, se poursuit par le descriptif de sa vie et de sa mort suivie de sa résurrection. Les Actes des Apôtres nous rapportent l’histoire de la naissance de l’Église. Nous sommes ici, non face à des suppositions, mais face à un témoignage rendu à des faits historiques. Ils font partie de la réalité à laquelle nul ne peut échapper. Qu’allez-vous en faire ?

Gilles Georgel

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Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 15, versets 1 à 9.

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Categories: Bon sens, Croire, Evénements, Foi

Pour moi !

28/11/2009
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Christ est mort pour les péchés, lui juste pour les injustes, afin de vous amener à Dieu. 1 Pierre 3.18

1917 : la Révolution éclata à Saint-Pétersbourg. Les révolutionnaires avaient pris d’assaut le Palais de l’Amirauté. Les soldats du tsar savaient que leurs vies étaient en jeu. Les voilà tous alignés dans la cour, ils entendent : chaque dixième homme sera fusillé. Terrible angoisse : « Serai-je le dixième ? » se demandait chacun.

Seul l’un d’eux resta paisible au milieu de ce désarroi. C’était le prêtre supérieur de la cathédrale. À côté de lui, un jeune cadet de la Marine tremblait à la pensée de sa mort possible. Il faillit s’écrouler en entendant son numéro : le 10 ! Sans trembler, le prêtre se plaça parmi les malheureux désignés tout en écartant le jeune cadet. Feu ! Et vingt hommes s’écroulèrent dans un bain de sang.

Cette scène terrible resta gravée de façon indélébile dans l’esprit du jeune : « Il est mort pour moi ! Grâce à sa mort, moi je vis ! » Incompréhensible, surtout que le prêtre et lui ne se connaissaient guère. Une profonde honte s’empara de lui ; il prit la décision de devenir digne de ce sacrifice. Il ne pouvait plus vivre de façon égoïste. Et c’est en nouvel homme qu’il vécut désormais.

Cette histoire authentique n’illustre-t-elle pas, bien faiblement il est vrai, ce que Christ a fait à une échelle infiniment plus grande, pour tant d’hommes à travers les âges, en mourant à leur place ?

Mais ce salut offert, il est nécessaire de l’accepter par la foi. Êtes-vous de ceux qui l’ont fait ?

Charles Rick

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 53, versets 5 et 6.

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Categories: Amour, Coeur, Illustration

Comprendre Dieu

27/11/2009
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Je me suis mis à réfléchir. Je trouvais tout cela trop injuste jusqu’au jour où je suis entré dans la maison de Dieu. Psaume 73.16

Nous entendons, choqués, les actualités déferler sur nous : catastrophes, accidents, meurtres, pratiques abominables,… Des innocents paient de leur vie parce que des gouvernants avertis se sont tus par crainte de déplaire ou par intérêt. Parfois le bilan est lourd, très lourd de centaines de milliers de morts ! Chaque jour des malheureux meurent de froid ou de faim parce la charité ne s’exprime plus que comme un spectacle. Dans de lointaines tribus, des milliers périssent parce que l’aide internationale a été détournée par quelques dirigeants malhonnêtes…

Est-ce possible ? Est-ce imaginable ? Pourquoi ces tristes événements sans fin ? Et que fait Dieu dans tout cela ? Pourquoi reste-t-il silencieux ? L’homme n’aurait-il plus droit au bonheur ?

Les choses ne sont pas simples. Mais l’Histoire et la Bible montrent que l’homme n’est pas innocent dans le déroulement des évènements. Le monde luxuriant, où tout était donné pour que l’homme soit heureux, est devenu, par sa main, pollué, dangereux, déséquilibré. Et tout y est permis, dit-on.

Et Dieu n’est pas non plus resté silencieux. Pour sauver l’homme de cette situation il a donné ce qui lui était le plus cher, celui qui était sa fierté : son Fils unique pour le rachat d’une foule immense d’hommes et de femmes qui étaient perdus. Dieu sauve avec un amour sans limite.

Comme le psalmiste, je veux rester attaché à ce Dieu qui sauve pour toujours.1

Bernard Doise

1 Psaume 73.26

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Lecture proposée : Psaume 73.

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Que sont nos valeurs ?

26/11/2009
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( Jésus dit : ) Ne vous imaginez pas que je sois venu abolir ce qui est écrit dans la loi ou les prophètes… Matthieu 5.17

Le n° 28 de la revue vaudoise “Invitation” mentionne que les Incas, jadis, se saluaient par les mots Ama sua (Tu ne voleras pas), Ama quella (Tu ne mentiras pas) ou Ama lulla (Tu ne paresseras pas). Quand les Espagnols en eurent conquis le territoire, ces salutations furent interdites. Tout naturellement, les Incas en conclurent que la religion chrétienne attachait moins de valeur que la leur à la probité, à la véracité et au travail.

Pourquoi avoir interdit ces salutations ? Elles rejoignent bien les Dix Commandements donnés par Dieu, y compris : En six jours, tu feras tout ton ouvrage, tout comme la déclaration de l’apôtre Paul : Que celui qui refuse de travailler renonce aussi à manger1.

Le comportement de chrétiens peut aujourd’hui donner tragiquement la même impression de laxisme moral… comme si la loi de Dieu avait perdu son caractère impératif. Il n’en est rien, cependant. Elle est toujours l’expression de Sa volonté. Ce qu’il réclame de ses enfants, ce n’est rien moins que la sainteté !

Quand les prédicateurs bientôt appelés “Brigadiers de la Drôme” prêchèrent la nécessité de la sainteté, les églises se réveillèrent et bien des non-chrétiens crurent en découvrant le sérieux des exigences divines. Personne, en effet, ne peut honnêtement s’intéresser à un Dieu laxiste.

Oui Dieu est un Dieu saint, et il le reste !

Richard Doulière

1.2 Thessaloniciens 3.10

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 5, versets 17 à 20.

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