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Archives pour 09/2009

Record de délits

27/09/2009
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Devons-nous continuer à vivre dans le péché pour que la grâce de Dieu soit plus abondante ? Romains 6.1

Voici environ 35 ans, un Anglais de 78 ans comparaissait devant un tribunal de Leeds pour ivresse et désordre sur la voie publique. C’était la 592ème fois qu’il comparaissait en justice pour des délits divers. Trois ans auparavant, sa 500ème comparution devant le tribunal lui valut de figurer dans le Guinness des records.

Triste record ! De tels récidivistes peuvent-ils être libérés de leurs passions ? S’ils se repentent, s’ils en ont l’amer regret, et s’ils croient que Jésus leur pardonne et veut leur donner une vie nouvelle, c’est possible. Personnellement, je garde le souvenir, du temps où j’étais aumônier protestant de prison, de ce détenu multirécidiviste, qui avait passé bien des années de sa vie en détention. Il demanda pardon au Seigneur, ouvrit son cœur à Jésus-Christ, crut qu’il était devenu son Sauveur et lui abandonna sa vie. C’en fut fini de ses méfaits qui semblaient pourtant lui “coller à la peau”. Enfin libéré par la justice des hommes, et devenu un homme libéré de ses péchés par le Christ, il fut ensuite un vivant témoignage de ce que son Sauveur pouvait faire dans sa vie.

Ne vivez plus dans le péché ; devenez un être nouveau, transformé par la Grâce de Dieu, grâce merveilleuse et surabondante.

Lucien Clerc

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Lecture proposée : Lettre aux Romainschapitre 6, versets 1 à 4.

Categories: Faits divers, Péché

Le salut par la foi

26/09/2009
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Moïse fit un serpent d’airain, et le plaça sur une perche ; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d’airain, conservait la vie. Nombres 21.9

La foi est le moyen par lequel tout homme pécheur peut saisir le salut de Christ.

Dans le désert, des serpents venimeux mordaient les gens du peuple d’Israël conduit par Moïse depuis sa sortie d’Égypte. Pour rester en vie, l’Israélite mordu ne devait pas regarder à lui-même ni à ceux qui l’entouraient, mais directement et exclusivement au « remède » présenté par Dieu. S’il refusait, il mourait. Il devait seulement fixer ses regards sur cette perche sur laquelle était placé un serpent d’airain. Regarder ailleurs conduisait à la mort, mais l’offre de Dieu était : Quiconque sera mordu et le regardera sera guéri.

Il en est ainsi aujourd’hui. Le pécheur est appelé simplement à regarder à Jésus-Christ, et Dieu assure que quiconque croit en lui ne périra pas, mais qu’il a la vie éternelle.

Esquisser un sourire moqueur, mettre en doute, c’est nier la Parole de Dieu. C’est seulement à l’instant où vous jetez un regard de foi sur Jésus cloué sur la croix que vous avez la vie éternelle. Vous ne pouvez pas être sauvé par procuration. Dans le désert, la vie était dans un regard personnel, un contact direct et individuel avec le remède de Dieu. Il en est encore de même pour chacun aujourd’hui.

Albert Nouguier

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Lecture proposée : Livre des Nombres, chapitre 21, versets 6 à 9.

« je ne regrette rien »

25/09/2009
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Il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance. Luc 15.7

Il y a quelques mois est décédé Paul Tibbets, à l’âge de quatre-vingt-douze ans. Cet homme pilotait l’avion qui, le 6 août 1945, a largué la première bombe atomique sur Hiroshima. L’explosion causa la mort de 100 000 personnes, et beaucoup d’autres subirent de terribles séquelles.

Plusieurs détails de sa vie déconcertent. Tibbets avait baptisé son bombardier « Enola gay », du nom de sa mère. Il n’a jamais exprimé de regrets pour les atroces souffrances causées. Il disait : « Nous savions que cela allait tuer des tas de gens, mais ma priorité était de faire le meilleur travail possible… Je dors bien toutes les nuits… J’ai accompli mon devoir patriotique. »

C’est inquiétant de voir à quelle démesure peut conduire le sentiment de propre justice. D’autres exemples pourraient être évoqués, comme ceux de ces commandants de camps de concentration, d’une abominable cruauté, mais qui, le « travail » achevé, se révélaient être de bons pères de famille et disaient n’avoir fait qu’obéir aux ordres reçus.

Cependant, la propre justice, c’est aussi prétendre mériter son ciel par une vie honnête. Ou dire : « Je n’ai jamais tué ni volé, j’espère bien que le bon Dieu me le rendra ». À l’inverse, se reconnaître devant Dieu comme pécheur et demander d’être au bénéfice de son pardon gratuit, voilà qui est cause de joie dans le ciel !

Paul Vandenbroeck

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 2, versets 1 à 6.

Categories: Coeur, Monde