Seigneur, sauve-nous ! Nous allons mourir ! Matthieu 8.25
Un titre attira mon attention voici bien des années : “Il se noie dans la Vie”. Il s’agissait d’un malheureux jeune homme qui, en traversant la Vie, une rivière de Vendée, s’était noyé, son corps étant emporté par le courant. Ce titre et ce fait divers navrant m’ont fait penser à tant de personnes de tous âges qui, dans la traversée de leur propre vie, se sont trouvées désemparées, risquant d’être noyées par des courants adverses. Elles allaient immanquablement périr à moins qu’un sauveteur puisse intervenir et les arracher à la fureur des flots. Les Évangiles racontent comment, sur le Lac de Galilée, les disciples de Jésus furent désemparés face à une soudaine tempête. Les vagues recouvraient la barque, tandis que le Christ dormait à l’arrière, la tête sur un coussin. Ils le réveillèrent et implorèrent son secours. Il ordonna aux flots de s’apaiser et tout rentra dans l’ordre.
Ce récit ne contient-il pas un encouragement pour vous ? Peut-être vous trouvez-vous emporté par les courants contraires et les tempêtes de la vie ? Appelez le Christ à l’aide et il vous délivrera de tout naufrage, de toute noyade. Comme beaucoup d’autres, j’ai demandé à Jésus de me secourir alors que je traversais des vagues impétueuses qui m’ensevelissaient déjà. Il est intervenu et m’a délivré. Vous aussi, appelez-le à l’aide, confiez-vous en lui alors que vous semblez déjà submergés, et vous ferez l’expérience d’une merveilleuse délivrance.
Lucien Clerc
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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 4, versets 35 à 41.
C’est pour la liberté que Christ vous a libérés. Tenez donc fermes et ne vous mettez pas sous le joug de l’esclavage. 1 Corinthiens 7.23
La libération de l’esclavage est un thème biblique majeur. Les Israélites ont été délivrés de la servitude en Égypte. Jésus-Christ nous a rachetés de l’esclavage du péché pour que nous devenions enfants de Dieu.
Mais historiquement l’esclavage a subsisté encore pendant des siècles. Il a fallu, au 19ème siècle, la prise de conscience de chrétiens comme Abraham Lincoln et William Wilberforce pour parvenir à l’abolition de l’esclavage.
Hélas ! L’exploitation de l’homme par l’homme n’est pas terminée pour autant. Beaucoup de nos denrées de consommation sont produites par des travailleurs aux conditions de vie misérable. Par exemple, 43% des graines de cacao, base de notre chocolat, proviennent du travail forcé de quelque 12 000 enfants. Et les exemples sont nombreux des produits que nous devons à des formes déguisées d’esclavage moderne.
Mais si nous participons, le plus souvent par ignorance, à cette exploitation, ne devrait-ce pas être l’occasion de nous interroger à notre sujet ? Nous nous proclamons facilement des êtres libres, mais le sommes-nous vraiment ? N’y a-t-il pas souvent dans nos vies, telle ou telle chose dont nous devions dire : « ça, c’est plus fort que moi, je ne pourrais pas m’en passer » ? La vraie liberté nous affranchit de toute servitude, et notamment de tout ce que nous qualifions de « plus fort que moi » !
Paul Vandenbroeck
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Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 1, versets 22 à 25.
Si tu écoutes attentivement la voix de l’Éternel ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, […] si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Égyptiens. Exode 15.26
On ne veut plus entendre parler de commandements, moins encore de “châtiments”. L’homme pense pouvoir vivre à sa guise sans devoir rendre de comptes à personne. Les conséquences n’en peuvent être que tragiques.
Albert, brave paysan vaudois, dit un jour à son pasteur : « Voyons, Dieu a bien créé un homme puis une femme, pas deux hommes… si vous voyez ce que je veux dire. »1 Sagesse paysanne ou simple bon sens ! Oui, nous voyons ce qu’il voulait dire.
On peut se croire autorisé à renverser les règles que Dieu a établies, s’arroger le droit de passer à côté ou de les violer allègrement. Ce n’est jamais sans conséquences dramatiques. Pas plus qu’il n’est sans risques graves de prétendre sortir par la fenêtre de son appartement du 5ème sous prétexte que l’on ne croit pas à la loi de la gravitation.
Souvent, nos erreurs involontaires se paient cher. Que dire de nos désobéissances délibérées ? Conséquences naturelles – ce que Dieu ordonne n’a rien d’arbitraire – mais aussi, parfois, châtiment du Créateur bafoué. Ce n’est pas en vain que Dieu disait à son peuple : Si tu fais ce qui est droit à mes yeux, je ne te frapperai point…Mais si tu n’obéis pas, voici les malédictions qui viendront sur toi2 !
Richard Doulière
1.cité dans “Invitation” n° 26 2 Deutéronome 28.15
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Lecture proposée : Livre de l’Exode, chapitre 15, versets 24 à 26.