Le Seigneur ne […] rejettera pas pour toujours. Mais s’il afflige, il aura aussi compassion selon son grand amour. Lamentations 3.31-32
Il est des souffrances qui ne sont pas la conséquence du péché. L’aveugle-né que Jésus a guéri ne pouvait être responsable de son handicap, et Jésus dit que ses parents ne l’étaient pas non plus. Satan a tourmenté Job, précisément parce qu’il était juste aux yeux de Dieu. Et Dieu l’a permis. Tous les hommes de Dieu de la Bible et de l’histoire de l’Église, et Jésus lui-même ont souffert dans leur âme et dans leur corps. La souffrance est universelle. Elle est une conséquence du péché d’Adam et d’Ève, mais demeure un mystère.
Faut-il alors craindre les épreuves ? Non, Dieu règne. Aucun cheveu ne tombe de notre tête, ni aucun moineau du ciel, sans Sa volonté. Envers et contre tout, il est le Dieu fidèle, juste et bon. Les souffrances ne surviennent pas arbitrairement dans notre vie, mais font partie du plan d’amour de Dieu pour nous et concourent à notre bien. Cherchons donc le secours auprès de Lui. Les épreuves développent en nous patience, humilité, constance, fermeté en Christ, force de caractère et pureté de notre amour pour Dieu et les hommes, en un mot, la maturité spirituelle.
Un échec qui détruit l’orgueil vaut mieux qu’un succès qui le nourrit. C’est non l’adversité, mais notre réaction à celle-ci qu’il faut craindre. « La seule vraie calamité dans la vie est de perdre sa foi en Dieu. » (Alexandre Maclaren).
Théophile Hammann
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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 5, versets 1 à 6.
Ils m’ont renié, moi, l’Éternel ; ils ont dit : « Il n’existe pas ! Et le malheur ne nous atteindra pas… » Jérémie 5.12
Cette question a été posée à un échantillon de catholiques français dans le cadre d’un sondage CSA réalisé en octobre 2006 pour le magazine « Le Monde des Religions ». Au total, 26% des personnes interrogées répondirent « c’est sûr » et autant « c’est probable ». Mais parmi les autres, 10% estimaient que « c’est peu probable », 31% ne savaient pas et 7% pensaient qu’« il n’existe pas ».
Ces résultats peuvent apparaître étonnants mais ils sont dans la logique des enquêtes réalisées depuis des décennies. Elles révèlent un écart croissant entre ce que croient les gens et la proclamation de la foi de l’Église. Les sondeurs ont proposé, avec une certaine malice, deux définitions de Dieu. La première est chrétienne : « un Dieu avec qui je peux être en relation personnelle », la seconde est plus floue : « une force, une énergie, un esprit ». C’est la seconde qui a été plébiscitée à 80% !
Et vous, en quel Dieu croyez-vous ? Une vague force positive, une énergie que l’on peut solliciter en cas de besoin, ou un Dieu personnel avec qui on peut dialoguer et établir une relation véritable… ?
La Bible entière parle d’un Dieu qui se révèle à celui qui Le cherche. Une multitude de chrétiens peut témoigner d’un Dieu personnel qui a bouleversé leur vie. C’est à ce Dieu là qu’il faut croire, c’est la Bible qu’il faut lire, c’est le témoignage de ces chrétiens qu’il faut recevoir…
Bernard Grebille
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Lecture proposée : Psaume 10.
Cette bonne nouvelle est parvenue jusqu’à vous, comme elle est aussi présente dans le monde entier où elle porte du fruit et va de progrès en progrès. Colossiens 1.6
Un ami me disait l’autre jour :
– Je ne comprends pas pourquoi vous croyez en Dieu. Moi, je ne vois aucune évidence à l’existence de Dieu.
– Mon problème, lui ai-je dit, c’est que moi, je ne vois aucune évidence à l’absence de Dieu.
En fait, à part “quelques” occidentaux des 20ème et 21ème siècles, les hommes et les femmes ont toujours tenu pour évidentes l’existence de Dieu et ses actions sur terre. Il faut donc trouver des arguments bien solides pour aller à l’encontre de l’avis de l’écrasante majorité de mes frères humains… et une bonne dose de prétention pour affirmer que ce sont les athées qui sont du côté de l’évidence.
Aujourd’hui, la foi chrétienne est partagée par des millions d’hommes et de femmes de par le monde. La Bonne Nouvelle de Jésus-Christ est, en effet, annoncée partout et se répand à une vitesse étonnante. Si elle ne se répand que très lentement dans notre occident post-chrétien, ce n’est pas le cas ailleurs. Il y aura bientôt plus de chrétiens vivants en Afrique que de chrétiens ayant vécu en Europe depuis 2000 ans.
Oui, comme l’apôtre Paul l’écrivait déjà, la Bonne Nouvelle est… une bonne nouvelle : elle attire, elle transforme, elle réjouit les hommes et les femmes qui la reçoivent.
Olivier Reber
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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 1, versets 68 à 72.