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Archives pour 05/2009

La puissance du Saint-Esprit

31/05/2009
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Notre Évangile ne vous a pas été prêché en paroles seulement, mais avec puissance, avec l’Esprit-Saint et avec une pleine persuasion : 1Thessaloniciens 1.5

“ Je pense parfois que, si Dieu n’avait pas eu la bonté d’envoyer une tempête de neige ce dimanche matin, je serais encore dans les ténèbres et le désespoir… J’allais à un lieu de culte, mais la tempête m’a contraint d’entrer dans une modeste chapelle où il pouvait y avoir douze à quinze personnes. Le pasteur n’était pas venu, empêché lui aussi par la neige. Un modeste homme, cordonnier ou tailleur, est monté en chaire pour prêcher. Il a lu dans le livre d’Ésaïe : Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! Il l’a lu maladroitement, mais cela n’avait pas d’importance. Il y avait là une lueur d’espoir pour moi […] Il a continué ainsi : Mes chers amis, il s’agit d’un texte très simple en fait. Dieu dit : Tournez-vous vers moi… ”

Et pendant dix minutes l’homme a répété ce verset, ajoutant de brefs commentaires. Enfin, se tournant vers Spurgeon, il s’est écrié : “ Jeune homme, vous avez l’air très malheureux. Regardez à Jésus-Christ. Vous resterez misérable dans la vie – et vous serez malheureux au jour de la mort – si vous ne n’obéissez pas à cette parole. Mais si vous le faites maintenant, vous serez sauvé. ” Et Spurgeon ajoute : “ Alors le nuage a disparu, les ténèbres ont roulé au loin, et à cet instant, j’ai vu le soleil… ”

Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 45, versets 20 à 25.

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Categories: Témoignage

Le “et commercial”

30/05/2009
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Philippe lui répondit : “ Viens, et vois ”. Jean 1.46Repentez-vous et croyez à la bonne nouvelle. Marc 1.15

Le symbole le plus ancien employé pour représenter un mot est “&”, qu’on appelle le “et commercial”. À l’origine, il faisait partie des 5 000 signes dont se composait le plus ancien système d’écriture abrégée que le monde ait connu. Inventé par le Romain Marcus Tiro en 63 avant Jésus-Christ, il fut en usage pendant mille ans. “&” symbolise le mot “et” dans plusieurs centaines de langues.

Ce petit mot a une valeur considérable. Nous l’avons prononcé ou écrit d’innombrables fois. Il permet d’apporter un complément à ce que nous venons de dire ou d’écrire. Nous serions surpris de constater son importance si nous remplacions la conjonction et par le symbole & dans nos écrits.

Par exemple, l’un des versets cités plus haut s’écrirait : Jean-Baptiste disait : “ Repentez-vous & croyez la bonne nouvelle (c’est-à-dire à l’Évangile) ”. Avoir le cruel regret d’avoir péché contre Dieu et contre ceux qui nous entourent ne suffit pas. Il faut avoir foi en l’Évangile.

Nous pourrions aussi transcrire l’autre verset ainsi : Philippe dit à Nathanaël : “ Viens & vois ”. Nous approcher de Jésus ne suffit pas. Il faut aussi le découvrir personnellement, le voir & l’entendre enseigner la foule, guérir des malades ou dire, par exemple : Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés & je vous donnerai du repos1.

Allons donc à lui & recevons ce repos !

Lucien Clerc

1 Matthieu 11.28

Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 1, versets 1 à 15.

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Categories: Mots

Le matelot devenu roi

29/05/2009
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Vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout puissant : 2 Corinthiens 6.18

Le 24 février 1903, un navire américain fit naufrage près de l’île de Yap, à l’Ouest des Carolines. Un seul homme put être sauvé : David O’Keefe. Considéré par les indigènes comme un être supérieur, il devint leur roi parce qu’il leur apprit à manier un outil et qu’il les instruisit dans les vérités de l’Évangile.

Ce fait divers semble extraordinaire. Ce matelot, en étant recueilli sur cette île perdue, n’a rien pu emporter avec lui. Tout ce qu’il possédait, il a dû l’abandonner. Mais ce qu’il savait et ce dont son cœur était rempli, il l’a partagé avec ces indigènes. Émerveillés par le savoir de cet homme, ils le proclamèrent roi.

Toutes proportions gardées, c’est un peu ce que le Seigneur désire accorder à ceux qui sont prêts à ne pas compter sur leurs propres forces, mais à placer leur confiance en Lui. À ceux qui l’ont accueilli, il a accordé le privilège de devenir enfants de Dieu.1

Être roi, c’est déjà beaucoup. Mais accéder au privilège d’être traité comme fils de Dieu est bien plus merveilleux. Dieu déverse alors sur moi ses richesses, son amour inégalé, son pardon sans mesure, un secours qui ne fera jamais défaut…

Mais ne manquons pas de rendre grâce à Dieu pour toutes ces bénédictions plus que royales.

Fils de Dieu ? Oui, dans la mesure où nous croyons que Jésus-Christ, en s’offrant comme victime expiatoire, nous a “ promus ” à l’état d’enfant de Dieu.

Charles Rick

1 Jean 1.12

Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 8, versets 16 à 17.

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Categories: Faits divers

Certes, mais…

28/05/2009
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Il est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant : Hébreux 10.31

On a mille fois raison de ne plus parler de diablotins armés de fourches chargés de tourmenter éternellement les damnés. Mais combien moins de taire la réalité du jugement que devront affronter ennemis de Dieu et indifférents. Se taire s’apparente à la non assistance à personne en danger. Danger d’autant plus redoutable qu’il s’agit de perdition définitive.

Bien sûr, nul médecin ne trouve aisé de dire à un patient : “ Vous êtes atteint d’une maladie mortelle. ” Mais s’il peut, honnêtement, ajouter : “ J’ai cependant ce qu’il faut pour vous guérir. ” !…

Jésus et les apôtres ont fréquemment appelé l’attention sur le fait que nous devrons tous, devant Dieu, rendre compte de nos paroles et de nos actes. Message difficile, d’ailleurs passé aux oubliettes. Honte à qui oublierait de déculpabiliser !

Mais si Jésus et les siens n’ont pas hésité à l’affirmer de diverses manières, c’est qu’ils pouvaient, en même temps, annoncer le remède. Car il existe ! Et ne pas le proposer à cette humanité atteinte de maladie mortelle serait pire que de lui cacher son état.

Ne jetons pas le voile sur la gravité du mal qui a atteint les humains ni sur ses terribles conséquences éternelles. Le remède est à la portée de tous ceux qui le reconnaissent et appellent Dieu à l’aide.

Pas aisé d’annoncer la condamnation ? Certes, mais elle s’accompagne de l’offre de la grâce en Jésus-Christ !

Richard Doulière

Lecture proposée : Livre de l’Apocalypse, chapitre 20, versets 11 à 15.

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La chaloupe

27/05/2009
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Et Jésus les appela, et dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent : Luc 18.16

J’ai toujours aimé les chaloupes. Enfant, je dévorais des yeux celles des paquebots rutilants, dans le port du Havre.

La chaloupe de la colo bretonne était une bien modeste cabane, mais elle a marqué les cœurs de souvenirs que le temps n’effacera pas, car ils débouchent sur la vie éternelle.

Ce jour-là ma femme et moi avions donné l’enseignement biblique aux enfants et attendions l’heure du repas, lorsque trois enfants vinrent vers nous. Minu, le benjamin, avait les larmes aux yeux et ses deux copains semblaient dans le désarroi. “ Minu veut donner son cœur au Seigneur Jésus et il ne sait pas comment faire ”, nous dirent-ils. Nous avons donc parlé et prié avec eux et les larmes ont fait place au sourire. À la colo comme sur les paquebots, la chaloupe servait de canot de sauvetage. Elle était un lieu où chacun pouvait se retirer quelques instants pour faire le point, réfléchir, épancher son cœur devant Dieu. Les enfants avaient bien compris son usage et le respectaient.

On a parfois besoin de se sentir seul au milieu d’un océan humain pour écouter la voix de Dieu et discerner sa volonté à notre égard. Lorsque des flots tumultueux assaillent notre âme, mieux vaut parfois une chaloupe qu’un paquebot, une cabane qu’une cathédrale !

Alain Monclair

Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 18, versets 15 à 34.

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Categories: Témoignage