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Archives pour 04/2009

Soyons post-modernes !

27/04/2009

En ce temps là, il n’y avait pas de roi en Israël, chacun faisait ce qui lui semblait bon : Juges 17.6

Quelle meilleure manière d’être d’accord avec notre morale moderne que d’adapter notre manière de vivre aux us et coutumes ?

Cela a toujours été. C’est ce qui explique la décadence des civilisations, leur chute et l’arrivée d’un autre type de culture ou de civilisation.

Le terme «  morale  » dérange l’individu «  moderne  ». Nous voulons alors devenir «  post-modernes  » pour anticiper le changement de civilisation !

De quoi sera fait demain ? Notre civilisation est en mal de références. Elle a voulu détruire les anciennes mais n’a pas encore découvert celles qu’on voudrait meilleures. Alors on «  bricole  » pour établir des règles nouvelles qui font taire les consciences et justifient la manière de vivre d’aujourd’hui.

Jusqu’au jour où, en tâtonnant, la société trouve une valeur qui lui semble meilleure, sans se rendre compte qu’elle a déjà existé. Mais c’est dit avec d’autres mots ! Et elle est déclarée bonne, puisque cette valeur est nouvelle et post-moderne !

Comment connaître ce qui est nouveau, comment en estimer l’impact sur notre avenir ?

L’Ecclésiaste ne dit-il pas : «  Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, ce qui a été c’est ce qui sera, ce qui se fait, c’est ce qui se fera…  »1, pour nous recommander une valeur sûre, en conclusion : «  Crains Dieu et observe ses commandements. C’est là tout l’humain.  »2

Bernard Doise

1 Ecclésiaste 1.9 2 Ecclésiaste 12.13

Lecture proposée : Livre des Proverbes, chapitre 16, versets 1 à 11.

Categories: Société

Le premier miracle de la croix

26/04/2009
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Puis le malfaiteur ajouta : – Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras régner. Et Jésus lui répondit : – Vraiment, je te l’assure : aujourd’hui même, tu seras avec moi dans le paradis : Luc 23.42-43

Est-il possible qu’un malfaiteur ait droit au paradis ? Celui-ci, qu’a-t-il fait pour obtenir une telle grâce, lui un meurtrier ?

La Bible dit que c’est par la repentance et la foi que nous sommes sauvés. Alors, ce malfaiteur, aurait-il rempli ces conditions ? L’évangéliste Luc, dans sa narration, nous le confirme.

Tout d’abord il a reconnu qu’il méritait la mort. Puis il exprime sa foi d’une manière extraordinaire par sa prière adressée à Jésus. Nous y découvrons qu’il croit que Jésus va ressusciter et qu’il pardonnera ses péchés puisqu’il lui demande de se souvenir de lui ; il croit aussi que Jésus va établir son règne sur la terre. Quelle foi !

En réponse à cette foi Jésus lui promet d’être accueilli au paradis avec lui. Il obtient le salut par sa seule foi en Christ. Il n’a vraiment rien mérité1

La promesse de Jésus à l’homme crucifié à ses côtés lui donne l’assurance, qu’après sa mort, il sera directement introduit dans la présence de Jésus. «  Tu seras avec moi  », lui a dit Jésus.

Cher lecteur, avez-vous cette assurance ?

Hermann Christen

1 Éphésiens 2.8 à 10

Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 23, versets 33 à 43.

Categories: Personnages bibliques

Trop facile ?

25/04/2009

Maître, si ce prophète t’avait ordonné quelque chose de difficile, ne le ferais-tu pas ? 2 Rois 5.13

Naaman, général en chef de l’armée du roi de Syrie, trouvait trop simple de se laver dans le Jourdain pour être purifié de sa lèpre. C’était pourtant la condition de sa guérison – qu’il dut, finalement, au bon sens de ses serviteurs.

Aujourd’hui, c’est l’Évangile que beaucoup trouvent trop facile. Ils feraient de coûteux pèlerinages, s’imposeraient bien des privations pour gagner le pardon de Dieu. Mais, croire tout simplement ! Trop facile ! C’est pourtant le remède choisi par Dieu, afin que son pardon soit par grâce et que personne n’imagine pouvoir s’en vanter. Pour être «  en état de grâce  », – apte à la recevoir –, il faut précisément savoir qu’on ne saurait aucunement la mériter. Jésus est venu pour guérir les malades, non ceux qui se croient bien portants.

Le général en chef Naaman écouta le sage conseil de ses hommes : …si le prophète t’avait ordonné quelque chose de difficile, ne le ferais-tu pas ? À plus forte raison devrais-tu faire ce qu’il t’a dit ! «  Cela ne coûte rien d’essayer !  » devaient-ils penser.

Voilà bien notre conseil à ceux qui trouvent l’Évangile trop facile. Sa simplicité n’est-elle pas une raison de plus pour essayer ? C’est un peu ce que Philippe disait en réponse aux objections de Nathanaël : Viens et vois toi-même.1 On peut avoir toute sorte d’objections à l’Évangile. Mais le simple bon sens commande d’aller voir d’abord, d’ouvrir la Bible, de questionner ceux qui en vivent.

Richard Doulière

1 Jean 1.46

Lecture proposée : 2ème livre des Rois, chapitre 5, versets 1 à 14.

Categories: Evangile