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Archives pour 04/2009

En toute bonne foi !

30/04/2009

Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux : Matthieu 7.21    

« Je n’ai ni volé ni tué ; je n’ai jamais trompé ma femme, j’élève mes enfants selon des principes de moralité et d’honnêteté. Alors, vous savez, si le Bon Dieu ne m’accepte pas, je ne vois pas qui il pourra accepter. Par ailleurs, je n’ai que faire de la religion, ma conscience suffit. » C’est en toute bonne foi que de tels propos sont bien souvent exprimés.  Cela nous rappelle l’anecdote de cet automobiliste français qui roulait prudemment à droite sur une route de Grande Bretagne. Ce qui devait arriver, arriva. Il percuta un véhicule qui roulait lui aussi bien tranquillement, à gauche selon le code anglais. Malgré sa bonne conscience et sa bonne foi, la justice et les assurances anglaises condamnèrent à ses dépens cet « innocent ». 

La Bible déclare que, lorsque nous comparaîtrons tous devant Dieu où nous serons jugés, nous le serons, non d’après notre bonne foi, nos principes ou nos opinions, mais d’après la justice divine. Les ordonnances et les décrets de Dieu sont inscrits dans sa Parole, la Bible. Par elle, nous apprenons ce qui est juste à Ses yeux, et qu’il y a un seul chemin, une seule porte par lesquels nous puissions avoir l’assurance d’être acceptés en sa présence. Jésus-Christ est le chemin, cette porte, et nul ne pourra être déclaré innocent et juste en dehors de lui. 

Albert Nouguier 

Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 8, versets 1 à 4 

Categories: Vanité humaine

Le crucifié méprisé

29/04/2009

Beaucoup vivent en ennemis de la croix du ChristPhilippiens 3.18

En 1834, à Paris, un peintre sans le sou, mais profondément croyant, avait besoin de s’acheter un lit. Ayant appris qu’on procédait chez un voisin décédé, jadis herboriste, à une vente aux enchères, il y acquit effectivement un lit.

Alors qu’il s’en allait, le commissaire-priseur mit aux enchères un très vieux crucifix, couvert de crasse ; son adjudication donna lieu à bien des sarcasmes et les enchères ne montèrent guère. «  Moi je mise 3 francs ; il est lourd, il doit être en plomb  », lança quelqu’un. Notre peintre, peiné à l’écoute de ces moqueries, renchérit à 5 francs. Et c’est lui qui emporta le marché.

Le lendemain il se mit à nettoyer ce crucifix ; quelle ne fut pas sa surprise de lire, au bas du crucifix : «  Benvenuto Cellini  ». Il s’agissait effectivement d’une œuvre du célèbre artiste de Florence (1500-1571). Mais il n’était pas au bout de sa surprise : poursuivant le nettoyage il constata que l’œuvre d’art était entièrement en or. Comment ce crucifix avait-il bien pu parvenir dans le magasin de l’herboriste ? Durant la grande Révolution de 1789, le château de Versailles avait été pillé par la populace et ses trésors dispersés.

Un expert en estima sa valeur à 60 000 francs, une fortune à l’époque. Le roi ayant eu connaissance de la trouvaille, en offrit cette somme au peintre, et lui proposa même du travail. De ce fait, sa notoriété le fit mieux connaître.

Dieu a dit : «  J’honorerai celui qui m’honore, mais ceux qui me méprisent seront méprisés.  »1

Charles Rick

1 1 Samuel 2.30

Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 1, versets 18 à 25.

Categories: Faits divers

Bonne conduite

28/04/2009

Conduisez-vous d’une manière digne de Dieu.  1 Thessaloniciens 2.12 

Au premier siècle de notre ère, une terrible épidémie de peste ravagea l’Afrique du Nord, et la ville de Carthage en particulier. Parmi les habitants qui étaient restés dans leurs vaines croyances païennes, tous ceux qui le purent s’enfuirent. Riches ou pauvres allèrent le plus loin possible, sans aucun souci des membres de leur famille malades à la mort. 

Cependant, les Carthaginois qui avaient cru au Christ et dont la vie avait été transformée par l’annonce de l’Évangile, restèrent. Ils recueillirent les malades et les soignèrent. Ils ensevelirent les victimes de l’épidémie sans s’inquiéter de savoir s’ils étaient païens ou chrétiens. Lorsque la peste cessa, on vit revenir les fugitifs. Ils virent ce que les chrétiens avaient fait. Tous reconnurent que les chrétiens aimaient aussi les païens, et que leur amour est fort comme la mort1. C’est ainsi que la haine et l’ignorance des païens orgueilleux et méprisants fut vaincue. 

Les véritables chrétiens vivent de la vie nouvelle que Dieu leur a donnée quand ils ont cru au Christ et se sont donnés à lui. Leur conduite doit être un sujet d’étonnement aux yeux de ceux qui les observent et qui les critiquent encore. Ne vous laissez pas rebuter par les croyants qui ne vivent pas selon l’Évangile. Mais soyez sensibles au témoignage positif apporté par ceux et celles qui vivent leur foi d’une manière authentique.

  Lucien Clerc 

1 Cantique des cantiques 8.6 

Lecture proposée : lettre aux philippiens, chapitre 1, versets 27 à 30

Categories: Témoignage