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Archives pour 03/2009

Insatisfait ?

28/03/2009

Ne murmurez pas entre vousJean 6.43

L’horloger vient de clore sa journée de travail. Il tend l’oreille, car il lui semble que les montres parlent entre elles.

– Que ma vie est pénible, soupire la grosse pendule dans sa cage. Pas de repos ! Et puis ces gros poids me pèsent et me font souffrir. La vie serait tellement plus agréable sans eux !

– C’est vrai, renchérissent les autres pendules. Regardez ces montres bracelets, les montres de poche, elles ont la belle vie ; elles ne portent pas de poids. Que nous serions heureux sans ces masses pesantes !

Mais voilà qu’une de ces mini-montres ose dire :

– Vraiment ? Vous n’avez pas idée de la tension dans laquelle nous vivons. Constamment nos ressorts sont tendus et nous sommes enfermés dans un si petit boîtier.

– Il faut nous unir, propose une petite jeunette. Nous ne voulons plus continuer ainsi.

Les hommes ne tiennent-ils pas souvent un langage identique ? Ils se plaignent facilement de leur sort et envient celui des autres dont la vie leur paraît tellement plus belle ! Nous avons tendance à voir uniquement ce que les autres ont de plus que nous ou de différent, et nous oublions facilement nos propres privilèges. Ces hommes-là sont d’éternels mécontents, toujours à se plaindre de leur sort.1

C’est une attitude pleine de sagesse que l’apôtre Paul nous laisse en exemple : J’ai appris à me contenter de l’état où je me trouve.2

Charles Rick

1 Jude 16 2 Philippiens 4.11

Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 1, versets 13 à 15.

Categories: Illustration

Même seulment dix ?

27/03/2009

Dieu dit : à cause de ces dix, je ne détruirai pas Sodome : Genèse 18.32

À l’occasion du décès d’Anne-Lorraine poignardée alors qu’elle défendait sa virginité, donc son honneur, le Président Sarkozy, déclara : «  L’immense majorité de la jeunesse est à l’image d’Anne-Lorraine.  »

Combien j’aimerais que ce soit la majorité !… Cependant, il y a encore dans notre pays, des jeunes qui, sachant que Dieu condamne toute relation hors mariage, sont désireux de se garder purs jusqu’au jour du mariage. Les médias voudraient nous faire croire, non sans malice, que les valeurs morales de l’Évangile n’ont plus cours. Beaucoup ne sont pas dupes.

Beaucoup ? Peut-être pas. Mais il en est au moins quelques-uns qui résistent au courant délétère du jour. Ces quelques-uns ont une importance considérable.

Notre texte rappelle la manière dont Abraham intercéda auprès de Dieu en faveur de villes profondément perverties et livrées à des pratiques contre nature. Mais… peut-être s’y trouvait-il 50, 45, 40, 30 ou peut-être seulement dix justes ! À cette argumentation du patriarche, Dieu répond : «  Je ne détruirai pas la ville, s’il s’y trouve fût-ce dix justes seulement !  »

Voilà le Dieu qui est le nôtre. Il désire à ce point sauver les hommes plutôt que de les châtier, qu’il suffirait de quelques justes pour qu’il épargne toute une ville ! Dieu, en effet, est un Dieu compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté. Ne l’oublions jamais.

Richard Doulière

Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 18, versets 20 à 32.

Categories: Faits divers

L’obéissance de la foi

26/03/2009

Le Seigneur dit à Abram : Va-t’en de ton pays […] vers le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation et je te bénirai : Genèse 12.1-2 À l’aube d’une destinée exceptionnelle, Abram –dont le nom sera changé plus tard en Abraham – ignorait comment les promesses divines pourraient bien s’accomplir.

Il habitait Ur, en Chaldée, l’Irak d’aujourd’hui. C’était un pays très développé pour l’époque. L’archéologie a retrouvé les traces d’un habitat confortable. Et Abraham avait reçu vocation de quitter son pays, sa famille, les facilités de sa patrie, pour s’en aller vers une destination inconnue que Dieu lui montrerait. Certes, l’appel était assorti de promesses remarquables : «  Je te bénirai, je bénirai ceux qui te voudront du bien, je te rendrai célèbre, je multiplierai tes descendants qui formeront un peuple innombrable et je te donnerai une nouvelle patrie pour toujours.  » Encore fallait-il croire que ces promesses s’accompliraient !

La grande aventure allait commencer. Abraham partit sans savoir où il allait, et l’une après l’autre les promesses de Dieu se réalisèrent !

En quoi l’attitude d’Abraham a-t-elle été décisive pour entrer en possession d’un tel héritage ? Il a obéi sans tergiverser. L’obéissance à Dieu se traduit toujours par ce que la Bible appelle une bénédiction.

Paul Vandenbroek

Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 12, versets 1 à 9.

Categories: Croire