Archive

Archives pour 01/2009

Que veux-tu ?

25/01/2009
Commentaires fermés

Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi : Jean 5.7

Cet homme attendait chaque jour depuis 38 ans que quelqu’un le jette dans la piscine de Béthesda au bon moment. Son espoir de guérison reposait sur une croyance superstitieuse, selon laquelle un ange venait parfois agiter l’eau, et le premier malade qui se jetait à l’eau était guéri. Mais personne n’était venu à son secours. Il avait essayé d’y aller tout seul, mais son handicap ne lui permettait jamais d’arriver le premier. Cet homme avait vécu 38 ans d’espoirs déçus. Durant ces 38 années il s’était forgé une attitude de passivité et de résignation. Probablement, ce malade culpabilisait un peu, car, lorsque Jésus lui demande : «  Veux-tu être guéri ?  », il se sent obligé d’expliquer pourquoi il a toujours raté le mouvement de l’eau dans la piscine. Cet homme ne sait pas encore que Jésus n’est ni soumis ni limité aux pratiques superstitieuses de l’endroit. Jésus n’a pas besoin de le porter jusqu’au bassin. Sa parole va suffire pour guérir et transformer la vie de cet homme. Sa parole suffit aussi pour nous libérer de tous les liens qui nous empêchent de suivre les voies de Dieu.

Êtes-vous prêts à vous laisser interpeller par Jésus ? Êtes-vous disposés à abandonner vos faux espoirs et vos superstitions pour recevoir les paroles de Jésus et leur obéir ?

Alain Monclair

Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 5, versets 1 à 9.

Categories: Texte biblique

Les bêtises de Cambrai

24/01/2009
Commentaires fermés

Si tu reviens au Tout-Puissant, tu seras rétabli : Job 22.23

En 1880, un certain Émile Afchain, apprenti pâtissier chez son père à Cambrai, rate involontairement la confection de bonbons. Sa mère très en colère, l’admoneste durement : «  Tu n’es bon qu’à faire des bêtises !  »

Mais il réussit tout de même à transformer le mélange de ses ingrédients en le parfumant à la menthe. Si bien que son bonbon fut très apprécié et les «  bêtises de Cambrai  » vont connaître un succès inespéré.

Qui peut dire qu’il n’a jamais commis de bêtise dans sa vie ? Que ce soit en paroles ou en actes, de façon involontaire ou délibérée, chacun souhaite pouvoir la réparer. Ce n’est pas toujours facile ni possible, car la bévue laisse souvent une trace. Émile Afchain a réussi à en tirer une issue positive. Si nous agissons par ignorance ou maladresse, on nous pardonnera plus facilement. L’apôtre Paul, auparavant «  blasphémateur, persécuteur, homme emporté  », avait cherché à détruire l’Église par ignorance de la grâce de Dieu. Mais Dieu lui a fait miséricorde.

Nous constatons que Dieu se plaît à faire concourir les circonstances malheureuses au bien de ceux qui l’aiment et reconnaissent leur dérapage. Rappelons-nous comment Dieu a rétabli David, le roi d’Israël, après qu’il eût reconnu son crime et son adultère.

Aurons-nous toujours le courage de confesser nos actions irréfléchies ? Dieu peut les faire tourner pour notre bien.

Charles Rick

Lecture proposée : Livre de Job, chapitre 8, versets 5 à 7.

Categories: Faits divers

Abattre les murs

23/01/2009
Commentaires fermés

Car nous lui (au Christ) devons notre paix. Il a, en effet, instauré l’unité entre les Juifs et les non-Juifs et abattu le mur qui les séparait… : Éphésiens 2.14

Quand nous sommes offensés et endurons l’injustice et la calomnie…, si nous ne pardonnons pas de tout notre cœur, nous entassons autour de nous des briques les unes sur les autres pour nous protéger. Ces briques s’appellent rancune, méfiance, suspicion, rejet, mépris, hostilité,… Nous coupons la relation avec le prochain pour éviter qu’il nous blesse encore. Nous élevons des murailles autour de nous et sommes emprisonnés.

Dans l’oasis saharienne de Timimoun, d’innombrables murs de latérite rouge séparent les habitations les unes des autres et encadrent les sentiers. Il y pleut à peu près tous les trois ans. Cette eau du ciel est une bénédiction pour l’oasis : elle lave les chemins, les plantes poussiéreuses, elle fait jaillir du sol, en quelques jours, d’innombrables plantes. Et les murs de séparation tombent !

Dans la Bible, l’eau vive, la pluie qui fait revivre le désert, est un symbole du Saint-Esprit. Si nous laissons la liberté d’action au Saint-Esprit dans nos vies, il détruit les murs de séparation d’avec les autres : murs d’amertume, de colère. Jésus est venu pour annoncer aux captifs leur délivrance et à ceux qui sont prisonniers leur mise en liberté1.

Le Saint-Esprit fait tomber les murailles par le PARDON : Si nous pardonnons tout à tous, il purifie nos cœurs, et apporte la vie et la guérison. Il nous rend libre.

Théophile Hammann

1 Ésaïe 61.1

Lecture proposée : Lettre aux Colossiens, chapitre 3, versets 5 à 17.

Categories: Relation