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Archives pour 01/2009

Où jeter l’ancre ?

28/01/2009

Dans la crainte de heurter contre des écueils, ils jetèrent quatre ancres de la poupe et attendirent le jour avec impatience : Actes 27.29

La mer commence à être houleuse, le vent s’élève, la tempête est là. Un navire commence à tanguer.

– Larguez les voiles, crie le capitaine.

– C’est fait, vocifèrent les marins.

Mais le navire continue à être entraîné vers les écueils.

– Avez-vous jeté l’ancre ? crie le capitaine.

Sur leur réponse affirmative il hurle :

– Où l’avez vous jetée ?

– Dans la cale !

Dans la cale ! Quelle aberration, quelle folie ! Mais n’est-ce pas ce que nous faisons quand nous cherchons à trouver en nous-mêmes, dans les tempêtes de la vie, la sécurité qui nous fait tellement défaut. La lecture proposée nous présente un récit très intéressant concernant la navigation au 1er siècle de notre ère. L’apôtre Paul et ses compagnons de voyage essuyèrent une tempête effroyable et furent sauvés miraculeusement. Tout avait été tenté pour échapper au naufrage qui semblait irrémédiable. Quatre ancres avaient été jetées, permettant de stabiliser quelque peu le navire. Par la grâce de Dieu, si le bateau échoua sur le rivage de l’île de Malte, aucun de ses occupants ne perdit la vie. Les ancres avaient été jetées là où il le fallait.

Et vous, quand vous avez été ballottés plus ou moins à travers les épreuves de la vie, où avez-vous jeté l’ancre ? Dans la cale de vos ressources personnelles ? Jetez-la plutôt, dans un acte de foi, en Jésus-Christ… Il vous mènera à bon port.

Lucien Clerc

Lecture proposée : Livre des Actes des apôtres, chapitre 27, versets 14 à 41.

Categories: Texte biblique

Parole vivante

27/01/2009

Car la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants : Hébreux 4.12

Dans la clinique où je séjourne après une intervention chirurgicale, je suis rattrapé par la Parole de Dieu imprimée sur un feuillet de calendrier que j’avais écrit deux ans plus tôt. Dans ce feuillet il était question de savoir prendre du temps pour nous demander «  Où passerons-nous notre éternité ?  ». Il y était question aussi de nous adresser à Dieu, de reconnaître notre misère devant lui, puis de recevoir le salut grâce à la mort de Christ pour nous. Ce feuillet porte la date du lendemain de mon opération ! Avec beaucoup d’humour Dieu a choisi ce moyen pour m’encourager à demeurer attaché à l’essentiel.

Chère lectrice, cher lecteur, Dieu peut aussi vous toucher par le verset du jour, ou bien par la lecture de sa Parole proposée en accompagnement du feuillet.

Ayant ouvert mon cœur à Dieu ce jour-là, j’ai fait l’expérience d’une rencontre avec Dieu, le Père plein d’amour. Ces moments mis à part m’ont profondément transformé, en purifiant ce qui avait besoin de l’être dans ma vie, en lâchant des choses que je ne parvenais pas à lâcher jusque là.

Chacun d’entre nous peut vivre ces moments exceptionnels que sont une rencontre avec le Père céleste, et être touché par sa Parole qui nous invite à nous approcher de son trône royal où nous recevons son amour.

Francis Praline Lecture proposée : Lettre aux Hébreux, chapitre 4, versets 10 à 16.

Categories: Témoignage

Araignées

26/01/2009
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Tes œuvres sont en grand nombre, ô Éternel. Tu les as toutes faites avec sagesse : Psaume 104.24

Je trouve les petites araignées magnifiques. Je dis bien les petites : un ou deux mm de diamètre, pattes incluses. Celles-là ne peuvent pas nous mordre !

Il en existe dans le monde entier quelque 40 000 espèces et sous-espèces différentes ! Vous avez peut-être entendu en classe votre prof vous dire que c’est un animal «  qui a réussi  ». Les chrétiens répondent : «  Le Créateur savait très bien ce qu’il faisait, en les créant ; et ce qu’il continue de faire, par leur reproduction.  »

Parmi ces bestioles, les araignées sauteuses sont vraiment mignonnes. Mes favorites ! J’en ai capturé une et la tenant doucement par ses petites pattes arrière je l’ai regardée à la loupe. J’ai découvert alors qu’elle avait huit yeux. Oui, quatre paires d’yeux, de tailles différentes. On aurait dit qu’elle me fixait et criait : «  Qu’est-ce que tu fais là, espèce de monstre, relâche-moi  ».

Il faudra un spécialiste pour nous expliquer comment ces créatures peuvent courir si vite avec leurs huit pattes sur leur toile sans louper une marche, pardon un fil. Et comment leur fil, si fin, est plus résistant qu’un fil de même diamètre fabriqué par les hommes. Savez-vous que les savants essaient d’en produire qui ait les mêmes qualités ?

La prochaine fois que vous voyez l’une de ces petites bêtes chez vous, ne l’écrasez pas. Puis réfléchissez à cette merveille de la création. Et au Créateur…

Pierre Wheeler

Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 1, verset 20.

Categories: Nature